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1975 résultats trouvés avec une recherche vide

  • Pour l'amour de Louis de Funès

    Un petit musée sympathique. Enfin...A Sainte Maxime !

  • Interview de l'équipe de la Machine de Turing au Festival de Ramatuelle

    J'aime toujours autant cette pièce. Hier soir, c'était salle comble au théâtre de verdure et un énorme succès bien mérité. Des coussins rouges volants de tous côtés. Je voudrais rendre un hommage tout particulier à Eric Pucheu qui a été parfait pour une première avec les deux créateurs de la pièce, l'immense Benoit Solès qui était en lévitation et Tristan Petitgirard, un grand poseur d'histoires. L'émotion était palpable pendant la représentation aussi bien, sur scène que dans la salle et après la pièce, j'ai adoré entendre les commentaires élogieux du public qui était conquis et intrigué par Turing. Un film se profilerait dans le futur, cela ne me surprendrait pas. j'ai eu la chance avant la pièce de les rencontrer tous les trois. Une entrevue passionnante, comme je les aime. Intime, passionnante, instructive. Un peu une leçon de création sous forme de confession. Je vous conseille vivement de l'écouter jusqu'au bout, tranquillement Installé. Vous allez voir. Ils sont passionnés et passionnants. Je remercie de tout cœur Jacqueline Franjou pour son très beau festival. Crédit photo : Emilie Brouchon, Fabienne Rappeneau

  • QUI A PEUR DE VIRGINIA WOLF ? Oh my god !

    Whaou. Quelle pièce absolument géniale ! Un immense coup de cœur de plus au festival OFF d'Avignon. Au départ une pièce puis surtout un film culte “Who's afraid of Virginia wolf” avec Elisabeth Taylor et Richard Burton. Un couple extrêmement compliqué avec de multiples ruptures et réconciliations à la ville et un duo de cinéma mythique. Ici, la pièce mise en scène de Panchika Velez est un pur bijou. Les acteurs, Frédérique Lazarini, Stéphane Fievet, Aurélien Chaussade, Agnès Miguras que je suis obligés de citer sont juste incroyables chacun parfaitement dans leur rôle. Frédérique Lazarini est absolument sublime de charme, de beauté. Elle joue aussi bien la violence du verbe acerbe que la fragilité extrême. Stéphane Fievet est incroyable. Tout en réserve, sous-entendu et subtilité. Il se joue de sa femme dans la pièce comme de nous, le public. Il sait mettre un accent hitchcockien à son jeu. On ne sait pas. On se demande. On se pose de multiples questions sur la personnalité de son personnage ambigüe. Cette pièce, merveilleusement mise en scène et parfaitement jouée m'a tenu en haleine du début jusqu'à la fin. La bouche ouverte. Interloqué. Abasourdi devant tant de technique, de fluidité. La tension est palpable constamment. C'est extrêmement dur à jouer sur la durée. Certainement épuisant. C'est une prouesse d'acteur. Dans ma jeunesse au conservatoire j’avais joué « feu, la mère de madame » qui est une immense dispute. J'avais trouvé l’exercice particulièrement difficile à l'époque. Déjà parce que je n'avais pas du tout l'âge du personnage (une vraie difficulté passionnante au conservatoire) et qu'il fallait tenir le rythme. Trouver des nuances dans les cris. Faire des césures et ce n'est rien à côté de «Virginia Wolf» d'une fulgurance absolue. Je suis incapable de compter les moments absolument magiques tellement il y a de scènes cultes. La fin, par exemple, est totalement incroyable. Quel bonheur ! Foncez. Voyez cette pièce folle. Véritablement incroyable

  • UN SONGE D’UNE NUIT D’ETE

    Loin de moi l'envie d'être méchant, mais sincèrement Shakespeare doit se retourner dans sa tombe. On ne peut pas faire n'importe quoi tout de même. Ce chef-d'œuvre absolu, tant joué, tant interprété et réinventé merveilleusement. Ce sujet fantastique où les dieux s'emmêlent les pinceaux. Cette critique cynique des dieux, des fées et des hommes. Pourquoi avoir osé aborder un tel bijou ? Alors, bien sûr. Il faut bien que la jeunesse se passe et Avignon est aussi un terrain expérimental, mais il y a des productions tellement fortes, généreuses, courageuses. Quand on voit PAN ou DON JUANE, l'excitation est à son comble. On se dit que la relève est toute trouvée et que certains comédiens professionnels pourraient même avoir du souci à se faire. Concernant ce spectacle. Ma déception est immense. On me dit que cela fonctionne très bien et la salle est remplie tous les soirs. Du coup, mon excitation est à son maximum et j'ai sincèrement et le plus honnêtement du monde faillit tomber de mon siège. Alors, ce théâtre est très beau, c'est un fait. Le décor simple est efficace, les costumes élégants, les musiciens sont bons, mais ce qu'il m’a vraiment gêné c'est juste l'essence même du théâtre. LE JEU. Je veux bien que le pari soit périlleux. Que sur scène les comédiens jouent, chantent, et même, pour certains jouent de la musique. Mais le JEU, NOM DES DIEUX. C'est la base non !! Essentielle, fondamentale. J'ai eu l'impression de voir la représentation d'une fin d'année de première année d´école de théâtre sauf qu'en Avignon, je ne suis pas un parent ému par son enfant, mais un spectateur. Seul le comédien jouant le personnage de Puck est intéressant. Le reste n'est pas au point. Je vais me faire des ennemis absolus, mais mon devoir est de rester honnête. Le métier d'acteur et de comédien est un métier difficile, exigeant. Il n'y a que très peu de place pour beaucoup d'envie. L'envie est là. C'est évident. Le talent. À mon avis, cela ne passe pas du tout. Enfin. La mise en scène. Eh bien, jouant du Shakespeare comme un vaudeville. Un peu de respect. Mince ! ou alors caricaturons vraiment. J'ai même vu des guerriers de la force se battre avec des sabres lasers. J'aime beaucoup Star Wars mais non pas là. On ne peut pas tout faire. On associe les musiques de Purcell de grande qualité avec des idées fast-food. C'est du fast théâtre. C'est vraiment du grand n'importe quoi. Je n'ai vraiment pas aimé. Sans vouloir ne faire du mal à personne. Je ne peux pas valider cette pièce du tout !

  • Dans la peau de Cyrano. Nicolas Devort

    Je l'ai déjà dit. Je ne suis pas absolument fan des « One Man Show » et il faut que le niveau soit vraiment élevé pour que cela m'emporte. En effet, l'exercice n'est pas facile du tout. Seul en scène, Il n'y a rien pour se cacher ou se protéger. J'ai vu un spectacle Old School dans tous les sens du terme puisque cela se passe dans une école. Le professeur, c'est-à-dire Nicolas Devort est plutôt pas mal. Le sujet aussi en fait, mais ce n'est pas si bien écrit et surtout ce n'est pas vraiment drôle. Au début, d'accord. On se laisse prendre au jeu de ses quelques personnages dépeints et puis, très vite, tout devient si répétitif que l'ennui nous prend et que les minutes deviennent très longues mais vraiment très longues. Alors, en effet il y a de l'émotion et Le verbe du comédien est juste. Dans autre chose j'aurais pu l'apprécier, mais pas là. Pas dans cette Pièce. Tout a déjà été vu et revu de multiples fois et avec de bien plus grandes qualités. J'aurais certainement pu apprécier ce spectacle il y a 10 ans, mais aujourd'hui, je n'ai vraiment pas aimé

  • Ridiculisa commedia

    J’ai passé un très bon moment avec ce spectacle digne de la commedia Del ARTE Ça fait du bien de voir ce type de théâtre que je connais assez peu et c’est bien mon problème en réalité. Je n’ai pas tous les codes et j’aurais bien aimé en savoir plus. Pour avoir un véritable avis objectif. Ce que je peux en dire. C’est que cette troupe est hyper joyeuse impliquée et que j’ai aimé tout simplement

  • TATIE JAMBON. MARIANNE JAMES

    Je suis triste aujourd'hui. Sniff, sniff... Je rêvais de vous rencontrer à la suite de votre super spectacle, mais cela n'as pas été possible Pour d'obscures raison de concert à l'autre bout du monde...de la France. Alors, je souhaitais vous poser une question (parmi tant d'autres). « Je suis un immense fan. Je n'y peux rien. On ne choisît pas. J'ai vu, je pense, tous vos spectacles. Parfois même deux fois et à chaque fois vous m'avez attaqué, insulté et, même une fois, vous m'avez versé une bouteille d'eau sur la tête. Alors ma question. « « Vous m'en voulez Personnellement ? ». J'espère avoir de tout coeur, un jour, la réponse à ma question existentielle. Je vous aime TATIE JAMBON. MARIANNE JAMES

  • Une interview Magique

    Béatrice AGENIN. Un rencontre unique, rare. Une comédienne formidable. Merci infiniment. MARIE DES POULES. Immense succès Avignon2019 @beatriceagenin

  • DON JUANE. D’APRES MOLIÈRE. A la folie théâtre

    Ce collectif de jeunes comédiens est une très belle surprise de plus a Avignon. La jeunesse est partout. La jeunesse est brillante, créative. Au même titre que PAN, Don Juane est une vraie surprise. Un spectacle excitant. Plein de vie, de générosité. C’est incroyable la maîtrise de ces jeunes comédiens. La relève est assurée. J’en suis sûr. Le rôle de Sganarelle est joué par une comédienne (car ici les rôles sont inversés) époustouflante, folle, déjantée. Il y a de vraies pépites dans ces jeunes. Des trésors. Je vous aime. À voir absolument.

  • Des plans sur la comète. Tristan Petit Girard

    Tristan Petit Girard devient le maître du boulevard intelligent. Il fait partie de cette nouvelle génération de metteurs en scène qui savent faire rire avec beaucoup d'intelligence et d'émotion. Ces termes reviennent souvent dans mes articles en ce moment, car durant ce festival on passe constamment du rire à l’émotion, mais le point commun, le fil conducteur est la poésie. Cette poésie entreprise par Michalik ou Jean-Baptiste Daguerre devient récurrente et ce n’est que du bonheur. Car poésie signifie subtilité, douceur, élégance, sensation. Tout un univers d’émotions riches et profondes. Ici, les portes claques (et, cela fait du bien). Il y a des situations vraiment cocasses dignes des grandes pièces de boulevard. Dans le sens le plus noble du terme. Pour moi. Certainement la pièce la plus drôle de ce festival d’Avignon. Mais pas uniquement. Depuis début jusqu’à la fin. J’ai franchement adoré. Les comédiens sont excellents Noémie de Lattre, Hélène Degy, Anne Plantey, Jérôme Anger. Très belle pièce. Vraiment bravo. Un grand succès assuré pour l’année 2919/2020.

  • BEAUCOUP DE BRUIT POUR RIEN. Shakespeare

    Encore un immense coup de cœur. J’ai adoré cette pièce jouée par 10 comédiens vraiment talentueux. La crème d’Avignon. Ici l’ont ri. On est troublé, surpris, inquiet. C’est un spectacle envolé, vif avec plein de rebondissements. C'est une comédie. C’est acerbe. Triste. Intrigant. Les personnages sont complexes. À tiroirs. Ce ne sont pas les porte qui claquent mais les subtilités de la nature humaine. Manipulation. Honneur. Humiliation. Tout est là, mais pas uniquement. Il y a de vraies partis pris de mise en scène. La musique est formidable. Les costumes sont beaux. Cela danse. C’est frais. C’est une pièce intrigante et policière (les policiers sont extraordinaires). On retrouve tous les codes shakespeariens avec des nuances de Marivaux dans le traitement. J’ai un coup de cœur absolu pour Salomé Villiers à la fois comédienne et metteur en scène avec Pierre Hélie (super). On sent que ces deux la ont vraiment pris du plaisir à mettre en scène cette belle pièce. Ils ont vraiment songé à apporter leurs folles pattes à cette magnifique œuvre. Je les ai rencontrés et je vais vous faire partager notre discussion. Crédit photo portrait : Cédric Vasnier Crédit photo extrait du spectacle : Julien Jovelin

  • Happy Mâle. Elakim Sénégas-Lajus

    J’ai adoré Happy Mâle. Quel beau début de journée en Avignon avec Thomas Couppey et Myriam Jarmache. Comédiens, danseurs. Un spectacle hors norme empreint de beaux messages sur la place de l’homme et donc aussi de la femme dans notre société d’aujourd’hui. Les voix sont parfaites mais ce qu’il m’a touché le plus est le langage corporel dans son plus grand spectre. Parler avec le corps ou le corps parlant avec la voix. J'aime les phrases percutantes, les connexions avec le public. On rit. On est ému, décontenancé mais absolument jamais insensible à tout ce qui est raconté ou ressenti. J’aime énormément cette danse parlée. Les. Gestes sont gracieux. Parfois déstructurés. Se mêlent,se démêlent. Le garçon peut jouer la fille, la fille, le garçon et le message passe encore plus fortement. La question du genre ici devient anecdotique. Nous voilà au XXIe siècle. J’ai juste un tout petit bémol sur ce très beau spectacle. J’aurais aimé un moment sans voix ou les corps se seraient juste exprimés. Je pense que cela aurait apporté une once de poésie supplémentaire. A part cela. Que du bonheur !

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