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- L’étrange Affaire Émilie Artois
Je viens d'avoir la Chance de voir l'étrange Affaire Émilie Artois au super théâtre de la Contrescarpe. Décidément, encore un théâtre à suivre de près par la qualité de sa programmation. J'ai pu rencontrer les deux comédiens et l'auteur et ce fut très agréable. C'est une aventure de jeunes petits fous de théâtre et de cinéma et surtout d'Hitchcock. Tout d'abord, c'est très agréable de voir un thriller au théâtre. C'est bien trop rare à mes yeux et J'ai trouvé que le texte d'Emma Baudoux et Lucas Andrieu était vraiment intéressant avec plein de surprises et de rebondissements. La mise en scène est aussi très juste et inventive. La pièce passe comme une fusée tellement elle est palpitante. Les jeunes comédiens, Lucas Andrieu et Elena El Ghaoui, fraîchement sortis de l'école de théâtre du Lucernaire (une valeur sûre) sont prometteurs. J'ai vu la 18e représentation seulement. Il y a encore de petites nuances à trouver, mais je suis certain de les voir l'année prochaine à Avignon. Lucas Andrieu est complexe. Je ressens plein d'émotion en lui et beaucoup de profondeur. Pour l'instant, c'est encore un peu frais, mais le potentiel est là. Je tiens tout particulièrement à parler d‘Elena El Ghaoui pour qui j'ai eu un véritable coup de cœur. Elle a un très beau rôle à défendre, c'est certain, mais elle a un grâce et une candeur remarquable. Elle m'a fait penser à Isabelle Adjani dans l'été meurtrier. Je crois très sincèrement qu'elle peut avoir une très belle carrière devant elle. Il faut aller voir ces jeunes. Il faut les soutenir absolument. Ils sont doués et leur pièce est très agréable.
- VERO 1ère, reine d’Angleterre. Festival Paris l’été
Ce soir, je sors tout juste d’un spectacle qui rendu fou ( oh non ! ce n’est pas possible). Eh bien, oui, encore un peu plus). Fou de joie. Fou de bonheur. Fou d´amour pour cette troupe « 26 000 couverts ». Pour ce metteur en scène génial (peut-être encore plus fou que moi), Philippe Nicolle et pour ces comédiens tous géniaux. Je retiens tout particulièrement Denis Lavant, un comédien ahurissant, un génie de l’absurde et Ingrid Strelkoff, d’une dramaturgie et d’une ingénuité parfaites. Le génie de Philippe Nicolle est d’avoir placé Ingrid - Véro totalement au premier degré alors que tout autour d’elle virevoltent des farfadets tous plus incongrus les uns que les autres. L’atmosphère qui se dégage est incroyable. On y est. Perdu dans un tout petit village au fin fond de l’Ardèche, sur une place de village. Il y a les caravanes, la barbe-à-papa bio et cette scène extraordinaire. Le texte de Gabor est magnifiquement mélodramatique. Les décors, les costumes sont parfaits. Vraiment. L’association des deux univers Gabor-Nicolle donne un résultat fabuleux. C’est une pièce particulièrement difficile à jouer. Il y en a partout. On voit la pièce de théâtre, bien sûr, mais aussi les loges, les « à côté ». Ça s’engueule. Ça vibre. Il y a des effets spéciaux. De la fumée. Des marionnettes. Des entrées ratées mais tout est parfaitement millimétré. « Et moi, je te dis. Tu vois, je voudrais dire des choses méchantes. Eh ben, je pourrai pas » Quel travail ! Cette famille Stutman est dingue et dès qu’ils reviennent jouer dans mon village j’y cours. Le plus sincèrement du monde, le théâtre Monfort, à la tête du Festival Paris l’été, c’est surpassé cette année. Je n’enchaîne que des coups de cœur. Quel festival mes petits fous ! Il ne reste que quelques jours alors foncer voir les dernières représentations. C’est absolument immanquable. Pour vous mettre dans l'ambiance, voilà quelques mots de la famille Stutman. « Ce soir, les célèbres "Mélodrames Stutman", une des dernières familles du théâtre forain, vous présentent leur plus grand succès : Véro 1ère, Reine d'Angleterre. L'extraordinaire destin de Véronique, qui n'osait se rêver gérante de Franprix, et finit pourtant Reine d'Angleterre ! Une fable aussi morale que perverse. Il y aura des larmes, du sang, de la magie, des massacres et des merveilles. Frissons, stupeur et crises de rires garantis. Attention ! La direction ne rembourse pas les mauviettes ! » Je vous présente un petit film et une interview d‘Ingrid Strelkoff. Les photos sont de moi et de Christophe Raynaud De Lage et la musique de Daniel Scalliet (le chanteur de l'Idéal Club). Pour info. Vero se jouera du 19 au 21 septembre à Marseille et d’autres dates risquent d’apparaître très vite. Surveillez bien le travail de Philippe Nicolle et des 26000 couverts !
- Et si je vous parlais de...Macha Méril
J’ai eu la chance, ce soir, de discuter quelques minutes avec l’immense Macha Méril, Une immense comédienne et une femme libre. Elle m'a fait partager sa joie de jouer samedi au festival de Ramatuelle La légende d’une vie de Stefan Zweig. Que l'on aime ou pas la pièce sur le thème de la filiation et sur le pouvoir des femmes. On ne peut s’empêcher de reconnaître que cette production est magnifique par les décors somptueux et surtout par le choix des comédiens. Le duo Macha Méril - Natalie Dessay est incroyable. Je suis ultra fan de Natalie Dessay. J’ai tout vu. Ses interprétations en tant que cantatrice, son duo magistral avec Michel Legrand (3 fois merveilleuses), UND, La Légende d’une vie et même un spectacle de Noël au théâtre des Champs-Élysées. Une rencontre a Ramatuelle aurait été absolument un rêve, mais je n’ose plus demander. Macha Méril, quant à elle, y interprète le rôle d'une femme qui réapparaît et qui va bousculer toute une vie. Un personnage passionnant qui va comme un gant de soie à Macha Méril. Son interprétation est magistrale. Elle m'a dit adorer ce rôle de femme libre justement et m’a parlé de sa complicité avec Natalie Dessay. Elle pense que leur duo ressemble un peu à leur relation, ce qui ajoute encore de la puissance à leur interprétation. C’est un spectacle incontournable du Festival de Ramatuelle 2019. Il pourrait y avoir, de surcroît, une surprise au début. Ne soyez surtout pas en retard. A voir absolument !
- La machine de Turing. Festival de Ramatuelle.
Ce soir, je suis de retour pour la Machine de Turing. 4 Molière grandement mérités. J’ai déjà vu cette pièce à Paris et je me fais une joie de la revoir sous le ciel étoilé de Ramatuelle. C’est une pièce magnifique et indispensable à mes yeux. J’espère de tout cœur que le théâtre de verdure sera comble ce soir. En tout cas, je vous le demande, car vous louperiez un pur bijou théâtral. Le texte est magnifique. Les comédiens formidables et Benoît époustouflant. Autant de superlatifs ! C’est juste, tout simplement. Trouver cette idée est incroyable, la porter jusqu’au bout dans une période politiquement et humainement difficile. Je pense que cela n'a dû être facile tous les jours. Et pourtant. Quel succès professionnel et public. Salle comble à Paris et à Avignon. Tristan Petitgirard et Benoit Solès qui avaient déjà de belles carrières rentrent directement dans la cour des grands. Benoit Solès se révèle être un auteur subtil, poétique. Avec césures et rythmiques, le texte est écrit un peu comme une partition musicale. Gérard Savoisien, Jean-Philippe Daguerre, Alexis Michalik et maintenant Benoit Solès ont tous ce point en commun d’avoir envie de faire bouger les lignes, révéler l’histoire tout en gardant un œil tendre, enfantin et très intelligent. On a envie d’acheter leurs textes et de les conserver précieusement. Cela fait bien longtemps que des auteurs contemporains ne m’avaient pas autant excité. L’art vivant a encore de belles années devant lui. Tristan Petitgirard, discrètement, est en train de créer un nouveau style théâtral. La comédie populaire et intelligente. Dans le cas de la Machine de Turing, les comédiens sont parfaitement dirigés et la pièce est difficile à jouer, mais je pense qu’il a eu la grande délicatesse de se mettre un peu en retrait et de monter ce spectacle avec une certaine sobriété. En tout cas le duo auteur - metteur en scène fonctionne parfaitement bien. J’ai hâte de mieux comprendre comment s’est déroulé leurs collaborations. « Des plans sur la comète », sa nouvelle pièce écrite et mise en scène que j’ai adorée à Avignon sera, j’en suis certain, un des grands succès de la rentrée 2019. Ce soir La Machine de Turing est un coup de cœur immense. Bravo à Michel Boujenah et à la programmation du Festival de Ramatuelle de nous faire partager cette pièce
- Pour l'amour de Louis de Funès
Un petit musée sympathique. Enfin...A Sainte Maxime !
- Interview de l'équipe de la Machine de Turing au Festival de Ramatuelle
J'aime toujours autant cette pièce. Hier soir, c'était salle comble au théâtre de verdure et un énorme succès bien mérité. Des coussins rouges volants de tous côtés. Je voudrais rendre un hommage tout particulier à Eric Pucheu qui a été parfait pour une première avec les deux créateurs de la pièce, l'immense Benoit Solès qui était en lévitation et Tristan Petitgirard, un grand poseur d'histoires. L'émotion était palpable pendant la représentation aussi bien, sur scène que dans la salle et après la pièce, j'ai adoré entendre les commentaires élogieux du public qui était conquis et intrigué par Turing. Un film se profilerait dans le futur, cela ne me surprendrait pas. j'ai eu la chance avant la pièce de les rencontrer tous les trois. Une entrevue passionnante, comme je les aime. Intime, passionnante, instructive. Un peu une leçon de création sous forme de confession. Je vous conseille vivement de l'écouter jusqu'au bout, tranquillement Installé. Vous allez voir. Ils sont passionnés et passionnants. Je remercie de tout cœur Jacqueline Franjou pour son très beau festival. Crédit photo : Emilie Brouchon, Fabienne Rappeneau
- QUI A PEUR DE VIRGINIA WOLF ? Oh my god !
Whaou. Quelle pièce absolument géniale ! Un immense coup de cœur de plus au festival OFF d'Avignon. Au départ une pièce puis surtout un film culte “Who's afraid of Virginia wolf” avec Elisabeth Taylor et Richard Burton. Un couple extrêmement compliqué avec de multiples ruptures et réconciliations à la ville et un duo de cinéma mythique. Ici, la pièce mise en scène de Panchika Velez est un pur bijou. Les acteurs, Frédérique Lazarini, Stéphane Fievet, Aurélien Chaussade, Agnès Miguras que je suis obligés de citer sont juste incroyables chacun parfaitement dans leur rôle. Frédérique Lazarini est absolument sublime de charme, de beauté. Elle joue aussi bien la violence du verbe acerbe que la fragilité extrême. Stéphane Fievet est incroyable. Tout en réserve, sous-entendu et subtilité. Il se joue de sa femme dans la pièce comme de nous, le public. Il sait mettre un accent hitchcockien à son jeu. On ne sait pas. On se demande. On se pose de multiples questions sur la personnalité de son personnage ambigüe. Cette pièce, merveilleusement mise en scène et parfaitement jouée m'a tenu en haleine du début jusqu'à la fin. La bouche ouverte. Interloqué. Abasourdi devant tant de technique, de fluidité. La tension est palpable constamment. C'est extrêmement dur à jouer sur la durée. Certainement épuisant. C'est une prouesse d'acteur. Dans ma jeunesse au conservatoire j’avais joué « feu, la mère de madame » qui est une immense dispute. J'avais trouvé l’exercice particulièrement difficile à l'époque. Déjà parce que je n'avais pas du tout l'âge du personnage (une vraie difficulté passionnante au conservatoire) et qu'il fallait tenir le rythme. Trouver des nuances dans les cris. Faire des césures et ce n'est rien à côté de «Virginia Wolf» d'une fulgurance absolue. Je suis incapable de compter les moments absolument magiques tellement il y a de scènes cultes. La fin, par exemple, est totalement incroyable. Quel bonheur ! Foncez. Voyez cette pièce folle. Véritablement incroyable
- UN SONGE D’UNE NUIT D’ETE
Loin de moi l'envie d'être méchant, mais sincèrement Shakespeare doit se retourner dans sa tombe. On ne peut pas faire n'importe quoi tout de même. Ce chef-d'œuvre absolu, tant joué, tant interprété et réinventé merveilleusement. Ce sujet fantastique où les dieux s'emmêlent les pinceaux. Cette critique cynique des dieux, des fées et des hommes. Pourquoi avoir osé aborder un tel bijou ? Alors, bien sûr. Il faut bien que la jeunesse se passe et Avignon est aussi un terrain expérimental, mais il y a des productions tellement fortes, généreuses, courageuses. Quand on voit PAN ou DON JUANE, l'excitation est à son comble. On se dit que la relève est toute trouvée et que certains comédiens professionnels pourraient même avoir du souci à se faire. Concernant ce spectacle. Ma déception est immense. On me dit que cela fonctionne très bien et la salle est remplie tous les soirs. Du coup, mon excitation est à son maximum et j'ai sincèrement et le plus honnêtement du monde faillit tomber de mon siège. Alors, ce théâtre est très beau, c'est un fait. Le décor simple est efficace, les costumes élégants, les musiciens sont bons, mais ce qu'il m’a vraiment gêné c'est juste l'essence même du théâtre. LE JEU. Je veux bien que le pari soit périlleux. Que sur scène les comédiens jouent, chantent, et même, pour certains jouent de la musique. Mais le JEU, NOM DES DIEUX. C'est la base non !! Essentielle, fondamentale. J'ai eu l'impression de voir la représentation d'une fin d'année de première année d´école de théâtre sauf qu'en Avignon, je ne suis pas un parent ému par son enfant, mais un spectateur. Seul le comédien jouant le personnage de Puck est intéressant. Le reste n'est pas au point. Je vais me faire des ennemis absolus, mais mon devoir est de rester honnête. Le métier d'acteur et de comédien est un métier difficile, exigeant. Il n'y a que très peu de place pour beaucoup d'envie. L'envie est là. C'est évident. Le talent. À mon avis, cela ne passe pas du tout. Enfin. La mise en scène. Eh bien, jouant du Shakespeare comme un vaudeville. Un peu de respect. Mince ! ou alors caricaturons vraiment. J'ai même vu des guerriers de la force se battre avec des sabres lasers. J'aime beaucoup Star Wars mais non pas là. On ne peut pas tout faire. On associe les musiques de Purcell de grande qualité avec des idées fast-food. C'est du fast théâtre. C'est vraiment du grand n'importe quoi. Je n'ai vraiment pas aimé. Sans vouloir ne faire du mal à personne. Je ne peux pas valider cette pièce du tout !
- Dans la peau de Cyrano. Nicolas Devort
Je l'ai déjà dit. Je ne suis pas absolument fan des « One Man Show » et il faut que le niveau soit vraiment élevé pour que cela m'emporte. En effet, l'exercice n'est pas facile du tout. Seul en scène, Il n'y a rien pour se cacher ou se protéger. J'ai vu un spectacle Old School dans tous les sens du terme puisque cela se passe dans une école. Le professeur, c'est-à-dire Nicolas Devort est plutôt pas mal. Le sujet aussi en fait, mais ce n'est pas si bien écrit et surtout ce n'est pas vraiment drôle. Au début, d'accord. On se laisse prendre au jeu de ses quelques personnages dépeints et puis, très vite, tout devient si répétitif que l'ennui nous prend et que les minutes deviennent très longues mais vraiment très longues. Alors, en effet il y a de l'émotion et Le verbe du comédien est juste. Dans autre chose j'aurais pu l'apprécier, mais pas là. Pas dans cette Pièce. Tout a déjà été vu et revu de multiples fois et avec de bien plus grandes qualités. J'aurais certainement pu apprécier ce spectacle il y a 10 ans, mais aujourd'hui, je n'ai vraiment pas aimé
- Ridiculisa commedia
J’ai passé un très bon moment avec ce spectacle digne de la commedia Del ARTE Ça fait du bien de voir ce type de théâtre que je connais assez peu et c’est bien mon problème en réalité. Je n’ai pas tous les codes et j’aurais bien aimé en savoir plus. Pour avoir un véritable avis objectif. Ce que je peux en dire. C’est que cette troupe est hyper joyeuse impliquée et que j’ai aimé tout simplement
- TATIE JAMBON. MARIANNE JAMES
Je suis triste aujourd'hui. Sniff, sniff... Je rêvais de vous rencontrer à la suite de votre super spectacle, mais cela n'as pas été possible Pour d'obscures raison de concert à l'autre bout du monde...de la France. Alors, je souhaitais vous poser une question (parmi tant d'autres). « Je suis un immense fan. Je n'y peux rien. On ne choisît pas. J'ai vu, je pense, tous vos spectacles. Parfois même deux fois et à chaque fois vous m'avez attaqué, insulté et, même une fois, vous m'avez versé une bouteille d'eau sur la tête. Alors ma question. « « Vous m'en voulez Personnellement ? ». J'espère avoir de tout coeur, un jour, la réponse à ma question existentielle. Je vous aime TATIE JAMBON. MARIANNE JAMES
- Une interview Magique
Béatrice AGENIN. Un rencontre unique, rare. Une comédienne formidable. Merci infiniment. MARIE DES POULES. Immense succès Avignon2019 @beatriceagenin


















