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Débris

Entre effroi et sourire

D’un côté, Michael découvre son père crucifié dans le salon et recueille un petit bébé dans un tas d’ordure qu’il va appeler Débris.

De l’autre, sa sœur raconte l’histoire de sa mère morte à sa naissance en s'étouffant avec un os de poulet.


Un rêve ou un cauchemar

En se jouant du temps, en mêlant le vrai et le faux, avec les débris de leur passé, ces deux enfants devenus adultes jouent, fantasment et racontent le récit de leur histoire extraordinaire aux multiples facettes.

Cauchemar et réalité, humour noir et jeu de rôles, espoir et désespérance…

Jusqu’à la rupture. Jusqu’à ce que le père découvre le bébé. Jusqu’à ce qu’il devienne tendre et ne puisse plus le lâcher. Sensuel, saisissant, tranchant, ce texte, très riche et imagé, parle d’horreur et d’espoir, de mort et de vie.

Dennis Kelly, un auteur anglais à l’écriture féroce, use d'images violentes, fantaisistes et absurdes pour parler de sentiments de façon brute, sans fioritures.

Pour moi, le théâtre comme le cinéma et la télévision doivent être des expériences émotionnelles qui font bouger des choses en nous. Dennis Kelly

Julien Kosellek et Viktoria Kozlova composent en plein chaos une farce dramatique et biblique, aussi effrayante que drôle, faites de scènes courtes et percutantes. Ils chantent, dansent, s’interpellent et entremêlent leur désespoir.

Dire est un dévoilement intime, un acte fragile. Julien Kosellek et Viktoria Kozlova