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Posts de blog (1955)

  • COMMENT NICOLE A TOUT PÉTÉ - Grand barnum climatique, petite secousse

    🅵 FOUD’ART - Une machine scénique XXL, une troupe survoltée, des fulgurances comiques… mais un spectacle qui “voit grand” au point d’écraser ce qu’il promet : du vertige, on repart surtout avec un constat un peu plat. ⸻ Un débat public qui part en vrille (et c’est le concept) Frédéric Ferrer fabrique un faux débat participatif : micros, prises de parole, experts, opposants, habitants, élus, et même quelques espèces invitées au micro. Au centre : une mine de lithium, la transition écologique, et le grand théâtre de nos bonnes intentions. Le dispositif alterne réunions et “plongées” dans l’histoire du climat — du temps long au temps court, du local au global. Sur le papier, c’est une idée redoutable : montrer comment nos décisions minuscules s’écrasent sur l’immensité du vivant. ⸻ Ce qui fonctionne : le plateau, l’énergie, la satire Là, rien à dire : l’équipe est électrique . Ça court, ça change de peau, ça relance. Ferrer a ce talent précis : faire rire avec la langue administrative, les postures de pouvoir, la violence polie du “management responsable”. Certaines scènes sont franchement savoureuses - notamment quand le spectacle croque la figure corporate : la cheffe de projet, sûre d’elle, impeccable… et terrifiante de normalité. C’est drôle parce que c’est vrai. Et, pendant quelques instants, la satire devient une arme. Et puis il y a des éclats plus précieux : quand le vivant cesse d’être un décor et redevient une fragilité - faune, flore, sol, eau. Là, on se réveille. Là, ça mord. ⸻ Ce qui coince : “tout ça pour ça” Mais voilà : ça en fait beaucoup . Beaucoup de dispositif, beaucoup de monde, beaucoup d’images, beaucoup d’intentions. Et au bout d’un moment, le spectacle semble tourner autour d’une conclusion qu’on a déjà : ces débats participatifs peuvent être bruyants, dilués, et parfois… franchement inutiles. C’est là que la frustration arrive. Parce que la pièce annonce une dystopie, une complexité, un trouble. Or on apprend finalement assez peu - et surtout, on ne sent pas le choc . Le spectacle parle de l’extractivisme version “verte”, de la transition qui déplace les dégâts… mais l’écriture, très orientée, simplifie parfois son adversaire. À force de vouloir être clair, ça devient un peu “pensée unique”. Intéressant, oui. Déstabilisant ? Pas assez. ⸻ Le paradoxe Ferrer : l’humour qui éclaire… et l’empathie qui adoucit Comparé à Le Problème lapin (déjanté, instructif, sans morale), Nicole paraît plus lourd. Plus démonstratif. Plus “grand format”. Et ce grand format finit par lisser : trop de bons sentiments enlèvent de la profondeur à un sujet grave. On rit, on suit, on admire parfois la machine. Mais on attend cette bascule - celle où le théâtre ne décrit plus le monde : il le fait vaciller. Et elle n’arrive pas tout à fait. ⸻ FOUD’ART 🅵 Une proposition ambitieuse, portée par une troupe au cordeau et des scènes très drôles. Mais une fresque qui confond parfois ampleur et impact : beaucoup d’énergie pour une secousse trop courte. On s’attendait à mieux. On ressort un peu déçu - et c’est rageant, parce que le sujet, lui, mérite un uppercut. ⸻ Infos pratiques Comment Nicole a tout pété Conception et mise en scène Frédéric Ferrer Recherches et écritures Clarice Boyriven et Frédéric Ferrer Avec Karina Beuthe Orr, Clarice Boyriven en alternance avec Caroline Dubikajtis Patosz, Guarani Feitosa, Frédéric Ferrer, Militza Gorbatchevsky, Hélène Schwartz Crédit photo Vincent Beaume THÉÂTRE DU ROND POINT 21 janvier - 7 février 2026 • Mardi au vendredi, 19h30 - samedi, 18h30 - dimanche, 17h

  • MONARQUES - Quand la beauté déborde le tragique

    🅵🅵 FOUD’ART - Un grand poème scénique au décor sublime, porté par une émotion réelle… mais minée par une narration trop longue et un symbolisme parfois saturé, qui finit par “adoucir” un sujet pourtant brûlant. ⸻ Deux migrations, un même vertige Monarques croise deux odyssées : celle d’un parapentiste qui suit la migration des papillons monarques, espèce aujourd’hui menacée, et celle d’un candidat à l’exil accroché à La Bestia , ce train de marchandises qui traverse le Mexique jusqu’à la frontière américaine. Deux trajectoires Nord/Sud – Sud/Nord, deux corps en lutte, deux façons de défier le réel. Sur le papier - et dans l’intention - l’idée est puissante : faire dialoguer le vivant et l’humain , célébrer “tous les migrateurs”, dévoiler les invisibles, transformer un trajet en geste de mémoire et de consolation. Un théâtre-jardinier, dit le dossier, qui “reboise l’âme”. Et, par moments, oui : le spectacle ouvre de vraies fenêtres. ⸻ Le choc visuel : un décor sublime, une fable en grand format Dès les premières images, on comprend ce que cherche Emmanuel Meirieu : un théâtre qui fonctionne comme une symphonie d’images , presque un conte épique. Le décor est magnifique. Il y a une beauté plastique qui enveloppe l’ensemble, et des tableaux qui frappent. Mais cette beauté, si elle hypnotise, installe aussi un risque : celui de faire glisser la tragédie vers la fable , comme si l’horreur du réel devait absolument passer par un filtre d’enchantement. Or Monarques parle de migration, de frontières, de morts - un terrain où la poésie peut éclairer… mais aussi anesthésier. ⸻ “Tout ça pour ça” : une histoire vraie passionnante… longue à raconter Ton impression est nette : “Tout ça pour ça !” Et c’est exactement la fracture du spectacle. Oui, l’histoire est vraie, captivante, riche. Oui, le croisement entre le réfugié et cet homme “un peu fou” aux ailes d’un monarque géant a quelque chose d’inédit, de romanesque, de symbolique. Mais la narration s’étire. Elle se répète. Elle insiste. À force de vouloir tout dire, tout relier, tout sublimer, le récit perd en tranchant. Le spectacle devient “bourré de symboles” - forts, parfois magnifiques - mais si nombreux qu’ils finissent par faire écran . On admire, on suit, on reçoit… puis on attend que ça atterrisse. ⸻ Émotion, oui. Profondeur, moins. L’émotion est bien là. On se laisse emporter par l’odyssée. Il y a des moments de grâce, une mélancolie, un souffle qui attrape. Mais quelque chose se dérègle : trop de bons sentiments, trop de sentimentalisme . Comme si le spectacle voulait à tout prix consoler - et qu’en consolant, il atténuait la violence politique du sujet. Résultat : au lieu d’ajouter de la profondeur, cette couche de douceur enlève parfois de la force. La migration devient un conte. La tragédie devient “merveilleuse”. Et le merveilleux, ici, finit par simplifier ce qui devrait rester rugueux, complexe, inconfortable. ⸻ Le symbole “Monarque” : poésie utile ou image programmatique ? Le monarque-papillon est un symbole magnifique : fragile, migrateur, collectif, menacé. Et le spectacle le charge d’une valeur presque totémique - jusqu’à en faire une figure de “passage”, de survie, d’espoir. Sauf que l’accumulation symbolique peut donner l’impression d’un spectacle qui “sait déjà” ce qu’il veut faire ressentir. Là où Meirieu vise le réel “le moins fictionnel possible”, la forme grand format ⸻ 🅵🅵 FOUD’ART Un grand récit scénique, visuellement somptueux, traversé d’émotions et d’une intention généreuse… mais trop long, trop symbolique, trop “bon sentiment”. À vouloir faire consolation, Monarques perd une part de sa puissance politique : la tragédie, traitée comme un conte, finit par lisser ce qui devrait brûler. ⸻ Infos pratiques Monarques - Emmanuel Meirieu Théâtre des Quartiers d’Ivry (TQI) – Manufacture des Œillets 16 → 21 janvier 2026 • Durée : 1h30 - Dès 11 ans Texte & mise en scène Emmanuel Meirieu et Jean-Erns Marie-Louise (avec la complicité de Julien Chavrial et Odille Lauria) Avec Julien Chavrial, Jean-Erns Marie-Louise Création lumière / décor Seymour Laval (avec Emmanuel Meirieu) • Son & musique Félix Mulhenbach • Sculptures / marionnettes / mannequins / accessoires Émily Barbelin • Costumes Moïra Douguet Crédit photo Christophe Raynaud de Lage

  • 5 SECONDES - Un fait divers minuscule, une onde de choc immense

    🅵🅵🅵 FOUD’ART - Un seul-en-scène saisissant, porté par un acteur caméléon et une scénographie bleue envoûtante. Une traversée qui bouscule et laisse un mystère en bouche… malgré quelques longueurs et un détour autobiographique parfois dispensable. ⸻ Cinq secondes : le temps d’une porte, le temps d’une vie Cinq secondes, c’est l’intervalle où tout bascule : la fermeture des portes du RER, une femme en désarroi, un bébé “passé” à un inconnu - et le train qui repart. Lui reste là. Le monde aussi. Mais décalé, fêlé, comme si le réel venait de perdre son mode d’emploi. Le spectacle d’Hélène Soulié choisit alors le bon point de vue : non pas l’événement brut, mais l’après . Cette zone où il faut trouver des mots “respirables” - pas ceux qui condamnent, ceux qui permettent de tenir debout. Le narrateur devient un “frère d’accident”, dépositaire d’un récit qu’il n’a pas choisi… mais qu’il va devoir fabriquer pour survivre, et pour que l’enfant, un jour, sache. ⸻ Une chambre bleue : espace mental, intime, émotionnel Au centre, un espace circulaire , baigné de bleu. Et au milieu, ce piano/clavecin bleu - objet-symbole, presque un îlot d’intimité. On a l’impression d’entrer dans une chambre mentale , une zone de rêve, de fantasme, de mémoire où l’histoire se rejoue autant qu’elle se raconte. Ce dispositif, très réussi visuellement, installe d’emblée une promesse : ici, on ne va pas “illustrer” un fait divers. On va entrer dans une fabrique intérieure , un endroit où le réel et la fiction se réorganisent, où l’évidence vacille. L’intime devient politique sans pancarte, juste par la manière dont la parole cherche sa route. ⸻ Le texte : une parole qui trébuche, et c’est sa force Le texte original de Catherine Benhamou n’est pas seulement un point de départ narratif : c’est une écriture de l’urgence , une langue qui déborde, revient, hoquette, se relance - comme si parler était déjà une lutte contre l’abandon. Tout se joue dans cette tension : comment dire sans écraser ? comment raconter sans reproduire “la langue des dominants” (celle du tribunal, des cases, des jugements) ? Dans 5 secondes , la parole ressemble à une tentative de réparation : dire avant que certains mots (“abandon”, “faute”, “monstre”) ne fassent leur poison. Et ça, la mise en scène le respecte : on sent un théâtre qui croit encore que la langue peut être un acte, un passage, un souffle. ⸻ Maxime Taffanel : le choc du comédien La vraie surprise - celle qui te rattrape et te tient - c’est le talent inouï de Maxime Taffanel. Un acteur total, qui semble capable de tout : changer d’âge, de texture, de rythme, de regard ; devenir “elle”, devenir “lui”, devenir l’entourage - en un clin d’œil, sans exhiber la performance. Il y a quelque chose de lumineux et de très organique dans sa manière d’attraper le texte : il ne le “joue” pas, il le traverse. Et c’est précisément ce qui rend l’histoire énigmatique et bouleversante : parce qu’on ne reste pas spectateur d’un récit, on devient témoin d’un corps qui cherche une issue. ⸻ Là où ça résiste : longueurs, démonstrations, détour d’enfance Tout n’est pas parfaitement ajusté. Par moments, le spectacle s’autorise des longueurs , quelques démonstrations un peu appuyées . Et le passage sur l’enfance du narrateur - intéressant sur le principe (héritages, pères absents, masculinité qui se fabrique dans les failles) - paraît parfois moins indispensable dramaturgiquement : comme si l’œuvre hésitait entre la trajectoire de l’accident et le portrait complet d’une vie. Il y a aussi cette zone trouble, volontaire ou non, qui laisse le spectateur se débattre : qui est la victime ? qui est l’enfermé ? Le spectacle ne distribue pas des rôles simples - et c’est une qualité - mais cette ambiguïté peut parfois devenir floue au lieu d’être tranchante. ⸻ Ce que ça laisse : un mystère qui travaille après 5 secondes est un spectacle qui ne te laisse pas ressortir serein . Il faut du temps pour digérer, pour remettre les pièces en place, pour accepter qu’une histoire reste mystérieuse - et pourtant profondément humaine. C’est peut-être ça, la réussite la plus nette : la sensation d’avoir été attrapé, déplacé, forcé à regarder autrement. Pas un “bonheur absolu”, non. Mais un théâtre vivant, qui bouscule, qui questionne, qui insiste - et qui, malgré ses aspérités, touche juste. ⸻ 🅵🅵🅵 FOUD’ART Un objet théâtral intense : scénographie superbe, acteur sidérant, texte qui pulse comme une nécessité. Quelques longueurs et un détour d’enfance un peu trop démonstratif… mais un choc sensible qui continue de résonner après les portes refermées. ⸻ Infos pratiques Les Plateaux Sauvages (Paris) - Création 19 → 31 janvier 2026 • Dès 14 ans • Durée : 70 min Texte Catherine Benhamou (éd. des femmes – Antoinette Fouque, 2024) Adaptation & mise en scène Hélène Soulié Avec Maxime Taffanel Scénographie Hélène Soulié & Emmanuelle Debeusscher • Création son Jean-Christophe Sirven • Lumières Juliette Besançon Tournée 2025–2026 : Villeneuve-lès-Maguelone (Th. Jérôme Savary) - Grand-Quevilly (Th. Charles Dullin) + formes hors-les-murs.

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  • Critique de cinéma : avis et coups de coeur sur le blog Foud’Art

    Critiques Cinéma et Sorties du Moment - Votre Guide de Films Incontournables et Cultes | Blog Cinéma Passionné De l’émotion pure, offerte à nos yeux et à notre cœur. Critique cinéma et sorties cinéma. Plongez dans mon monde, où je dévoile l'univers vibrant et émotionnel des sorties cinéma et des films cultes qui ont marqué ma vie. Je partage avec vous mes coups de cœur, mes recommandations et, parfois, mes coups de gueule, tout en naviguant ensemble à travers la mer infinie du 7e art. Ma passion pour le cinéma m’entraîne dans des aventures émotionnelles intenses, que je suis enchanté de partager ici. Accompagnez-moi pour explorer, que ce soient des films à l’affiche aujourd'hui ou des trésors cinématographiques du passé, tout en exprimant mon amour sincère pour le cinéma dans toutes ses dimensions. Foud'Art, critique de films et de cinéma Foud’Art, c'est ma plateforme dédiée aux critiques de films et à l'actualité cinématographique à Paris et dans toute la Province. Explorez avec moi les coups de cœur du moment parmi les films encore à l'affiche. Dans chacune de mes critiques, je vous propose le résumé du film, mon avis éclairé, et des détails sur sa fiche technique. Plongez dans le cœur de la vie culturelle parisienne grâce à Foud’Art, où je partage non seulement mes critiques cinématographiques, mais également mes analyses du monde du théâtre et du spectacle vivant il y a 6 jours 3 Min Cinéma The Apprentice : Aux Origines du Trumpisme il y a 6 jours 2 Min Cinéma La 30e édition de Chéries-Chéris, un festival emblématique du cinéma LGBTQIA+ 24 avr. 2 Min Coup de coeur « Noire, la vie méconnue de Claudette Colvin »: Une Exploration Immersive de l'Histoire Oubliée 2 avr. 2 Min Coup de coeur Marilú Marini : À la Rencontre d'une Femme d'Exception 14 mars 2 Min Opéra Madame Butterfly: Une Odyssée Émotionnelle en direct au Cinéma le 26 Mars 2024 22 févr. 2 Min Cinéma "Le Pion du Général" de Makbul Mubarak : Entre Loyauté et Justice

  • Voyages cultures en France et dans le monde - Foud'Art

    Voyages culturels en France ou ailleurs : où partir en séjour ? Les meilleurs circuits touristiques et culturels en France Explorez votre passion pour le théâtre, le cinéma et la culture globale sur mon blog, votre guide expert et dévoué dans l’univers culturel. Naviguez à travers des critiques incisives, découvrez des coups de cœur uniques et bénéficiez de suggestions exclusives de sorties culturelles à Paris et lors de festivals internationaux. Joignez-vous à une communauté où vos réflexions sur la culture sont valorisées et engagent des dialogues enrichissants. Ensemble, célébrons et échangeons sur la diversité culturelle sous toutes ses formes ! Séjours et circuits culturels en France et dans le monde Foud’Art, c’est un blog pour les amoureux de la culture. Critique de théâtre , critique cinéma , recommandations d’expositions ou encore idées de sorties : je vous partage tous mes bons plans et mes coups de cœur. Retrouvez ici les meilleurs voyages culturels, à faire en France, en Europe ou dans le reste du monde ! 9 mars 2023 2 Min Théâtre Tom na fazenda : le corps exulte ! 9 janv. 2023 2 Min Théâtre Les étoiles 5 déc. 2022 2 Min Théâtre Giorda vous hypnotise 20 sept. 2022 2 Min Cinéma L’ombre de Goya 6 juil. 2022 2 Min Théâtre L’homme qui plantait des arbres 15 juin 2022 2 Min Théâtre Notre dernier voyage

  • Expo à voir à Paris en ce moment : les meilleurs expositions

    Expos à Paris - Guide Actuel des Expositions et Vie Culturelle | Foud’Art Découvrez les expos à Paris avec Foud’Art, votre guide essentiel pour naviguer dans le riche paysage culturel de la Ville Lumière. Quelles sont les expositions à voir à Paris en ce moment ? Ne manquez aucune pépite artistique grâce à nos recommandations actualisées et plongez dans un univers où art contemporain, expositions temporaires et collections permanentes se rencontrent pour éblouir tant les Parisiens que les visiteurs de passage. Foud’Art ne s’arrête pas là : critiques de théâtre et analyses cinématographiques se mêlent aux découvertes d’expositions, offrant un panorama complet de la vie culturelle parisienne à ceux qui cherchent à s’immerger dans l’effervescence artistique locale. Embarquez dans cette aventure culturelle à Paris, et laissez-vous guider à travers ses ruelles d'art et de création. Quelles sont les expos à Paris en ce moment ? Explorez votre passion pour le théâtre, le cinéma et la culture globale sur mon blog, votre guide expert et dévoué dans l’univers culturel. Naviguez à travers des critiques incisives, découvrez des coups de cœur uniques et bénéficiez de suggestions exclusives de sorties culturelles à Paris et lors de festivals internationaux. Joignez-vous à une communauté où vos réflexions sur la culture sont valorisées et engagent des dialogues enrichissants. Ensemble, célébrons et échangeons sur la diversité culturelle sous toutes ses formes ! 7 févr. 2 Min Expo L'Odyssée Numérique "RECHARGER" : Une Expérience Immersive Unique au Hangar Y 31 janv. 2 Min Expo Chana Orloff : Portrait d'une Époque Sculptée à Paris 31 janv. 2 Min Événement Vision Sous Cloche: L'Univers Futuriste et Engagé de Kelley à la Bourse de Commerce 28 janv. 2 Min Événement Paris 2024 : Une Célébration Culturelle et Sportive 7 janv. 2 Min Théâtre MERCI ! Récap 2023 – Foud'Art 1 janv. 1 Min Théâtre Bonne Année 2024 !

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