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- Melania Trump, cet obscur objet du pouvoir.
Melania Trump, cet obscur objet du pouvoir. Avis Foudart 🅵🅵🅵 Melania Trump est-elle une simple femme-objet ? Ou est-elle une comédienne jouant à la perfection sur la scène du pouvoir un rôle de composition ? De son enfance en Slovénie aux ors de la Maison-Blanche, un portrait inédit et surprenant de la First Lady, icône de l’Amérique conservatrice, à travers ses admiratrices et les supportrices de Donald Trump. À l’aube de l'investiture de Joe Biden et du départ de Donald Trump. Si nous nous intéressions un peu à Melania ? Laurence Haïm, journaliste très connue et spécialiste de l'Amérique brosse un portrait très riche et pourtant impossible de la First lady. Melania Trump, femme potiche, femme de pouvoir ou d'influence ? Il est vraiment difficile de répondre à ces questions tant l'entourage de Melania a verrouillé l'information et refusé systématiquement les nombreuses sollicitations d'interviews. À la vision de ce film documentaire passionnant, le mystère demeure, donc, mais nous éclaire un peu plus sur l'aventure de Donald Trump à la maison Blanche et nous fait découvrir "Les Trumpettes", ces femmes folles de Donald et Melania. Melania Trump, cet obscur objet du pouvoir, un documentaire ultra intelligent est à voir de toute urgence, sur ARTE. Voir le reportage de Laurence Haïm sur ARTE Interview de Laurence Haïm, la journaliste réalisatrice de "Mélania Trump, cet obscur objet du pouvoir" Melania Trump, cet obscur objet du pouvoir Réalisation Laurence Haïm Pays France Année 2020 / 58 min Disponible du 13/10/2020 au 10/11/2021 Prochaine diffusion le mercredi 3 février à 02:25 Sous-titrage malentendant Ce programme est disponible en vidéo à la demande ou DVD.
- Olivier Meyer : Réouverture du Théâtre de Suresnes
A l’occasion de réouverture du Théâtre de Suresnes, le 7 février 2020, j’ai eu la chance de participer à une visite, presque privée du chantier et, surtout de rencontrer Olivier MEYER, le directeur. Un être passionnant et cultivé. Une personne, au service du Théâtre depuis plus de quarante ans. J’ai le plaisir de vous faire partager cette rencontre qui restera un moment unique dans ma vie. LE THÉÂTRE DE SURESNES JEAN VILAR FAIT SCÈNE NEUVE Situé dans la partie haute de la ville, le Théâtre Jean Vilar, dont la construction remonte à 1938 avec une grande salle de spectacle de 1200 places, rénovée une première fois en 1990, a été fermé à la mi-avril 2019. Après neuf mois de travaux de rénovation, de mise aux normes et de réaménagements de l’avant-scène Jean Vilar, des coulisses et du foyer des artistes, le Théâtre de Suresnes Jean Vilar rouvrira ses portes pour une saison 2020 diversifiée, foisonnante de plus de vingt spectacles, alliant mélange des genres et souci de la rencontre entre tous les publics et les artistes. Dès le 7 février, les spectateurs pourront découvrir une programmation 2020 conçue en fonction des nouvelles dimensions de la scène. Une des dernières soirées de Carnaval, de Goldoni, mis en scène par Clément Hervieu-Léger de la Comédie- Française, Les Fourberies de Scapin, de Molière, mis en scène par Denis Podalydès de la Comédie-Française, ou le Ballet de Lyon, entre autres, seront accueillis sur cette « nouvelle » scène. Chaque saison, depuis 1990, le Théâtre de Suresnes Jean Vilar propose plus d’une centaine de représentations à destination de tous les publics. Danse classique ou contemporaine, hip hop, musique classique, jazz, cirque, théâtre musical… se déploient dans les salles Jean Vilar et Aéroplane. Créé en 1993 par Olivier Meyer - Directeur du théâtre depuis 1990 -, le festival Suresnes Cités Danse s’est affirmé au fil de ses éditions comme la vitrine du meilleur hip hop français et international.
- AAAHH BIBI Julien Cottereau. Théâtre le Lucernaire
Après une déjà longue et belle carrière et un passage très remarqué au cirque du Soleil avec Saltimbanco (un des spectacles du cirque du Soleil que je préfère, tout de même). BIBI est de retour, avec son nouveau seul en scène. Julien Cottereau, à la fois, mine, clown et bruiteur joue un ballet fou et pleins d'énergie sans parole, mais avec beaucoup de sons Le personnage de Bibi nous fait découvrir seul ou avec l'aide d'un public très investi, sa vision d'un cirque idéaliste, loufoque, déraisonnable où défileront artistes déjantés, acrobates peureux, équilibristes amoureux, animaux récalcitrants et le clown. Le plus sincèrement du monde, j'ai eu un peu de mal à rentrer dans l'univers de Julien. Il faut dire que c'est un artiste unique avec un univers complètement surréaliste. Venir voir un spectacle de Julien Cottereau, c'est un peu rentrer dans sa tête. La surprise passée, je me suis laissé glisser et les images comme les sensations m'ont bouleversé. Le travail de Julien est un travail d'orfèvre extraterrestre. Il faudrait nous faire passer un SAS de décompression afin de se débarrasser de toutes nos références et nettoyer nos esprits de cartésiens Occidentaux pour apprécier pleinement son travail d'une richesse inouïe et bourré de référence. AAAHH BIBI n’est pas un spectacle si facile à aborder je pense qu'il pourrait être vu plusieurs fois afin d'en saisir toutes les nuances. Erwan Daouphars, le metteur en scène, dit « des événements personnels dans la vie de Julien l'ont incité à s'inspirer de son grand-père qui le surnommait « Bibi ». À l'image de cette figure qui s'est envolée vers un ailleurs, l'inspiration est venue naturellement. À parler des êtres qu'on aime et qui nous constituent. L'histoire d'un homme qui rentre dans un vieux cirque abandonné à la recherche de son grand-père, qui fut à l'époque le clown de cet endroit. Pister ses traces, respirer ses vieux vêtements (j'ai eu la chance de les respirer) ... retrouver son nez rouge. De là, rêver, imaginer encore et encore, la vie d'artiste, celle des saltimbanques et autres nomades de la piste. Rendre hommage au cirque traditionnel pour aller au-delà. » Ce spectacle atypique est très émouvant. J'aurais beaucoup aimé que les mots d'Edouard Daouphars soient projetés en préambule. J'aurais encore plus apprécié ce moment brillamment fantastique.
- Désordres. Manufacture des Abbesses
Avis de Foudart 🅵🅵🅵🅵 Sarah et Thomas, deux quarantenaires actifs, motivés, forment un couple que l’on pourrait qualifier de réussi . Mais une image peut-elle résister aux épreuves ? Désordres, c’est la vie. C’est le récit de cette confrontation à l’autre, aux regards extérieurs, mais surtout à soi-même. Désordres nous plonge dans un conte contemporain , loin de tout héroïsme, un conte qui cherche à écrire sa propre histoire . Désordres est une pièce passionnante et originale. Avec un rythme soutenu, en alternant des passages narratifs, d’autres dialogués et des scènes qui se présentent comme des flashs, la pièce nous plonge directement dans les pensées intimes de ce couple en pleine crise. « Ce qu’on ne veut pas savoir de soi-même finit par arriver de l’extérieur comme un destin » (C.J. Jung). Chaque scène correspond à un morceau de mémoire arraché, rejoué, encore brut, tantôt léger et drôle, tendre et amoureux. Ces morceaux marquent des points imaginaires sur la ligne du temps que le spectateur reliera peut-être au fur et à mesure. Sans aucun jugement de part et d’autre, ni caricature, Désordres montre très bien les différentes façons de penser, de ressentir et de communiquer au sein d’un couple entre un homme et une femme. En plaçant le curseur sur les quarantenaires, l’autrice Yamina Hadjaoui a eu une très bonne idée, assez peu utilisée au théâtre. La conjoncture sociale et familiale apportant, en effet, des problématiques différentes, mais passionnantes de ceux des trentenaires. Son écriture incisive et acérée apporte l'urgence et reflète parfaitement à la fois l’air du temps, mais aussi l’intimité du couple tout en nous laissant présager la survenue du drame. Cet instant de violence mentale, ce point de bascule, ce moment où les mots vont trop loin et brisent quelque chose chez l’autre et chez soi… Désordres. LE REFLET DE SOI À L’AUTRE. Dès lors le couple, le « nous », laisse place au « je » et à une lutte pour la domination de l’autre. Une lutte insidieuse, sans doute partiellement inconsciente, une lutte au cours de laquelle chacun des deux combattants, pense être en train de se défendre alors qu’il détruit. DÉSORDRES EST UN TERRAIN DE JEU IDÉAL. Une pièce très exigeante envers les acteurs. C’est un investissement total pour passer en un minimum de temps d’un état et d’une situation plus ou moins extrême à une autre et ce, en étant privé de la suite des événements, ceux-là mêmes qui les ont amenés à cet endroit. Oriane Blin et Boris Khalvadjian sont deux comédiens si investis que l'on pourrait imaginer qu'ils soient en train de nous livrer leur propre histoire. On s'attache à ce couple. On est effrayé pour ce couple ou même désabusé. Oriane Blin et Boris Khalvadjian réalisent un véritable challenge. Celui de changer très rapidement d'émotions tout en nous faisant ressentir des parts de nous-même. DÉSORDRE De Yamina Hadjaoui Mise en scène Swan Demarsan Avec Oriane Blin et Boris Khalvadjian Mise en espace Audrey Evalaum Marquis Costumes Chouchane Abello-Tcherpachian Création lumières Gaston Duchez Création sonore Damien Aubry Photographies Swan Demarsan Théâtre de la Manufacture des Abbesses 7 rue Véron 75018 Paris Du 27 août au 11 octobre 2020 Du jeudi au Samedi à 21h. Les dimanches à 17h. Durée : 1h05 En savoir plus... MUSIQUE L’univers sonore de la pièce doit solliciter l’imaginaire du spectateur, nous utiliserons le son (effets, bruitages et musique) comme un puissant vecteur de lieux, d’émotions et de souvenirs. Pas de paraphrase, un endroit, un moment en un instant. Nous souhaitons créer une véritable partition sonore pour traiter le quotidien des vies contemporaines, fantasmées ou non. La musique racontera aussi dans un deuxième traitement sa vision à elle de l’évolution des personnages. Du swing amoureux où l’orchestre et la voix humaine génèrent l’émotion par la performance, à l’électro dont les vibrations résonnent physiquement dans les corps... Références musicales : « Violence » (B. Khalvadjian) « Feeling good » (Michael Bubblé) https://www.deezer.com/ track/4368116 « Feeling good » (Nina Simone) https://www.deezer.com/ track/2285125 « Jimmy » (Moriarty) https://www.deezer.com/ track/92216462 « Wasting my young years » (London Grammar) https://www.deezer.com/ track/604283342
- Théâtre National de Nice - Les Contes d'apéro - Kiosque du TNN - Promenade du Paillon
Muriel Mayette-Holtz nous l’avait promis en plein confinement, c’est fait ! Le Théâtre National de Nice reprend le lien direct avec le public et avec la création tous les soirs à 19h jusqu’au 22 août. Ce sont les Contes d’apéro. 35 propositions différentes alliant théâtre, jeu, marionnettes, danse, musique. Des artistes du territoire niçois viendront jouer avec le public, lui faire entendre de grands textes, lui faire écouter des mélodies connues ou à découvrir… Tous se prêteront au jeu pour partager sans modération avec le public, chaque soir, un moment d’émotion gratuit, en plein air et dans un espace sécurisé Aux côtés de Muriel Mayette-Holtz et la Troupe du TNN, vous y retrouverez entre autres la Compagnie Humaine, la Cie B.A.L., Charles Berling, Jean Florès, Catherine Ceylac, Clément Vieu, Gérard Holtz, Pierre Blain, Jean Sorel, Félicien Juttner, Laurent Prevot, Claude Boué, Élise Clary… Découvrez le programme :
- Le TNN, Théâtre National de Nice continue
Après nous avoir réjouis, en mars dernier, Muriel Mayette-Holtz, la directrice du TNN ainsi que toute son équipe restent mobilisées. Découvrez le génial ZOOM SUR … une nouvelle proposition digitale pour rester en lien avec le public. Ou comment - en 3 minutes - faire le portrait d'Antigone … La Chaîne YouTube est ici Autre bonne nouvelle, des confidences des invité(e)s des Conversations Intimes seront dorénavant disponibles à l’écoute, directement susurrées au creux de l’oreille. Face au succès de ces discussions – menées d’une main de maître par Catherine Ceylac - et en attendant l’invité(e) de Décembre, retrouvez dès à présent Ariane Ascaride sur Soundcloud. Sur le plateau, la création ne s’arrête jamais. Les répétitions de Chat en poche - mise en scène proposée par Muriel Mayette-Holtz pour les fêtes de fin d’année (29/30/31 décembre 2020) – sont en cours, et Petite leçon de zoologie à l’usage des princesses, création d’Édouard Signolet, auteur associé au TNN, sera reprogrammée très rapidement. Chat en poche DE GEORGES FEYDEAU MISE EN SCÈNE MURIEL MAYETTE-HOLTZ Avec Pierre Blain, Augustin Bouchacourt, Jonathan Gensburger, Frédéric de Goldfiem, Pauline Huriet, Thibaut Kuttler, Sophie de Montgolfier, Ève Pereur Lumière Pascal Noël Scénographie Caroline Constantin Costumes Philippe Guillet - Projet Renaissance Musique Cyril Giroux Production Théâtre National de Nice – CDN Nice Côte d’Azur Avec l’aide du Fonds d'Insertion pour les Jeunes Artistes Dramatiques de la DRAC et de la Région SUD-PACA. Feydeau est avant tout un homme de théâtre, un acteur, sa plume connaît par cœur les ressorts comiques du vaudeville, cet art incroyablement français qui fit merveille au début du siècle dernier et qui continue de nous faire rire ! Muriel Mayette-Holtz
- Ramatuelle. Un petit village provençal perché entre mer et montagne
Ramatuelle. C’est un incontournable du sud-est de la France. Le village de Ramatuelle a toujours su garder son esprit particulier. Serein et paisible, juste à côté de la folie sainte tropézienne et, pourtant on oublie un peu vite que les plus belles et plus célèbres plages de St Trop sont dans la commune de Ramatuelle. On ignore souvent que les plus belles et les plus luxueuses villas de Saint-Tropez sont à Ramatuelle. Ici. Pas de bling-bling ni de m’as-tu vu. La règle, c’est la discrétion, mais les soirées les plus chics et les plus folles sont là, à Ramatuelle. Croyez-en un expert. Douyou Douyou Ramatuelle… mais chut, c’est un secret. Ce message s’effacera dans 10 secondes. Si l’on vous en parle, vous devrait nier l’avoir lu et nous connaitre. Impérativement
- ZAZIESSANCIELTOUR. Concert
Ce soir, sous les étoiles de Ramatuelle. Zazie a embrasé le ciel. On m'avait dit plusieurs fois beaucoup de bien de ses concerts, mais je n'avais jamais poussé la porte. J'en ressors joyeux. Je l'ai vraiment appréciée tant pour son humour que par son nouveau virage plus rock, plus brut. Les textes sont là, toujours très bien écrits, mais la femme se lâche. On la sent libre, épanouie. Heureuse de remonter sur scène après trois longues années. Le nom de son spectacle « Essen ciel tour » est parfaitement trouvé et comme elle le dit très bien à la fin. C'est jouissif. J'ai même vu quelques étoiles bougées dans le ciel. Je vais laisser un peu de côté mon speed naturel et m'endormir tranquillement.
- Les funambules. Musique engagée
En dehors du projet magnifiquement essentiel abordé et même délicat car, malheureusement, l’homosexualité en France est encore un problème. C’est fou. Moi qui ai connu les années sida. Qui ait entendu que cette maladie venait des pratiques perverses des homos. Qui ait vu en direct avec éblouissement clémentine Célarié embrasser un malade, alors que même dans les hôpitaux ceux-ci étaient traités souvent comme des parias séparés des autres. Abandonnés par leur famille et puis les années ont passé et il fut un temps où il était bon d’avoir dans son entourage un homo. C’est drôle un homo. Cela met de l’ambiance. C’est cool. C’était même à la mode d’avoir un copain homo, mais depuis quelque temps, Subrepticement, l’homophobie a ressurgi, sans même que l’on l’ait vue venir. La parole s'est ouverte et quelle parole ! on est au XXIe siècle bordel. La théorie du genre, c’est pour l’ancien temps. C’est fini tout cela. Ce n’est plus possible tout ça. Le combat n’est toujours pas gagné. Il y a des humains qui se font tabasser, en ce moment, en France pour leur sexualité. Il y a des jeunes encore abandonnés par leur famille. C’est pour cela que ce projet est indispensable. C’est pour ces raisons que ce spectacle et essentiel à mes yeux. Ce spectacle délicat doux drôle comme sait les faire Stéphane Corbin (c'est une belle découverte) est indispensable. Une fin de journée très douce et sensible après une après-midi remplie d’émotion. J’ai passé ce soir un moment vraiment agréable en votre compagnie. Je vous aime les funambules. Parlez, chantez, dansez, funambulez.
- ET. Un film de SPIELBERG
J’ai regardé de nouveau totalement par hasard ET de Spielberg et j’ai été très agréablement surpris. Je ne m’étais pas rendu compte à l’époque comment ce film était formidable. J’ai même reconnu certains jeux de caméra à la Hitchcock. Que se soit le sujet. L’histoire de cet enfant qui ressent l’émotion de l’extraterrestre et surtout tous les personnages représentant l’armée ou l’état ... je ne pensais pas que ce film était à ce point là réussi. A revoir absolument 👍
- Rocketman. Le film
J’ai vraiment aimé ce film. Troublant, émouvant. Je suis ultra ému même si j’aurais aimé juste un peu plus de profondeur dans les sentiments. J’ai envie de croire en une forme de pudeur ou peut-être juste pour faire un film grand public. Ce qui serait moins drôle. Peut-être aussi l’envie de rester absolument positif ou optimiste malgré le sujet profondément triste. Je me fiche du côté un peu désuet. J’adore Elton John, Taron Egerton et Rocketman. Putain de film
- BLANCHE GARDIN. Humouriste
Blanche Gardin j’adore !!! Un bonheur absolu. Le flow. Le texte. C’est tellement naturel et pourtant si bien écrit. On ne sait pas si c’est du vécu ou totalement inventé et on s’en fiche. Ça nous parle. Ça nous touche. J’ai l’impression qu’elle ne parle qu’à moi comme si par moment elle révélait mon moi profond et même secret. Je suis touché. Ému par son spectacle.


















