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1956 résultats trouvés avec une recherche vide

  • Un américain à Paris. Théâtre du Châtelet

    J’ai vraiment beaucoup aimé « un Américain à Paris » mais... « Un américain à Paris » est vraiment un grand spectacle. Idéal pour cette fin d’année. Le livret des Gershwin est magnifique. L’adaptation sur scène et Les chorégraphies de Christopher Wheeldon sont si réussies que l’on pense plusieurs fois à des ballets de danse moderne. Il y a plein d’idées lumineuses comme le décor en trois dimensions (avec des pièces ajoutées aux projections) et la modernisation de l’œuvre d’origine fonctionne très bien. La scène aux galeries Lafayette est l’une des plus belles et toutes les fins de tableau sont magistrales. Jerry Mulligan est un génie. Cet artiste au charisme fou sait tout faire brillamment. Je suis un peu moins fan des projections « à outrance » (surtout quand les images sont projetées sur les artistes) et certains costumes m’ont un peu dérangé (surtout ceux du ballet magistral de fin, styles Mondrian). Mais à part cela et un Paris très « touristique », ce spectacle est immanquable. Chanteurs, danseurs, grand orchestre, tout est réuni pour passer une excellente soirée.

  • Toute la comédie...ou presque. Alhambra Paris

    J’ai vu cet après-midi un très joli spectacle à l’Alhambra. Toute la comédie... ou presque ! est un condensé de l’histoire de la comédie, depuis la création de l’univers jusqu’à aujourd’hui. On y retrouve les plus grands auteurs comiques de l’histoire : Aristophane, Shakespeare, Molière, Goldoni, Marivaux, Feydeau ... Ils y côtoient des dieux, des hommes préhistoriques, des citoyens d’Athènes, des révolutionnaires, des youtubeurs ou même Christophe Colomb, dans un joyeux bric-à-brac allant de la comédie grecque au stand-up, en passant par la commedia dell’arte, le vaudeville ou le théâtre de l’absurde. Un spectacle azimuté où les trois comédien.ne.s interprètent exactement 82 personnages, pour le plus grand plaisir de vos zygomatiques et de ceux de vos enfants ! Une énergie folle. Des comédiens très amusants. Ce spectacle jeune public et aussi distrayant qu’instructif et en tant de fou de théâtre, je me suis régalé de découvrir l’histoire du théâtre depuis les origines jusqu’à nos jours. Savez-vous qu’il a fallu 2000 ans avant qu’une femme ait le droit de jouer la comédie ? Vincent Caire, le metteur en scène a su créer une pièce idéale pour rire de bon cœur avec ses enfants (à partir de 7/8 ans) tout en apprenant plein de choses. Bravo ! Crédit photo : Charlotte Spillmaecker

  • Camille contre Claudel. Magnifique au Théâtre Lepic

    “L'ordre est le plaisir de la raison, mais le désordre est le délice de l'imagination.” Quand on sait comment a été traité Camille Claudel, la citation de son frère Paul, paraît vraiment effrayante. C’est un peu le sujet de cette pièce magnifique et du combat de Camille, cette femme libre, ce génie contre l'ordre moral, établis par une société patriarcale. Hélène Zidi a fait un travail de documentation immense, mais c'est avant tout ses choix artistiques qui m'ont véritablement ébloui. Il est clair que Camille Claudel est un personnage éminemment romanesque et un rôle en or mais faire coexister sur scène Camille jeune et vieille en miroir et vraiment une idée géniale. Quand on associe à cela une scénographie splendide de Francesco Passaniti, des costumes très beaux et que l'on confit la création lumière à Denis Koranski, celui qui est, pour moi, au théâtre ce qu'a été Bruno Nuytten au cinéma, cela donne une pièce magnifique au théâtre Lepic. Il y a tellement de choses que j'aime dans ce spectacle que ça se bouscule un peu dans ma tête. La construction narrative, la magnifique voix de Gérard Depardieu, le jeu de Lola qui est rentré tout droit dans mon cœur et Hélène Zidi qui est exactement tout ce que j'aime chez les meilleurs comédiens(es) expérimentés. Être là, totalement offert à son personnage et donc, à nous spectateurs, le temps de la représentation. Cette générosité est d'une puissance émotionnelle qui me submerge, encore, à chaque fois. Le plus sincèrement du monde, cette pièce est un véritable bijou qu'il ne faut rater sous aucun prétexte.

  • 3 femmes. Théâtre le Lucernaire

    J’ai tellement adoré cette pièce que j’ai l’impression d’avoir reçu un véritable cadeau. Cette chronique de trois générations de femmes est magnifiquement écrite et mise en scène par Catherine Anne. Il y a un équilibre parfait entre ces trois personnages. On rit, on est ému. Il y a tant d’humanités dans cette pièce et de tendresse que mon cœur s’est rempli de bonheur. Catherine Hiégel est une comédienne admirable. À la fois bougon, émouvante et tellement drôle, ce rôle lui va à la perfection, mais Clotilde Mollet et Milena Csergo sont, également, des partenaires de jeu magistrales. Clotilde Mollet a un phrasé très particulier que j’adore et Milena Scergo, une présence et un charme formidable. Cette pièce est un pur bijou à voir absolument. Crédit photo : Victor Tonelli

  • Christophe Alévêque. Théâtre du rond-point

    Quand Christophe Alévêque fait sa revue de presse, il n'y a pas à dire. Ça dépote ! Un peu de mauvaise foi bien française mais aussi beaucoup de vérité et toujours du génie. C’est vraiment ce que j’avais envie de dire en sortant. Quel génie ! À la frontière entre un chansonnier, un chroniqueur, un clown et un véritable comédien son écriture est ciselée. Son humour est corrosif à souhait et son ton très personnel est formidable. Merci pour ce moment Christophe Alévêque et merci pour cette fin magistrale. Très bon spectacle !

  • Flying BACH par les Flying Steps. Salle PLEYEL

    Quand les champions du monde de break dance rencontre Bach. Vous les connaissez ? Moi oui. Se sont des Rock Stars en Allemagne et ils commencent une grande tournée en Europe. Ils seront un seul soir à Parie à la Salle Pleyel, le 28 mars à 20h et c'est immanquable !

  • La mégère apprivoisée. Une journée particulière à l'Artistic Théâtre

    J'ai passé cette semaine une après-midi que je pourrais nommer, en tant que Fou de théâtre, de follement passionnante. Un après-midi entier à regarder travailler une équipe, une troupe avec ces doutes, ces craintes, ces questionnements et ces calages. Moi qui suis totalement passionné par la genèse artistique, je fus totalement comblé de bonheur et je dirais même profondément ému. Ce n'est qu'en sortant du théâtre que j'ai réalisé tout ce que j'avais adsorbé dans ma tête et dans mon cœur. Anne-Marie Lazarini, la co-directrice du théâtre, m'a accueilli comme un prince, avec gentillesse et générosité. J'ai adoré, Madame, votre regard déterminé derrière ce sourire magnifique. Vous êtes une très grande dame de théâtre. Il suffit de vous côtoyer quelques minutes pour en avoir la certitude. Frédérique Lazarini, la metteuse en scène de la mégère apprivoisée, je vous aime...tout simplement. Je veux tant aimer votre pièce que le trac monte en moi comme si j'allais jouer aussi sur cette magnifique scène. Mes petits fous n'ayez crainte. Je n'ai pas été acheté et je vous transmettrai mon avis avec honnêteté. C'est un devoir absolu envers vous, mais sachez que ce que j'ai vu donne vraiment l'envie de braver les transports et de foncer à l'ARTISTIC THÉÂTRE. En tout cas, j'y serais et peut-être même que j'y resterai. Je vous remercie tous, infiniment, de m'avoir fait passer l'une des plus belles journées de toute ma vie (en même temps, en ce moment, je passe tous les jours les plus belles journées de ma vie). Je vous le dis, comme ça, directement, soyons fou de théâtre, d'arts vivants, d’opéra, de ballet...et défendons coûte que coûte notre si belle vie culturelle française. Je vous conseille très vivement de regarder les interviews que j'ai réalisées à l'issue de cette après-midi. On ressent tant de passion, d’intelligence, d'humilité et d'humour. La mégère apprivoisée à l'Artistic Theatre, À partir du 14 janvier 2020 à 20 h 30

  • Détails. Théâtre du Rond-point

    Érik, Stefan, Ann et Emma s’aiment, se trahissent, se quittent. Ils sont éditeurs, auteur, romancière, médecin. Détails, c’est dix ans de leur vie, de Stockholm à New York. Leurs années quatre-vingt-dix s’émaillent d’échecs et de succès relatifs, d’atermoiements, avec les venins du temps. Après les grands desseins viendrait le temps des détails ? Quand Norén disait dans une interview que cette pièce parle de la dernière décennie du XXe siècle, il admettait que le regard sur la vie entière de ses personnages l’angoissait. Aussi lui fallait-il se concentrer sur les détails. Des détails dans lesquels non seulement niche le diable, mais qui racontent aussi le monde tel qu’il va et la vie, tout simplement. C’est exactement mon ressenti en sortant un peu titubant du théâtre du Rond-point, car à partir de « détails » de ces quatre vies quotidiennes, Lars Norén nous parle, me parle avec ses mots au plus intime de mon être. Ces histoires ne sont pas les nôtres (la mienne), mais pourraient l’être. En me documentant à propos de Lars Norén, je suis tombé par hasard sur cette citation de Simone de Beauvoir qui résume toute ma pensée, en quelques mots « si un individu s’expose sincèrement, tout le monde est concerné. » Frédéric Bélier-Garcia a du génie. Je suis persuadé qu’à partir de ce texte fort, désespéré. La tentation de la noirceur doit être grande, mais son parti pris de mise en scène est tout autre. La belle scénographie D’Alban Ho Van très vaste, aéré, presque surdimensionné et le placement des comédiens ne donnent jamais la sensation d'enfermement. Les mots sont rudes, mais les rapprochements sont rares, presque pudiques. Les propos sont durs, mais l’humour et le sourire demeurent. On peut certainement adorer ou détester, mais cette pièce aux accents philosophiques sur l’intime, sur le temps, sur la vie, sur une époque ne laisse pas indemne. Dans quel camp serez-vous ? Je vous laisse le choix. Puisque, après tout, tout n’est question de choix. Moi, j’ai adoré. J’en suis même bouleversé, en vérité. Du 8 janvier au 2 février 2020 à 21h. Théâtre du rond-point

  • Le hasard merveilleux. Théâtre de la contrescarpe

    Un merveilleux hasard ramène Sylvie, entraineur de l'équipe de handball féminine d'Aubervilliers, dans sa ville natale : Constantine en Algérie, ville qu'elle a dû quitter encore petite fille, en 1962, à la fin de la guerre. Son passé la rattrape, faisant resurgir des blessures enfouies, des rires et des pleurs qu'il a fallu cacher. Réveillant les visages du passé, elle retrouve le sentier de son enfance que l'exil avait pulvérisé. Ses souvenirs volent au vent reconstruisant son être, réconciliant dans un rire, ce qui jusque-là ne pouvait être réuni. Un monde magique s'ouvre à nous, un monde où les morts apparaissent, où les objets parlent, où les rêves, les souvenirs et la réalité forment une étrange alchimie. Il paraît même que depuis qu'elle raconte cette histoire la paix règne sur le monde. Vous la croyez ? Et si l'enchaînement de tous ses hasards...merveilleux donnait vraiment ce résultat...merveilleux ? Et si, enfin, toutes ces idéologies et traditions religieuses pouvaient s'accorder ? Et si un tournoi sportif pouvait unir les peuples ? Moi, j'en envie d'y croire, en tout cas. Le hasard merveilleux est avant tout un magnifique texte de Jean-Christophe Dollé. Un conte poétique ou le merveilleux côtoie une vérité presque documentaire. Rien n'est vrai, mais Brigitte Guedj, qui défend ce texte avec une fougue et une énergie folle rend le tout possible. Elle virevolte sur scène, crie, court, se perd, nous perd un peu dans ce texte très dense, mais finit par retomber sur ses pieds en une conclusion merveilleuse. Laurent Natrella qui a bien cerné la magie de ce texte a mis en scène ce spectacle avec plein de très bonnes idées visuelles et même, parfois, féeriques. Je vous conseille vivement de venir rencontrer Sylvie ou Alice au pays des merveilles qui fait une halte de quelques dates (sept, seulement, les mardis et dimanches de janvier 😔) au théâtre de la Contrescarpe crédit photo : Fabienne Rappeneau. Christophe Raynaud de Lage

  • Deux euros vingt. Théâtre Rive Gauche

    À qui appartiennent les 2 euros 20 abandonnés sur une petite table dans la maison de vacances où 6 amis se sont réunis ? Apparemment à personne mais ces pièces vont disparaître et l’emprunteur aura beaucoup à perdre s’il se dénonce. Beaucoup à perdre ou beaucoup à gagner ? C’est à voir ! La nouvelle comédie Marc Fayet est jubilatoire. Sa nouvelle pièce depuis « des gens intelligents », Molière 2015 est, sans contexte, très réussie. Je dirais même qu´il est vraiment agréable de voir une bande de comédiens un peu plus âgés, car lorsqu'ils ont des choses à dire, ils sont vraiment très drôles. La salle rit de bon cœur et moi aussi. Lysiane Meis, Marc Fayet, la sublime Michèle Garcia, Gérard Loussine, Caroline Maillard et Michel Lerousseau ont tous un vrai beau rôle à défendre, maîtrise parfaitement le comique de situation et un talent jubilatoire. Cependant, je trouve que le décor et les lumières ne sont vraiment pas à la hauteur de ce superbe texte et de ces magnifiques comédiens. Deux euros vingt est une super pièce, bien servies mais pas très joliment emballée et c’est bien dommage. Deux euros vingt Théâtre Rive Gauche Du mardi au samedi à 21h Le dimanche à 15 h

  • An Iliad. Coup de foudre au Théâtre du Rond-point

    Le comédien Denis O’Hare prend en charge, seul en scène, la plus grande épopée de l’histoire de la littérature. Les personnages de L’Iliade. En fond de scène, des amas de projecteurs, une forêt de câbles et autres accessoires de théâtre. Mais le plateau est nu. Une chaise, une table et l’homme s’agite seul sous son chapeau de feutre. Poète et acteur, dans sa gabardine élimée et ses vieux pantalons de baroudeur, il va vivre et faire revivre les ruses et les intrigues de la guerre originelle : la ville de Troie assiégée, Hector, Priam, les soldats d’Agamemnon, la bravoure d’Achille et la beauté d’Hélène. Tous les personnages de L’Iliade prennent vie et feu par sa voix et son corps. Il est Homère lui-même, de la guerre de Troie à nos jours, qui se lance dans l’aventure pour aborder depuis son récit mythologique tous les conflits contemporains. En dehors de ce magnifique texte co-écrit par Lisa Peterson et Denis O’Hare de nombreuses fois récompensées, c’est avant tout la mise en scène de Lisa Peterson et le talent de Denis O’Hare qui m’ont ébloui. Subjugué, même. À la fois conteur, tribun, cabotin, Denis O’Hare envahit totalement l’immense scène du Rond-Point par sa présence et ces apartés, évidemment écrits, sont jouissifs de drôlerie. Il joue avec sa voix et son corps comme un musicien avec son instrument de musique. Il jongle véritablement avec le rythme et les mots et forme avec les sons très présents, un véritable duo. On ne compte plus les dizaines adaptations de L’Iliade et celle de Denis O’Hare fait partie des plus créatives et éblouissantes. Uniquement par sa voix fabuleuse, ses déplacements, sa gestuelle et les sons. On a l’impression qu’une foule immense de personnages pourrait envahir la scène à tout moment et l’on ressort de la salle ivre de bonheur avec la sensation d’avoir vécu pleinement un instant magique.

  • Adoration ou Répulsion. Sortie cinéma

    Adoration est le troisième volet d’une trilogie explorant les zones d’ombre de l’âme humaine après Calvaire et Alleluia par un cinéaste belge Fabrice du Welz, assez subversif, mais très intéressant. Je dois dire que le cinéma belge me passionne et ne finit jamais de me surprendre par sa créativité. Dans le cas d’adoration, j’avoue ne pas avoir adoré ce film. Même si celui-ci que je nommerai d’expérimental et d'atmosphère a de bien belles qualités. Il est tellement bon de voir des images argentiques. Ce grain très particulier me manque tellement. Les images numériques en ultra-définition sont très belles, mais si lisses. J’ai beaucoup aimé également les personnages...de passage qui sont très réussis et Benoît POELVOORDE et éblouissant de charismes et de poésie (comme d’habitude). J’ai beaucoup plus de mal avec le côté psychologie « Pour les nuls ». Le film est bourré de cliché. Un adolescent élevé seul, par sa mère, habitant dans une clinique psychiatrique (Tiens, c’est possible ?) qui, elle-même, n’a pas l'air très net et qui sauve un oisillon puis fait une translation affective envers une jeune malade schizophrène au point de s’enfuir avec elle et de rester coûte que coûte au détriment de sa propre survit et de sa santé mentale. Houlà là. Saperlipopette ! Le tout n’est absolument pas crédible et j’avais une envie folle de sauter de mon fauteuil pour engueuler un bon coup ses deux gamins totalement ridicules. Je suis très certainement passé à côté de ce film au scénario simpliste cousu avec du fil rouge. Je n’ai été ni touché ni ému. J’ai pensé un peu à un Thelma et Louise belge et adolescent. J’avais adoré Thomas GIORIA dans « Jusqu’à la garde ». Cette fois-ci, je suis perplexe et Fantine HARDUIN s’en sort plutôt bien. Adoration ou répulsion. Je suis certain que ce film ne laissera pas indifférent. J’ai choisi mon camp. À vous de choisir le vôtre ! ADORATION Un film de Fabrice Du WELZ Scénario Fabrice du WELZ, Romain PROTAT, Vincent TAVIER AVEC Thomas GIORIA, Fantine HARDUIN, Benoît POELVOORDE, Anaël SNOEK, Gwendolyn GOURVENEC, Peter VAN DEN BEGIN, Charlotte VANDERMEERSCH PRODUCTION PANIQUE ! (Vincent TAVIER) THE JOKERS FILMS (Manuel CHICHE Violaine BARBAROUX) Sortie en salle le 22 janvier 2020

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