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- Les passagers de l’aube. Violaine Arsac
J’ai beaucoup aimé cette pièce. Je la trouve passionnante. Très crédible, intelligente. On en ressort pensif et bouleversé. J’ai trouvé les comédiens très bons et parfaitement à leur place. Le sujet est complexe et casse-gueule, on voit des internes hospitaliers. On y croit et ce n’est vraiment pas facile. L'idée du décor modulable à souhait touche au génie. C’est simple et ultra efficace. La mise en scène est très fluide. Il n’y a pas de temps morts. Les comédiens s’accordent parfaitement. Bon, je n’ai pas vraiment aimé le petit passage sur le Bataclan qui n’apporte pas grand-chose (hommage, j'imagine) et les moments après la mort qui sont un peu lourds. Surtout le personnage du passeur, un peu ridicule. Plus de sous-entendu. D’imaginaire aurait été approprié à mes yeux. Rien n’est prouvé après tout. Laissez notre esprit faire son travail. A vouloir trop montrer, on tombe dans la surenchère. Cependant, les moments chantés, dansés sont très beaux, très poétiques. Il y a des petits choses à revoir mais c’est une très belle pièce. Un hommage tout particulier aux comédiens qui sont parfaits.
- Aime comme marquise. Chloé Froget
J’ai un avis en demi-teinte sur cette pièce. J’ai surtout énormément aimé le décor. Fantastique, modulable et poétique et les costumes (surtout celui d’Andromaque, magnifique). J’aime bien la mise en scène également. Fluide et poétique. Il y a dans ce spectacle des moments de grâce avec beaucoup de délicatesse. J’aime moins l’histoire dont on nous a rabattu les oreilles. On ne connaîtra jamais réellement la vérité même si les ragots sur Molière me paraissent peux probables. Ce qu’il me dérange le plus ce sont les deux comédiennes qui jouent le même rôle. Pourquoi ? Elles sont très bien, toutes les deux, mais elles ont une façon de jouer très différente et, pour moi, ne sont pas crédibles pour le même rôle. Je ne suis pas arrivé à les associe, je ne comprends pas ce parti pris de mise en scène. J’ai le même problème avec les acteurs (avec beaucoup moins de charisme) qui jouent plusieurs personnages (de grands hommes) alors que je n’en voyais qu’un. J’ai vu d’autres spectacles à Avignon où les changements de rôles sont bien plus crédibles comme dans « Marie des poules », par exemple. Le public, aujourd’hui, a beaucoup aimé donc c’est certainement à voir. (Le public est de très bonne qualité à Avignon). Je n’ai pas vibré. J’ai été un peu déçu. On peut pas tout aimer et je veux bien votre retour sur mon article.
- FESTEN. COUP DE GUEULE
Ce soir, il est de mon devoir absolu de pousser un coup de gueule à tous mes petits fous qui me suivent de plus en plus nombreux et aux autres. J'apprends, par le service presse, qu'il reste encore des places disponibles pour la merveilleuse pièce de théâtre, FESTEN. C'est inacceptable, totalement injuste. Je suis vraiment furieux. Alors, oui je sais. Vous n'êtes pas tous à Paris en ce moment. Certains sont à Avignon. Certains sont à Paris-Plage ou ailleurs. Mais il n'y a aucune excuse. Prenez le train, l'avion, la trottinette ou même le cheval, mais remplissez-moi totalement cette merveilleuse salle du 104. En dehors du fait que le Festival Paris l'Eté est un superbe festival et qu'il faut aider les festivals absolument. Que cette pièce a été mise en scène par Cyril teste, l'un des plus talentueux et plus excitants metteurs en scène actuellement. Que cette pièce est immense, géniale, fantastique et restera certainement dans mon cœur pour toujours. Que ce seront les toutes dernières représentations d'une longue tournée. Vous me direz, peut-être, que le film était un grand film et que vous avez peur de son adaptation théâtrale ou que le sujet est un peu lourd pour une période estivale. Rien ne me fera changeait d'avis. Cette adaptation libre de ce grand film est un absolument immanquable ! Vous ne pouvez pas être fou de théâtre comme moi et passer à côté d'une opportunité pareille. Pour ceux que j'aurais pu convaincre. Je suis sûr que vous me remercierez du conseil en échangeant avec moi. S'il vous plaît. Partager cet article. Partager cette info. Je veux que ces représentations soient complètes. J'y tiens absolument. Merci à tous et bon Festival Paris l'Eté avec Festen.
- La famille ORTIZ. Jean Philippe Daguerre
J’aime énormément Jean Philippe Daguerre. On ne connaît pas toujours les auteurs ou metteurs en scène même si l'on peut aimer leurs pièces. Mais dans son cas comme dans celui d'Alexis Michalik. Ce sont des auteurs contemporains qui comptent et qui vont rester dans l’histoire. J’en suis sûr. Ils me font du bien et j’adorerai les rencontrer un jour, afin d'échanger et d’essayer de les comprendre. Dans le cas de Jean Philippe Daguerre. J’adore ses productions au magnifique théâtre du Ranelagh. J’ai été ébloui par adieu Mr Haffmann. Pièce qui m’a permis de retenir son nom et même d’acheter son texte que je garde près de moi. Jean-Philippe Daguerre est certainement un grand enfant extrêmement sensible et poétique. Il sait créer un univers. Il sait nous émerveiller en nous racontant de très belles histoires. C’est peut-être un ange. Je ne sais pas. Dans le cas de la famille Ortiz, j’ai un tout petit moins adoré. Un tout petit peu, mais pendant le festival d'Avignon on enchaîne tellement de pièces que l’on devient particulièrement exigeant (ce n’est pas une excuse). J’aimerais énormément revoir cette pièce dans d'autres conditions à Paris, mais je sais d'ores et déjà que ce sera un grand succès. C’est évident. J’ai quelques mentions spéciales. Isabelle de Botton est géniale, folle, tendre et Stéphane Dauch est absolument super. Enfin, le décor est magique. J’ai tellement aimé Mr Haffmann…nostalgie quand tu nous tiens.
- ENCORE UNE BIEN BELLE JOURNÉE...à Avignon
La fatigue commence à se faire ressentir, mais j’ai encore passé une très belle journée. En dehors de spectacles incontournables. Aujourd’hui, J’ai fait le choix de sortir des sentiers battus. De faire un sélection un peu plus sulfureuse (j'en parlerai demain). J’aime beaucoup aussi la décadence au théâtre. J’avais eu une discussion passionnante avec Alfredo Arias à ce sujet, il y a quelques années. Je pense sincèrement qu’il y a un chemin à explorer. Que d’autres pays, notamment l’Espagne ou le Canada, sont plus courageux à ce sujet que nous, les Français. Et puis des rencontres au détour des chemins. Alain Sachs, passionnant. Caroline Loeb, délicieuse, que j’ai eu la chance d’interviewer. Une très belle pièce, sous forme de performance, hors des codes 4.48 psychoses et puis. Encore des discussions avec des fous de théâtre. Je vais tout vous raconter dans le détail.
- Caroline LOEB. bye-bye tristesse
Après son interprétation de SAGAN. Un immense succès. Caroline Loeb revient malicieuse, envoûtante, généreuse et élégante. Les musiciens sont géniaux et les lumières magnifiques. A voir absolument pour un très joli moment de douceur et de bonne humeur. Elle m'a accordée un très bel interview.
- 4.48 Psychose. Sarah Kane
Indispensable! Ma première pièce de la journée fut un choc. J’ai eu la chance de voir un très beau spectacle et de passer plus d’une heure avec son interprète, Cécile Fleury, à qui j’ai pu poser plein de questions. La pièce. Un ovni, une fulgurance, une performance. Cécile Fleury et Yves Penay sont sincèrement culottés. Ils ont choisi une pièce compliquée, aussi bien par son sujet que par son interprétation. Ce n’est nullement consensuel et pourtant indispensable. On aborde ici à l’un des plus grands des tabous de ces dernières années. La confession abrupte, sombre et touchante d’une femme malade de dépression. Car c’est bien une maladie. On le dit, mais on n'y croit pas tant que cela en vérité. Et quand cette maladie nous tombe dessus. En plus de la souffrance effroyable et personnelle que l’on peut ressentir. C’est un véritable tsunami qui s’abat sur toute une famille, un entourage. La dépression dérange. Bouscule, blesse et l'on oublie surtout qu’elle tue. Les mots sont toujours convenus. Bouge-toi. Remue-toi. Qu’est-ce que j’ai pu faire pour que te mettes dans un état pareil ? Il y a des gens qui sont bien plus malades que toi et j’en passe. On a tous entendu ce type de phrase ou même avoir eu envie de le dire, soi-même, à un ou une ami(e), à son conjoint. Son enfant. La personne dépressive a besoin de tout sauf d'entendre ce type de phrase. Même le monde médical est dérangé par cette pathologie et se cache très souvent derrière des molécules indispensables certainement mais multiples. Voilà le sujet de cette pièce. Cela ne donne pas envie…non ? Et pourtant c'est essentiel. Indispensable. Crucial. Urgent. Vital d’aborder l’un de nos plus grands tabous. Sans filtre. Simplement. Justement. C’est le pari réussi de Cécile Fleury, comédienne hors norme et courageuse. Elle a un talent fou. Elle vit véritablement sa pièce comme une confession brute, efficace, corporelle. J’ai adoré cette mise en scène efficace. Les déplacements dans l’espace de son corps. L’utilisation des accessoires qui posent la rage. On a beaucoup parlé ensemble de tout cela. Elle m'a dit qu’elle avait depuis bien longtemps, auprès d’elle, ce livre magnifique de Sarah Kane. Qu'elle avait beaucoup hésité à monter ce projet, qu’elle avait beaucoup réfléchi aux tonalités verbales et à l’utilisation de son corps. Un des premiers symptômes forts de la dépression est la déconnexion de l’esprit et du corps. Comme si celui-ci n’avait plus de valeur, d’importance au point de lui infliger des souffrances terribles ou même de le faire disparaître. Pourtant, le corps existe et parle de lui-même. On ne peut rien y faire. J’ai pensé pendant toute la pièce que Cécile Fleury avait un passé de danseuse tant son jeu etait corporel, viscéral mais pas du tout et c’est encore plus impressionnant. La souffrance intérieure du personnage est posée ici avec beaucoup de justesse et une immense élégance elle ose tout. Les mots crus. Le mal-être brut. Le passage sur l’énonciation des médicaments est un moment magnifique qu’elle m’a dit avoir eu beaucoup de mal à aborder. La seule remarque que je lui ai faite était que j’aurais juste aimé un peu plus de nuance dans l’expression verbale. Les cris, les larmes, peuvent être là, bien sûr, dans ce type de pathologie, mais ce qui marque le plus lorsque l'on approche de la dépression et le ton monocorde et résolue des malades qui peuvent parler de leur mal-être atroce avec beaucoup de douceur et de simplicité. C'est La seule chose qui m’a dérangé dans cette magnifique interprétation et elle m’a dit justement que c’était encore un sujet de réflexion avec son metteur en scène. Elle m'a dit aussi qu’elle n'avait pas eu envie de tomber dans une forme de pathos et c’est en effet le cas. La violence est là. Bien sûr, mais l’on se surprend à sourire par moments. La fin inéluctable annoncée dès le titre n’est pas, à mon point de la vue le sujet principal de cette pièce et elle a fini notre discussion en me disant, très justement, que si en interprétant cette œuvré, ce bijou, elle pouvait aider juste une seule personne que ce soit personnellement ou dans son entourage, son pari serait réussi. Je suis parfaitement d’accord sur ce point. Il ne faut pas avoir peur du sujet de cette pièce. Il faut absolument affronter ses propres tabous et venir entendre ce texte magnifique qui nous aide à bien mieux comprendre la complexité de vivre. Parce que la vie et la belle, bien entendu, mais peut être si dure aussi. Encore un de mes grands Coups de coeur de cette saison. Sincèrement bravo et merci infiniment pour le temps que vous m'avez accordé
- En attendant bojangles
Je n’ai pas à dire énormément sur cette pièce qui a déjà été énormément commentée et j’ai vu, aujourd'hui, des pièces tellement fortes que, du coup, je l’ai un peu moins apprécié (c’est relatif). Je me suis senti un peu troubler par quelques approximations de la part de Didier Brice qui m’ont un petit peut empêcher d'entrer vraiment dedans. Un problème technique. Je ne sais pas. Peut-être que j’attendais trop de cette pièce avec les critiques dithyrambiques de toutes parts. Je pensais voir plus de danse. D’entendre plus de musique. Je n’ai pas vraiment senti de poésie comme il est écrit par-ci ou par-là (et puis l’enfant n’est pas si bien traité finalement, mince…) mais plutôt un moment délicieusement loufoque. Et je dis bien délicieux. Car, c’est tout de même très réussi. Julie Delarme est absolument malicieuse, un peu folle et surtout luminescente. A voir de toute façon pour passer un bon moment dans un beau théâtre d’Avignon.
- PAN. Par le collectif la cabale
Un bijou ! C’est la première fois que je rie autant de tout le festival (pour l’instant). C’était vraiment une fin de journée délicieuse. J'ai très sincèrement adoré. Ces jeunes comédiens sont brillants, généreux. Il y a de vraies pépites parmi eux. (Le Français, peut-être). En tout cas, il faut absolument que les producteurs voient cette pièce formidable. Ils ont des potentiels de fous. Ils sont là. Heureux. Ils se donnent à fond. Ils ont une maîtrise incroyable. C’est charmant. C’est bon. C’est chaud comme du bon pain. Je suis sortie ébloui et pourtant c’était ma 6e pièce de la journée et puis je n’ai pas envie de vous en dire plus. NA! parce que moisaussi je suis redevenue un enfant et pis, c’est tout. Coup de cœur ❣ Pour info, j’adore l’atmosphère de ce théâtre au bout du monde. J’y ai été très bien reçu et on y mange très bien.
- Festival d'Avignon 2019 arrive à grand pas !
Nous y serons, bien sûr. Encore 4 pièces très excitantes à Paris, cette semaine et c'est parti. Un peu de festival IN, mais surtout beaucoup festival off, bien plus excitant, à nos yeux. j'attends d'y être surpris, amusé, étonné, choqué, interpellé, heureux, ému. Si vous voyez un foudetheatre courir partout, danser, sauter et peut-être même voler pour arriver à l'heure aux représentations (car on n'arrive jamais en retard au théâtre) ce sera moi. Venez me voir, me parler vous pouvez me poser toutes vos questions (dans certaines limites). Je vais tout vous dire, vous écrire, vous raconter. LE FESTIVAL, CEST MOI ! (Melanchon sort de ce corps). Je vais vous faire partager mes coups de cœur, mes coups de gueule, mes photos, mes bons plans, mes réduc. Surveillez mon Facebook https://www.facebook.com/foudetheatre01/ Mon Instagram https://www.instagram.com/fou_de_theatre mon application http://wix.to/MUBfAbU j'ai mon Sac à dos, ma gourde, plusieurs téléphones, ordinateur portable, quelques barres énergétiques pour respecter mon poids que j'adore. De la vitamine C... j'espère que cette saison sera géniale. En tout cas, je suis hyper excité !! 😄🎭. Premières bonnes nouvelles : Pour deux pièces confidanse et papa ou pas. La place est à 10€ en réservant de la part de foudetheatre. Pour salutation au soleil. Les 4,5,6 vous pouvez obtenir des invitations en passant par nous. Bon festival a tous. Soyez fous de théâtre,,,
- ANDROMAQUE. Collectif L’GA
J'ai eu une très bonne surprise, ce soir, en voyant Andromaque au Studio Marigny Une chance de revoir un grand classique, mais surtout un vivier de jeunes comédiens très excitants. J'ai trouvé les costumes un peu pauvres et le décor d'un minimalisme un peu trop absolu, mais du coup. On reste focaliser sur les comédiens qui se donnent à fond. Parfois quelques hésitations. Des voix pas forcément toujours bien placées. Un peu trop de cris, mais tout cela reste très vivant, jubilatoire. J'ai été particulièrement touché par la diction des alexandrins. Madame Raphaële Minnaert a fait un travail formidable et il y a quelques idées de mise en scène très originales. J'ai été particulièrement touché par Alexandre Leprince - Ringuet, Gary Nadeau et surtout Henri Saint - Macary dans les rôles d'Oreste, Pylade et Pyrrhus. Henri Saint-Macary est surprenant. Son interprétation est particulièrement juste et intéressante. Les jeunes comédiennes m'ont un tout petit moins touché même si la fougue été là, bien présente. Je trouve qu'elles manquaient un peu de stature. Les suivantes m'ont intrigués et intéressé. Il faut quand même souligner la difficulté de ce texte riche, long et si dur à déclamer. À suivre de prêt tout ça ! Merci infiniment au directeur du studio marigny,
- NOUREEV. Ralph Fiennes
Pourquoi ai-je l'impression que nous sommes en train de passer à côté d'un grand film ? En tout cela à failli être mon cas. Pourtant, sur l'affiche, chacun dans sa catégorie, le trio Ralph Fiennes, Adele Exarchopoulos et Oleg Ivenko est très excitant. Ralph Fiennes, immense comédien, est à la fois brillant dans ce film aussi bien en tant qu'acteur que réalisateur. On sent un immense respect pour l'art dans son ensemble mais aussi pour Noureev. L'image est peut-être un peu trop léchée ( ça m'a dérangé au début du film) et pourtant je me suis pris au jeu de cet esthétisme. Un peu comme si Mr Fiennes avait fait le parti pris de nous laisser un peu en retrait. Dans une forme de pudeur. D'ailleurs le film est assez pudique dans les sentiments. Tout est en demi teinte. Aussi bien le jeu des acteurs que les dialogues. On ne sait pas tout. On ne nous dit pas tout. J'adore vraiment ! Comme les flashbacks très bien choisis (et pourtant, je n'aime pas ça) ou le choix de nous montrer la toute première partie de la vie de Noureev. Certainement pas la plus intéressante mais aussi la moins connue. La reconstitution de l'époque est remarquable et je peux vous assurer que le bureau dans lequel est interrogé Pushkin ressemble parfaitement aux bureaux de La Stasi que j'ai visités récemment à Berlin. Enfin, je suis impressionné par la façon de nous montrer la genèse d'un immense artiste. Entre la solitude source d’inspiration, l'intuition, l’envie, la volonté, la détermination et surtout la capacité à pouvoir revisiter un art ancestral et très codifié. Tout est très bien montrer et démontrer dans ce film. Il y a plusieurs scènes qui resteront dans ma mémoire. Les scènes de musées par exemple ou bien le premier cours du jeune Noureev où l'on voit la grâce apparaître subtilement. Adèle Exarchopoulos est une actrice que j'adore. J’en parle souvent, mais elle est en train de se construire une carrière avec une grande intelligence. Je ne l'ai jamais vu aussi délicate et sobre. Peut-elle tout jouer? On peut commencer à se poser réellement cette question ? Elle semble avoir une immense humilité par rapport à tout ce qu'il lui arrive. Je ne vais bientôt plus être capable de me passer d'elle (sur un écran où au théâtre) et j'adorerai la rencontrer. J'ai plein de questions à lui poser. Le défi est lancé Oleg Ivenko est un choix génial. Ce n'était pas le favori lors des castings et pourtant il est incroyablement clair/obscur. Les scènes entre Ralph Fiennes et lui sont extrêmement touchantes. On sent au réel comme au figuré le maître apprendre à l'élève. Bref ! J'aime ce film. Ce n'est pas le plus grand film de tous les temps et peut-être que trop de respect pour Noureev ou l'immense production a peut être un peu engoncé ralph Fiennes. Pourtant, j'ai passé un moment génial et je me suis régalé. 👏👏👏












