google.com, pub-7957174430108462, DIRECT, f08c47fec0942fa0
top of page

Que recherchez vous sur FOUD'ART Blog...

Rechercher sur ce site

1982 résultats trouvés avec une recherche vide

  • Iphigénie. Odéon

    Un classique en résonance Avis Foudart 🅵🅵🅵🅵 Iphigénie, c’est un monde à l’arrêt. Alors que la flotte grecque s’apprêtait à mettre les voiles vers Troie, le vent est tombé brutalement, mettant en panne la machine de conquête. Consulté en secret, le devin Calchas révèle le seul remède à la crise : sacrifier aux dieux la jeune Iphigénie, fille d’Agamemnon. La Grèce doit-elle payer ce prix exorbitant, pour continuer sur sa lancée initiale, et respecter les promesses glorieuses qu’elle s’est faites à elle-même ? C’est ce que prône Ulysse pour qui il n’y a pas d’alternative. Ou faut-il voir dans ce coup d’arrêt, dans cette proposition inacceptable, le signe divin que l’expédition à Troie sera un désastre ? Les chefs de guerre s’interrogent avec inquiétude sur leur avenir et celui de leur civilisation. Heureusement, dans cette drôle de tragédie, tout “finit bien” : c’est une autre victime, l’étrangère de la pièce, qui tombera finalement sous le couteau de Calchas. Les Grecs pourront repartir au combat sans perdre l’une des leurs. Le vent souffle à Aulis, l’épopée reprend souffle, l’Histoire poursuit sa marche conquérante. Pour le meilleur et surtout, sous-entend Racine, pour le pire. Cette pièce étrange et baroque, faite de grand siècle et de rituel sanglant, d’intimités torturées et de calculs politiques, a inspiré à Stéphane Braunschweig un projet en résonance avec notre époque. En pensant mettre en scène, en plein confinement, Iphigénie, Stéphane Braunschweig a trouvé la porte d’entrée de l’œuvre de racine et s´inspire de l’atmosphère actuelle à la suite de la crise sanitaire et de ses conséquences qui ont mis le monde entier, à l’arrêt. Une lecture si juste et respectueuse du texte de Racine par Stéphane Braunschweig ainsi qu’un plateau d’une sobriété implacable et une distanciation sociale respectée, même entre les comédiens donne une sensation troublante de modernité. Et, lorsqu’un rapprochement inéluctable entre deux personnages se fait, le moment apparaît encore plus intense que d’ordinaire et presque gênant. Sur le côté, une paroi qui pourrait être celle d’une salle de réunion, vibrant de couleur et de fumée, représente certainement, le peuple et la société. Au centre, la scène nue, encadrée par deux écrans géants qui projettent un paysage de mer paisible et les spectateurs, face à face, se confondant avec les vagues, donne une sensation surprenante, étrange et hypnotique. Les comédiens, sur un fil, composent avec force et chuchotement une prouesse tout en sobriété. Le père titubant presque et croulant sous le doute, la mère, tout en rage et rébellion et la jeune femme étouffant d'amour et de douleur. Iphigénie, un drame dans la pure tradition de Racine, qui réserve une fin surprenante et étonnante, est un spectacle magnifique aux Ateliers Berthier Folie des dieux ou folie des hommes. Le monde est-il fou, quoi qu'il arrive et inéluctablement ? Iphigénie De Jean Racine mise en scène et scénographie Stéphane Braunschweig création — durée 2h10 Avec en alternance Sharif Andoura, Jean-Baptiste Anoumon, Suzanne Aubert, Astrid Bayiha, Anne Cantineau, Virginie Colemyn, Cécile Coustillac, Claude Duparfait, Ada Harb, Glenn Marausse, Thierry Paret, Pierric Plathier, Lamya Regragui Muzio, Chloé Réjon, Jean-Philippe Vidal, Clémentine Vignais, Thibault Vinçon Crédit photo Simon Gosselin Odéon - Berthier 1, rue André-Suares, Paris 17e 23 septembre – 14 novembre Relâche le dimanche 27 septembre, les 11, 25 et 31 octobre et le 1er novembre Nouveaux Horaires: 17h30 en semaine et dimanche 15h Pour en savoir plus... Je n’avais pas prévu de mettre en scène Iphigénie. Ou plutôt si, il y a vingt-cinq ans, j’en avais eu le projet, parce que j’aimais tout particulièrement cette si étrange tragédie que l’Iphigénie à Aulis d’Euripide avait inspirée à Racine. Mais à l’époque, je n’avais pas trouvé ma porte d’entrée dans la pièce, qui m’aurait permis de la faire résonner dans notre présent. Alors quand le monde s’est brutalement mis à l’arrêt, une fois passé l’effet de sidération, j’ai repensé à l’armée grecque clouée sur place dans le port d’Aulis parce que les vents sont brutalement tombés. Et quand je sortais dans les rues de Paris désertes, figées dans un silence irréel, c’est une mer d’huile méditerranéenne qui m’apparaissait. Cette vision des grandes puissances de la planète arrêtées dans leur marche toute tracée vers le profit infini et la conquête économique ne cessait de me ramener à la Grèce d’Agamemnon, Ulysse et Ménélas. Les plus puissants chefs du monde antique réduits à l’impuissance ! Eux aussi ont dû être sidérés, alors qu’ils étaient bien partis pour écraser Troie ! Eux non plus n’auraient sans doute pas écouté les oracles pourtant très scientifiques de notre époque, qui prévoient toutes les catastrophes à venir si notre humanité persiste dans son modèle de croissance. Pour que les vents reviennent et que les navires de guerre fassent voile vers Troie, le Roi des Rois grecs, Agamemnon, devra sacrifier sa propre fille, Iphigénie. L’équation posée par le devin Calchas est simple et implacable : pas de conquête, pas de profit, pas de toute-puissance sans sacrifice, et même sans sacrifice humain. À travers les affres et tergiversations d’Agamemnon, Racine semble nous renvoyer cette question : que sommes nous prêts à sacrifier de plus cher pour assouvir nos désirs ? Nous entrons là dans la véritable contradiction tragique, celle d’Agamemnon, et celle de notre société, quand elle doit trancher entre les impératifs économiques et l’impératif éthique de sauver des vies, du moins quand une crise sanitaire lui met crûment le sujet sous le nez, et l’oblige à ouvrir les yeux sur ce qui d’ordinaire reste loin et caché… En réécrivant la pièce d’Euripide, Racine a inventé pour le dénouement un incroyable tour de passe-passe : il semble nous dire que si on arrive à déplacer le sacrifice de ce qui nous est le plus cher vers ce qui nous est le moins cher, l’étrangère de la pièce par exemple, alors tout peut repartir « comme si de rien n’était ». Mais personne n’est dupe. La tragédie et le théâtre, avec d’autres aujourd’hui, auront montré les ressorts de ce « comme si de rien n’était », en nous plaçant devant l’urgence de repartir autrement. Nous avons imaginé ce spectacle en avril, au plus fort de la crise, dans un dispositif qui puisse s’adapter aux restrictions sanitaires, avec une double distribution, et avec le désir décuplé de retrouver le public pour partager avec lui nos rêveries sur ce monde à l’arrêt. Stéphane Braunschweig

  • Le trait de la séduction. Dessins de l’École de Fontainebleau

    L'exposition Le trait de la séduction qui se tiendra cet été au Château de Chantilly sera consacrée à l’un des courants artistiques majeurs de l’histoire de l’art français, les dessins de l'école de Fontainebleau. Elle s’appuiera sur un grand nombre de dessins et quelques manuscrits exceptionnels. Le trait de la séduction. Une esthétique aussi séduisante que déconcertante Certains d’entre eux, jamais ou peu étudiés jusqu’ici, constituent de véritables redécouvertes. Leur étude a permis de préciser ou de revoir leur attribution, pour continuer à mieux comprendre cette période artistique si féconde. Délaissant les bords de Loire, François Ier prend la décision, en 1528, de lancer un grand chantier d’embellissement de son château de Fontainebleau. Cette ancienne résidence royale, logée au sein d’une forêt giboyeuse, devient en peu de temps la capitale culturelle d’un prince mécène pétri d’Italie. Rosso Fiorentino, Primatice, Nicolò dell’Abate : plusieurs peintres de la péninsule y sont appelés pour transformer les lieux en nouvelle Rome. Dans la galerie François Ier, la galerie d’Ulysse ou la salle de Bal, ils déploient des programmes narratifs essentiellement antiques, mythologiques ou allégoriques, aux références savantes, héritiers de ceux de Raphaël à Rome et de Giulio Romano à Mantoue. Ils popularisent une formule décorative promise à un grand succès : l’alliance de fresques et de stucs exubérants où s’entremêlent cuirs enroulés, guirlandes et autres putti. Les lignes se font serpentines et les nudités féminines prépondérantes. Le vocabulaire de ce que l’on appelle bien plus tard « l’école de Fontainebleau » connaît un grand retentissement. Grâce au dessin et à la gravure, il est adopté bien au-delà de l’enceinte du château et touche durablement tous les arts, de la sculpture au vitrail, de l’orfèvrerie à l’armurerie, en passant par l’enluminure, le mobilier ou les effigies royales. Ces chefs-d’œuvre ont été réunis par Henri d’Orléans, duc d’Aumale (1822-1897), qui nourrit un puissant intérêt pour la Renaissance française en générale, et les œuvres de Fontainebleau en particulier. Château de Chantilly Cabinet d’arts graphiques Commissariat Mathieu Deldicque, conservateur du patrimoine au musée Condé

  • Flamenco Azul : 3e édition

    Avis Foudart 🅵🅵🅵🅵 La 3e édition du FESTIVAL FLAMENCO AZUL Le présenté par Le Centre Solea en collaboration avec Arts et Musiques en Provence se déroule, cette année, du 8 avril au 2 mai 2021 Un festival à la fois Populaire, Savant et Solidaire. Pour un printemps explosif en plein cœur de la ville et pour partager notre passion vibrante LE FLAMENCO DANS TOUS SES ETATS Plus de 50 artistes dans 15 lieux sur Marseille, Aix-en-Provence,Toulon et Digne-les-Bains. Spectacles, stages, conférences, Master Class, pour tous les publics et pour tous les goûts UNE INSTITUTION EMBLÉMATIQUE Sur la route du flamenco depuis un quart de siècle, le Centre Solea, pionnier de cette culture vibrante à Marseille, est devenu une véritable institution. En plein coeur de la ville, il fonctionne comme une "peña" andalouse. C'est à dire un lieu chaleureux où des passionnés se retrouvent pour apprendre des techniques, découvrir toute une culture et imaginer des créations : cours de danses, productions, conférences, voyages LE FLAMENCO DANS TOUS SES ETATS Plus de 50 artistes dans 15 lieux sur Marseille, Aix-en-Provence,Toulon et Digne-les-Bains. Spectacles, stages, conférences, Master Class, pour tous les publics et pour tous les goûts découverte, stages et tablaos. Reconnu premier siège officiel de l’Ecole de Flamenco d’Andalousie en France, il gardera l’exclusivité de la Certification de la EFA dans le grand sud-est de notre pays. ​ Et cette année... FLAMENCO AZUL INVITE L'AFRIQUE Des chercheurs ont découvert récemment les racines noire africaines du flamenco. Journée d'étude à l'université, documentaire, conférence, flash-mob et performance. 3e éditions Festival Flamenco Azul DU 8 AVRIL AU 2 MAI 2021 Marseille, Aix en Provence, Toulon, Dignes les bains programme Répercussions et Punto y Seguido En streaming du dimanche 25 avril à 14h00 au dimanche 9 mai à 23h00 Tout en ombre et lumière. Force et sensualité sont au programme de ces spectacles magnifiques.

  • La Bibliothèque grise. La Ferme du Buisson

    Avis Foudart 🅵🅵🅵 Le Centre d'art contemporain de la Ferme du Buisson accueille Jérôme Dupeyrat et Laurent Sfar pour l'exposition La Bibliothèque Grise, ch. 4: "Objets parlants". Jérôme Dupeyrat et Laurent Sfar mettent en commun leurs lectures, rassemblent des objets qui s’y rapportent, collectent les propos de différents interlocuteurs, constituant un ensemble de ressources qu’ils mettent en partage et redéploient à travers des éditions, des films, des expositions, des repas... Initiée en 2015, La Bibliothèque grise vise à explorer les modalités de circulation des savoirs et des connaissances et à expérimenter des formes de transmission et de partage. Comme toute bibliothèque, celle-ci a son classement. Cinq catégories ont été mises en place au gré de lectures croisées : "Une histoire de la lecture", "Enseigner et apprendre, arts vivants", "Une chambre à soi", "Habiter la Terre", "La Parole mangée", d'après des titres empruntés respectivement à Alberto Manguel, Robert Filliou, Virginia Woolf, Yona Friedman et Louis Marin. À la Ferme du Buisson, le quatrième chapitre de La Bibliothèque grise est l'occasion de déployer un ensemble d'"objets parlants" Une expression pouvant désigner des objets porteurs de messages par le biais de textes et d'images. Ainsi nomme-t-on "assiettes parlantes" celles qui sont illustrées de rébus, d'historiettes humoristiques, de dessins satiriques ou de paroles de chansons, comme cela était fréquent au XIXe ou au début du XXe siècle. Parmi d'autres objets collectés ou façonnés, livres, documents et images, l'exposition présente des couteaux de la Renaissance servant de partitions de chant, des mouchoirs iconographiés tenant lieu de manuels, des modèles végétaux conçus à des fins didactiques par le Dr Louis Auzoux au XIXe siècle, une imagerie populaire véhiculant des figures du monde renversé (le bœuf faisant le boucher, le cheval menant l’homme au champ...), ou encore un ensemble de poupées textiles de Marie-Jeanne Nouvellon témoignant de son éducation et revendiquant l’émancipation des femmes depuis les années 1960-70. Des bijoux ayant, souvent pour origine, une véritable passion pour l'enfance, le savoir et la transmission. Ces pièces seront prolongées par des films réalisés pour l'occasion et activées lors de repas et de rencontres, qui à l'instar des objets parlants, permettront d'inscrire la transmission dans des usages : cueillir puis cuisiner des champignons poussant en volée sur des structures insérées dans l’architecture du centre d’art ; se restaurer autour d’un service de table restituant une enquête sur la transition agro-écologique ; arpenter collectivement un livre à propos des figures de renversement du monde… Les œuvres présentées proviennent, entre autres, des collections des Ateliers d'art de la Réunion des musées nationaux - Grand Palais, de la Bibliothèque du Musée des Arts Décoratifs (Paris), de l’INSPÉ (Paris), du Musée Calbet (Grisolles), du Musée des Arts et Traditions Normands (Château de Martainville) et du Musée national de la Renaissance (Château d’Écouen). infos pratiques Exposition La Bibliothèque grise Ch. 4 : "Objets parlants" Jérôme Dupeyrat / Laurent Sfar Du 1er mai au 5 sept 2021 Du mer au dim de 14h à 19h30 entrée libre. Tout public La ferme du buisson scène nationale de Marne-la-Vallée allée de la Ferme – Noisiel 77448 Marne-la-Vallée

  • Les attachés de presse crées leur syndicat

    Les attaché·e·s de presse pour le théâtre, la danse, le cirque, les arts du Geste et de la Marionnette, les arts de la rue… ont rejoint le syndicat APRES pour apporter l’expertise qui leur est propre. Saviez-vous que les es attaché·e·s de presse indépendant·e·s spécialisé·e·s en musique et culture ? Le syndicat APRES (Attaché·e·s de Presse, Réseau d’Entraide et Syndicat) impulsé par les attaché·e·s de presse indépendant·e·s spécialisé·e·s en musique et culture a vu le jour le 7 octobre 2020. Il vise à les défendre et à les fédérer dans un écosystème en constante évolution, la crise sanitaire ayant porté un coup terrible à la filière musicale… L’Assemblée générale APRES du 6 avril 2021 a élu le conseil d’administration dont fait partie Isabelle Muraour en tant que présidente de la section « théâtre, danse, cirque, arts du geste, marionnette, arts de la rue » composée, à ce jour, d’une vingtaine de membres* Nous voulons faire entendre notre voix, donner une meilleure visibilité à notre métier qui est un maillon essentiel du secteur culturel, trop souvent mal identifié, et défendre les spécificités de notre activité. C’est en nous regroupant que nous pourrons trouver des solutions pour nous protéger (entre autres de la crise sanitaire que nous subissons actuellement), mettre en place des stratégies pour préparer l’avenir et continuer à exercer au mieux notre métier et défendre notre savoir-faire. Au sein du syndicat APRES, notre section permettra également une entraide, une écoute et des échanges professionnels entre attaché·e·s de presse d’un même domaine culturel ; et, ainsi, limiter l’isolement qui caractérise souvent notre travail en tant qu’indépendant·e·s... *Membres de la section théâtre, danse, cirque, arts du Geste et de la Marionnette, arts de la rue…) : Sabine Arman, Barbara Augier, Vincent Bayol, Isabelle Béranger, Laure cartillier, Dorothée Duplan, Virginie Duval, Catherine Guizard, Eric Labée, Estelle Laurentin, Patricia Lopez, Francesca Magni, Carine Mangou, Cécile Morel, Isabelle Muraour, Marie-Jo Picot-Mourgues, Murielle Richard, Jean-Philippe Rigaud, Valérie Samuel, Hélène-Mathilde Sitbon, Denis Sublet, Fabiana Uhart, Pascal Zelcer

  • Man Ray et la Mode. Musée du Luxembourg

    Avis Foudart 🅵🅵🅵🅵 Man Ray et la Mode : l’œuvre de cette grande figure de la modernité est ici présentée sous un angle méconnu. Protagoniste de la vie artistique parisienne de l’entre-deux-guerres et du surréalisme en particulier, Man Ray a fait l’objet d’une importante rétrospective au Grand Palais en 1998 et d’une exposition à la Pinacothèque de Paris en 2008. Mais son œuvre n’avait jamais été explorée sous l’angle de la mode. Man Ray arrive à Paris, en 1921, sur les conseils de Marcel Duchamp, qui l’introduit dans le milieu de l’avant-garde et dans le Tout-Paris des années folles. Pour des raisons alimentaires, Man Ray va d’abord s’adonner avec succès au portrait mondain et glisser peu à peu des mondanités vers la mode. Son premier contact dans le monde de la mode sera Paul Poiret, mais bien vite la plupart des grands couturiers vont faire appel à lui : Madeleine Vionnet, Coco Chanel, Augusta Bernard, Louise Boulanger, et surtout Elsa Schiaparelli. Man Ray, l'éternel visionnaire qui a dynamité la photographie, du portrait à la publicité et à mode, par de multiples expérimentations L'inventeur avec Lee Miller de la solarisation, dadaïste de la première heure puis surréaliste, ses compositions étonnantes faites de recadrages, jeux d’ombres et de lumières vont contribuer à donner une vision nouvelle, à la fois onirique et sensuelle. Une vision bouleversante, empreinte de désir et de rêve, positionnant la photographie de mode, comme un art à part entière. Saviez-vous que la photographie iconique, Les Larmes, est d’abord, une publicité pour une marque de mascara ? Man Ray et la Mode est une magnifique exposition qui propose de s'immerger avec bonheur et délicatesse, dans le Paris foisonnant des années folles, avec une scénographie splendide conçue comme un écrin de couleurs pastel. Man Ray, celui pour qui la photographie, était ressenti comme un art mineur, est aujourd'hui consacré par cette rétrospective fabuleuse et rare regroupant une large sélection de photographies (tirages originaux et tirages contemporains) qui évoque la mode des années 1920 et 1930. Le parcours de l’exposition se déroule à travers les sections suivantes: Du portrait des années 1920 à la photographie de mode. La montée de la mode et de la publicité et L’apogée d'un photographe de mode. Les années Bazaar. Man Ray et la mode est une exposition, absolument immanquable, au Musée du Luxembourg à Paris, jusqu'en janvier 2021. Man Ray et la mode Commissaire général Xavier Rey, directeur des musées de Marseille Commissaires scientifiques Alain Sayag, conservateur honoraire au Musée national d’Art moderne. Catherine Örmen, conservateur, historienne de la mode Scénographie Agence NC, Nathalie Crinière assistée de Lucile Louveau Graphisme Anamorphée/Pauline Sarrus Conception lumière Studio 10-30 Musée du Luxembourg 9 avril - 26 juillet 2020 / nouvelles dates: 23 septembre 2020 - 17 janvier 2021 Nocturne jusqu’à 22h le lundi*. Fermetures exceptionnelles à 18h les 24 et 31 décembre *pendant la période de couvre- feu, le musée fermera tous les jours à 19H. Man Ray Anatomies 1930 épreuve gélatino-argentique 29 x 22,55 cm Paris, Bibliothèque Nationale de France, Département des Estampes et de la Photographie © BnF © Man Ray 2015 Trust / Adagp, Paris 2020 Man Ray La chevelure 1929 épreuve gélatino argentique, tirage tardif 28,7 x 19,5 Milan, Fondazione Marconi © collection particulière, courtesy Fondazione Marconi © Man Ray 2015 Trust / Adagp, Paris 2020 Man Ray Peggy Guggenheim dans une robe de Poiret 1924 épreuve contact gélatino argentique 10,8 x 8 cm Paris, Centre Pompidou, Musée national d'Art moderne/Centre de création industrielle, dation en 1994 © Centre Pompidou, MNAM-CCI, dist. Rmn-Grand Palais / Guy Carrard © Man Ray 2015 Trust / Adagp, Paris 2020 Man Ray Le Pavillon de l’Élégance, exposition internationale des arts décoratifs et industriels Robe du soir « Apollo » de Jeanne Lanvin 1925/1995 épreuve platine, tirage d’exposition réalisé d’après le négatif sur plaque de verre 23,5 x 17,5 cm Paris, Centre Pompidou, Musée national d’art moderne - Mnam/ Centre de création industrielle © Centre Pompidou, MNAM-CCI, dist. RMN-Grand Palais / image Centre Pompidou © Man Ray 2015 Trust / Adagp, Paris 2020

  • Expo Valadon et ses contemporaines : visites guidées à distance

    Les dimanches 2 et 9 mai de 14h à 15h, Le Monastère royal de Brou propose deux visites guidées à distance de l’exposition « Valadon & ses contemporaines » Une manière de maintenir le lien avec les publics malgré ce contexte de crise sanitaire et de continuer à proposer à un large public de découvrir cette exposition. Guidés par un médiateur culturel, les participants sont invités à plonger dans l’exposition et à découvrir, en famille ou entre amis derrière leur ordinateur, l’audace, le talent et le destin hors du commun des artistes femmes de l’avant-garde. Immersion virtuelle au cœur des œuvres, partage de connaissances, détails expliqués, le médiateur du monastère royal de Brou répondra à toutes les questions des internautes, garantissant un véritable échange et un temps privilégié autour de « Valadon et ses contemporaines » ! Le monastère royal de Brou organise une exposition consacrée à Suzanne Valadon (1865-1938) et aux autres artistes féminines de sa génération, actives entre 1880 et 1940. Une exposition qui révèle, pour la première fois en France, le rôle des femmes dans l’explosion artistique française au tournant du 20e siècle. Autour de la figure de Suzanne Valadon, l’exposition met en lumière les artistes de son époque et questionne à travers elles l’accès à la formation, les réseaux artistiques auxquels elles appartiennent, les sujets dont elles s’emparent et leur contribution aux mouvements d’avant-garde… dans une société où la place de la femme n’est pas égale à celle de l’homme. L’exposition réunira près de 50 artistes : célèbres comme Camille Claudel, Marie Laurencin, Sonia Delaunay, Séraphine de Senlis ou Tamara de Lempicka, et d’autres moins connues ou parfois oubliées par la postérité. Fiche Technique Monastère royal de Brou 63 boulevard de Brou 01000 Bourg-en-Bresse 04 74 22 83 83 brou@bourgenbresse.fr www.monastere-de-brou.fr Commissariat Magali Briat-Philippe, responsable du service des patrimoines du monastère royal de Brou, conservatrice en chef du patrimoine. Anne Liénard, directrice du musée des Beaux-Arts de Limoges, conservatrice du patrimoine. Dimanches 2 et 9 mai de 14h à 15h Modalités pratiques Jauge limitée à 50 personnes Tarif : 9€ par écran Billetterie sur www.monastere-de-brou.fr EN SAVOIR PLUS... Le monastère royal de Brou réunit l’excellence d’un monument historique national et la richesse d’un musée municipal des beaux-arts. L’ensemble conventuel et les oeuvres d’art s’entremêlent pour révéler l’histoire du bâtiment : à la fois établissement monastique, temple du souvenir d’un amour éternel et écrin somptueux pour trois tombeaux princiers. À chacune de ses expositions, le monastère royal de Brou propose une programmation culturelle dédiée et pour tous les publics : visites commentées, cycle de conférences, ateliers de pratiques artistiques, rendez-vous en famille… Un parcours parallèle sera créé dans les collections permanentes du musée afin de mettre en valeur les œuvres des femmes artistes déjà présentes. En écho à l’histoire du monument et de sa fondatrice Marguerite d’Autriche (1480 - 1530), le monastère royal de Brou met une fois de plus les femmes à l’honneur. L’exposition « Valadon et ses contemporaines » vient clôturer un cycle dédié aux femmes, après les expositions « Marie-Madeleine, la Passion révélée » (2017) et « Voilé.e.s / Dévoilé.e.s » (2019). Une nouvelle offre de visites guidées à distance proposées par le Centre des monuments nationaux Dès le 23 avril 2021, six autres monuments du Centre des monuments nationaux rouvriront leurs portes virtuellement aux visiteurs francophones du monde entier grâce à des visites guidées à distance. Les Internautes pourront réserver en ligne à partir du 15 avril leur participation à une visite guidée en direct de l’abbaye du Mont-Saint-Michel (public scolaire uniquement), l’Arc de Triomphe, la Sainte-Chapelle, la Conciergerie, le château d’Azay-le-Rideau et les tours de la cathédrale de Reims.

  • TRI YANN. KENAVO TOUR. Tous au Dôme de Paris pour fêter les adieux !

    Cette série de concerts réunissant deux formations prestigieuses sera l’occasion de célébrer plusieurs événements. TRI YANN : fêtera ses 50 ans de carrière, mais aussi, et surtout, les ADIEUX à la scène de ce groupe mythique de la musique Celte en général, et Bretonne en particulier. Beaucoup d’émotions en perspective ! LES MARINS D’IROISE, le chœur d’hommes le plus célèbre de Bretagne. 25 chanteurs et musiciens. Disque de platine (300.000 exemplaires) pour leur CD « Les Marins ». DE L’ÉMOTION, DE LA DANSE, DU CHANT….avec plus de 35 artistes sur scène A cette occasion, j'ai eu l’occasion de discuter avec Jean-Louis Jossic, l’un des trois membres fondateurs de Tri Yann (les trois Jean). Un moment passionnant que j’ai le plaisir de partager, avec vous, aujourd’hui. LE DÔME - PALAIS DES SPORTS DE PARIS dimanche 20 septembre 2020 à 15h30 et à 20h00 LA CITÉ DES CONGRÈS DE NANTES mercredi 30 septembre à 20 h 30 jeudi 1er octobre à 20 h 30 samedi 3 octobre à 15 h et à 20 h 30 INTERVIEW DE JEAN-LOUIS JOSSIC Vous allez fêter vos 50 ans de carrière. Ce n'est pas rien, dites moi ! Oui en effet, c'est même le record de France (Rire). Oui, pour un groupe qui a gardé le même effectif depuis le début. Evidemment, on penser, tout de suite, que des groupes comme Magma, Téléphone, Ange, ont plus de 50 ans d'age, mais un groupe qui garde le même noyau de base depuis le début avec jean, Jean-Paul, Jean-Louis et qui fait 50 ans de scène, ça ne s'ait jamais fait en France. Le record, c'était les Frères Jacques avec 38 ans de scène. Donc, on est content d'avoir ce record là. En plus, chez les Frères Jacques il y avait deux Nantais Nazairiens, c'étaient les frères Bellette. donc, il y a un petit clin d’œil sympathique et compatriote. Ce KENAVO Tour, est-ce le dernier. Est-ce la tournée des adieux ? c'est vraiment la der des der. On ne va pas faire 25 tournées d'adieux en faisant croire que c'est la dernière, mais ça ne veux pas dire que Tri Yann s’arrête. On ne va pas s'interdire de faire des disques, d'avoir des projets, etc. Mais en ce qui concerne la scène, oui ! Çà s'arrêtera à Nantes. ce sera la fin de la tournée et on ne fera plus de concerts. D'ailleurs, vous avez écrit beaucoup sur Nantes et je trouve que ce sont de très belles chansons. En dehors du Vaisseau de Pierre, où il n'y avait pas de justification pour ca se passe à Nantes, à peu près dans tous les albums, il y a quelque chose sur Nantes, je crois. Dans tous les autres albums, quelque chose se passe à Nantes, ou il y a "Nantais" qui intervient. C'est une volonté de notre part, un peu comme avec Alfred Hitchcock qui avait l'habitude d’apparaître dans tous ces films. On fait apparaître Nantes dans tous nos disques, parfois juste un mot, mais c'est suffisant. Quelle est la différence entre la musique entre la musique celtique et la musique bretonne? La musique bretonne est un des rameaux possible de la musique celtique, mais c'est difficile à définir, car on confond souvent musique celtique et musique Anglo saxonne. En réalité si on remonte au fond des ages, ce à quoi ca doit ressembler le plus au départ, on le retrouve, à mon avis, dans les villes plus éloignées des continents ayant des régions celtiques. Par exemple, les îles au nord de l'Écosse, les îles Grid, l’île de Man, parce que c’était des îles très fermé qui vivait sur elle-même. La musique était moins marquée par des apports qui venaient d'ailleurs et, après son nés plusieurs rameaux. il y a la musique écossaise et la musique irlandaise qui sont les plus connues. Et quant à la Bretagne, c'est une troisième part de la musique celtique qui ne ressemble pas forcément aux autres. Dans chaque pays celtes, il y a une façon de chanter, des types de mélodies, des types de danses avec chacun leur particularité et différences. En Bretagne, on a ce qu'on appelle la Gwerz, c'est une chanson qui peut compter 30, 40, 50 couplets et qui racontent toujours un événement dramatique. Et bien ça, on ne le retrouve pas dans les autres pays celtiques. En Écosse, si on a la digue, en Bretagne, on va trouver la Scottish qui est une musique influencée, parlée par les Écossais au cours des guerres napoléoniennes. Vous portez un peu la culture bretonne avec vous. Un morceau de la culture bretonne qui est la culture chanté et la culture parlé car en scène, on fait du conte. Je m'évertue et je veux faire du conte, mais du conte contemporain. car on l'a trop souvent confiné aux histoires du passé, autour de 1730. Un conte qui se passe en l'an 2020 et dans lequel apparaît tout à coup une idée de fantasmagorie étrange, je trouve que ça devient intéressant parce que c'est la parole du 21è siècle. En ce moment, je dis un conte qui parle d'une femme à Tharon plage dans le Loire-Atlantique. Ça se passe en 1963. A un moment donné, derrière la chapelle, elle se transforme en arbre et elle enlace l'homme qui était son amant. je dis aux gens "vous pouvez aller voir derrière la chapelle de Tharon. Ils ont été transformés tous les deux en Arbre. Il y en a deux et sont encore là qui s'enlacent" (Rire). Les gens peuvent aller voir ça. Ils verront que ce que je dis est vrai. Ça ! ça me semble intéressant parce que ça se passe au 20è ou 21è siècle. Le conte, c'est comme la chanson, il vit si on raconte aussi l'histoire du présent et pas que des histoires du passé. Quand on porte à ce point-là une tradition, comment fait-on, pendant 50 ans, pour se renouveler? Ah, c'est simple ! car en regardant autour de soi, on a l'occasion de voir des choses qui nous permettent de nous renouveler sans cesse. Il se passe, toujours dans l'actualité, des événements qui comme une marée noire, des désastres, des incendies ici ou là, l'attentat de Charlie Hebdo? Il y a tes tas de choses, parfois plus joyeuse également, qui sont l'occasion d'écrire des contes, d'écrire des chansons. donc il n'y a aucun problème pour se renouveler ? Quand on commence un disque, on compose, en fait à peu près 80 mélodies. Et puis on en retient une quinzaine sur lesquelles on va commencer à faire des arrangements et la fois d’après, c'est pareil. On a de gros de thème devant nous (Rire). Des idées d'album, j'en ai au moins trois dans la tête en ce moment. est ce qu'on les fera ? Je ne sais pas, mais on a du pain sur la planche. Je trouve que parfois, votre musique surfe sur des tonalités un peu jazzy, de temps en temps. Oui, c'est vrai qu'il y a eu des périodes plus jazzy. Je pense au moment où on avait Bruno Sabathé au clavier, par exemple, qui sera là pour le dernier concert à Nantes. Et puis, actuellement, avec l'album "La Belle Enchantée", quelques influences "électro". Comment vous êtes vous connu, les trois Jean ? On faisait du théâtre ensemble. Jean et Jean-Paul grattouillaient pendant l'entracte. Un peu de Hugues Aufray, Joe Dassin, et puis, on sait dit que cela n'avait pas d'intérêt de copier, ce que faisait les autres. On a alors créer un répertoire plus personnel. C'est là que trois copains qui grattouillaient, dont moi-même, issu des cercles celtiques, tout d'un coup, on a fait de la musique de chez nous. Et puis, c'est certainement pour ça, aussi, que cinquante ans après, on est toujours ensemble. On est des vrais copains. C'est génial ! Et la fête en sera encore plus folle. Evidemment, folle et ultra émouvantes.

  • Une soirée de fin d’été à la Contrescarpe. What is love ❤️

    J'ai passé une vraie bonne soirée ce soir dans un des quartiers les plus charmants de Paris. La Contrescarpe. Imaginez... un temps très doux. De très jolies ruelles, une place au charme fou et surtout le théâtre de la Contrescarpe que j'adore. Un lieu très particulier. Une ambiance. Une famille et surtout une très belle programmation courageuse, ambitieuse. Il y a de quoi dénicher de vrais talents dans ce théâtre. Ce fut le cas ce soir avec Anna Buffet. Elle nous propose un spectacle presque subversif, car elle parle d'un sujet finalement tabou. L'AMOUR. C'est étonnant, non ? Bon. c'est un petit spectacle avec quelques erreurs de rythme, d'écriture et surtout de mise en scène, mais avec de très beaux moments également et des mots qui percutent et font réfléchir. L'idée de départ est géniale, étonnante et courageuse. J'aime beaucoup Anna Buffet. Elle a un vrai potentiel et je suis persuadé qu'elle peux faire de belles choses. Il faut aller voir ce spectacle car il aborde un sujet sous un angle étonnant et qu'Anna Buffet est d'une générosité rare. Une soirée drôle, amusante. Sans prise de tête, mais qui fait réfléchir. Et puis un petit diner...en Amoureux pour fêter ça. À la contrescarpe.

  • GALATÉE. Théâtre de la contrescarpe

    GALATÉE. Dali et Gala Attention. Un pur bijou créatif. J’ai absolument, complètement et véritablement adoré cette pièce. Dès le 1èr octobre et ceci chaque mois. Je ferai un article reprenant mes coups de cœur et je peux vous faire une confidence. Galatée est un de mes véritables coups de cœur de la rentrée. Cette pièce a du génie. L’écriture est magnifique. Mathilde Aurier est tout simplement brillante. Dalí aurait mérité une œuvre magistrale, dans un grand théâtre avec des décors complètement fous. La compagnie du cri, pour des raisons de budget, mais avec une créativité folle a su retranscrire par le texte et les idées de mise en scène une œuvre surréaliste. On y est, dans l’univers, dans la tête de Dali. Je connais bien cette maison théâtre musée de Figueres et je peux vous assurer que cette pièce est aussi dingue que le musée Dali. Ici, il n’est pas question de faire un Biopic mais plutôt de nous plonger dans l’esprit Dali, cet immense artiste. Mathilde Aurier a créé une œuvre à part entière autour de cette relation amoureuse Dali-Gala en distillant, du vrai, du faux. D’un point de vue créatif, je pense un peu au film Gainsbourg de Joann Sfar qui est brillant également. Ces jeunes acteurs sont magnifiques, magnétiques. Quoi de plus beau que la jeunesse ? Et ici, le travail est époustouflant, ils ont tous un rôle vraiment clef dans l’histoire et sont tous très bons, mais j’ai un vrai coup de cœur pour Lola Blanchard. Cette jeune actrice a un potentiel comique et une aura hors du commun. Il suffit qu’elle apparaisse pour que la scène s'illumine. J’ai appris en discutant qu’ils sortaient tout droit du cours Florent. J’ai envie de vous raconter une histoire à ce sujet. J’ai pas mal fréquenté le cours Florent, il y a plus de 25 ans. C’était une école intéressante, très tournée vers le cinéma mais qui ne me faisait pas frissonner plus que ça. (Ni moi ni le métier, en vérité) et bêtement j’avais gardé ceci en tête. Cet été à Avignon, je suis allé voir, un peu à reculons PAN, une création de fin d’année, d’élèves du cours Florent et ce fût un choc. J’ai complètement adhéré, J’avais trouvé cette pièce géniale. Je vais prendre très vite, rendez-vous au cours Florent pour essayer de comprendre ce qu’il s’y passe. Font-ils pousser en permaculture (puisque c’est la mode, de la graine de talent ? Si vous avez l’envie de vous faire vraiment plaisir. Foncez au théâtre de la Contrescarpe. Je suis fou...de ce théâtre, de cette jeune compagnie aussi créative qu’adorable et surtout de Galatée. GALATÉE Ecrit et mis en scène par Mathilde Aurier Distribution : Lola Blanchard, Baptiste Carrion-Weiss, Théo Delezenne, Eva Ramos florent

  • Oscar Anton. Coup de cœur musical

    Avec sa voix claire et ses arrangement électro - pop, Oscar Anton est le vrai coup de coeur musical du moment. Ses morceaux d'une grande douceur s'écoutent en boucle en télétravail et font rentrer des airs de vacances dans nos appartements. Oscar Anton, December Pack [EP] OA Records ECOUTER Signé à 20 ans chez Polydor, Oscar Anton, le jeune auteur, compositeur et interprète a choisi à 23 ans de quitter le circuit initial pour créer son propre label et suivre ses intuitions. Chaque mois depuis le début 2020, il a sorti un pack musical (2 morceaux + 1 bonus), le tout entièrement écrit, composé et produit dans sa chambre parisienne qu'il transforme en studio. Ainsi, il partage sa musique de la manière la plus spontanée le dernier vendredi de chaque mois durant toute une année. Après 10 mois et le succès viral du titre Nuits d’été enregistré avec sa soeur Clémentine et dont le clip a été filmé par leur mère durant le confinement, Oscar Anton a déjà recueilli plus de 4 millions de streams, 3 millions de vues sur Youtube, et plus de 200 000 auditeurs mensuels sur Spotify. L’ensemble des packs d’Oscar sont à retrouver dans une grande playlist intitulée Home Of Sanity à écouter sur spotify. Il a sorti le 25 décembre son ultime pack ! La boucle est bouclée. Aussi et enfin, en bonus, juste avant la sortie du dernier pack, un super remix de Bob Sinclar de l’un des meilleurs titres des packs d’Oscar – Écouter bye bye again (Bob Sinclar Remix).

  • Le Festival de Deauville. Palmarès

    Le Festival de Deauville se termine, cette année, avec un palmarès surprenant. On retiendra tout particulièrement THE NEST. Le film magnifique récompensé par trois prix. Le prix de la critique, de la révélation et le Grand Prix du jury. Palmarès complet : Grand Prix THE NEST de Sean Dur­kin Prix du Jury FIRST COW de Kel­ly Rei­chardt Prix du Jury LORELEI de Sabri­na Doyle Prix Fon­da­tion Louis Roe­de­rer de la Révé­la­tion 2020 THE NEST de Sean Dur­kin Prix Fon­da­tion Louis Roe­de­rer de la Mise en scène 2020 THE ASSISTANT de Kit­ty Green Prix de la Cri­tique THE NEST de Sean Dur­kin Prix du Public de la Ville de Deau­ville UNCLE FRANCK de Alan Ball Prix Lit­té­raire Lucien Bar­rière Fabrice Hum­bert pour son roman Le monde n’existe pas Prix d’Ornano-Valenti 2020 SLALOM de Char­lène Favier Prix du 46e Fes­ti­val de Deau­ville Bar­bet Schroe­der Retrouvez les critiques, ici Uncle Franck The Nest First Cow Loreleil Slalom The Assistant Le Festival de Deauville en image

bottom of page