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1955 résultats trouvés avec une recherche vide

  • En attendant bojangles

    Je n’ai pas à dire énormément sur cette pièce qui a déjà été énormément commentée et j’ai vu, aujourd'hui, des pièces tellement fortes que, du coup, je l’ai un peu moins apprécié (c’est relatif). Je me suis senti un peu troubler par quelques approximations de la part de Didier Brice qui m’ont un petit peut empêcher d'entrer vraiment dedans. Un problème technique. Je ne sais pas. Peut-être que j’attendais trop de cette pièce avec les critiques dithyrambiques de toutes parts. Je pensais voir plus de danse. D’entendre plus de musique. Je n’ai pas vraiment senti de poésie comme il est écrit par-ci ou par-là (et puis l’enfant n’est pas si bien traité finalement, mince…) mais plutôt un moment délicieusement loufoque. Et je dis bien délicieux. Car, c’est tout de même très réussi. Julie Delarme est absolument malicieuse, un peu folle et surtout luminescente. A voir de toute façon pour passer un bon moment dans un beau théâtre d’Avignon.

  • PAN. Par le collectif la cabale

    Un bijou ! C’est la première fois que je rie autant de tout le festival (pour l’instant). C’était vraiment une fin de journée délicieuse. J'ai très sincèrement adoré. Ces jeunes comédiens sont brillants, généreux. Il y a de vraies pépites parmi eux. (Le Français, peut-être). En tout cas, il faut absolument que les producteurs voient cette pièce formidable. Ils ont des potentiels de fous. Ils sont là. Heureux. Ils se donnent à fond. Ils ont une maîtrise incroyable. C’est charmant. C’est bon. C’est chaud comme du bon pain. Je suis sortie ébloui et pourtant c’était ma 6e pièce de la journée et puis je n’ai pas envie de vous en dire plus. NA! parce que moisaussi je suis redevenue un enfant et pis, c’est tout. Coup de cœur ❣ Pour info, j’adore l’atmosphère de ce théâtre au bout du monde. J’y ai été très bien reçu et on y mange très bien.

  • Festival d'Avignon 2019 arrive à grand pas !

    Nous y serons, bien sûr. Encore 4 pièces très excitantes à Paris, cette semaine et c'est parti. Un peu de festival IN, mais surtout beaucoup festival off, bien plus excitant, à nos yeux. j'attends d'y être surpris, amusé, étonné, choqué, interpellé, heureux, ému. Si vous voyez un foudetheatre courir partout, danser, sauter et peut-être même voler pour arriver à l'heure aux représentations (car on n'arrive jamais en retard au théâtre) ce sera moi. Venez me voir, me parler vous pouvez me poser toutes vos questions (dans certaines limites). Je vais tout vous dire, vous écrire, vous raconter. LE FESTIVAL, CEST MOI ! (Melanchon sort de ce corps). Je vais vous faire partager mes coups de cœur, mes coups de gueule, mes photos, mes bons plans, mes réduc. Surveillez mon Facebook https://www.facebook.com/foudetheatre01/ Mon Instagram https://www.instagram.com/fou_de_theatre mon application http://wix.to/MUBfAbU j'ai mon Sac à dos, ma gourde, plusieurs téléphones, ordinateur portable, quelques barres énergétiques pour respecter mon poids que j'adore. De la vitamine C... j'espère que cette saison sera géniale. En tout cas, je suis hyper excité !! 😄🎭. Premières bonnes nouvelles : Pour deux pièces confidanse et papa ou pas. La place est à 10€ en réservant de la part de foudetheatre. Pour salutation au soleil. Les 4,5,6 vous pouvez obtenir des invitations en passant par nous. Bon festival a tous. Soyez fous de théâtre,,,

  • ANDROMAQUE. Collectif L’GA

    J'ai eu une très bonne surprise, ce soir, en voyant Andromaque au Studio Marigny Une chance de revoir un grand classique, mais surtout un vivier de jeunes comédiens très excitants. J'ai trouvé les costumes un peu pauvres et le décor d'un minimalisme un peu trop absolu, mais du coup. On reste focaliser sur les comédiens qui se donnent à fond. Parfois quelques hésitations. Des voix pas forcément toujours bien placées. Un peu trop de cris, mais tout cela reste très vivant, jubilatoire. J'ai été particulièrement touché par la diction des alexandrins. Madame Raphaële Minnaert a fait un travail formidable et il y a quelques idées de mise en scène très originales. J'ai été particulièrement touché par Alexandre Leprince - Ringuet, Gary Nadeau et surtout Henri Saint - Macary dans les rôles d'Oreste, Pylade et Pyrrhus. Henri Saint-Macary est surprenant. Son interprétation est particulièrement juste et intéressante. Les jeunes comédiennes m'ont un tout petit moins touché même si la fougue été là, bien présente. Je trouve qu'elles manquaient un peu de stature. Les suivantes m'ont intrigués et intéressé. Il faut quand même souligner la difficulté de ce texte riche, long et si dur à déclamer. À suivre de prêt tout ça ! Merci infiniment au directeur du studio marigny,

  • NOUREEV. Ralph Fiennes

    Pourquoi ai-je l'impression que nous sommes en train de passer à côté d'un grand film ? En tout cela à failli être mon cas. Pourtant, sur l'affiche, chacun dans sa catégorie, le trio Ralph Fiennes, Adele Exarchopoulos et Oleg Ivenko est très excitant. Ralph Fiennes, immense comédien, est à la fois brillant dans ce film aussi bien en tant qu'acteur que réalisateur. On sent un immense respect pour l'art dans son ensemble mais aussi pour Noureev. L'image est peut-être un peu trop léchée ( ça m'a dérangé au début du film) et pourtant je me suis pris au jeu de cet esthétisme. Un peu comme si Mr Fiennes avait fait le parti pris de nous laisser un peu en retrait. Dans une forme de pudeur. D'ailleurs le film est assez pudique dans les sentiments. Tout est en demi teinte. Aussi bien le jeu des acteurs que les dialogues. On ne sait pas tout. On ne nous dit pas tout. J'adore vraiment ! Comme les flashbacks très bien choisis (et pourtant, je n'aime pas ça) ou le choix de nous montrer la toute première partie de la vie de Noureev. Certainement pas la plus intéressante mais aussi la moins connue. La reconstitution de l'époque est remarquable et je peux vous assurer que le bureau dans lequel est interrogé Pushkin ressemble parfaitement aux bureaux de La Stasi que j'ai visités récemment à Berlin. Enfin, je suis impressionné par la façon de nous montrer la genèse d'un immense artiste. Entre la solitude source d’inspiration, l'intuition, l’envie, la volonté, la détermination et surtout la capacité à pouvoir revisiter un art ancestral et très codifié. Tout est très bien montrer et démontrer dans ce film. Il y a plusieurs scènes qui resteront dans ma mémoire. Les scènes de musées par exemple ou bien le premier cours du jeune Noureev où l'on voit la grâce apparaître subtilement. Adèle Exarchopoulos est une actrice que j'adore. J’en parle souvent, mais elle est en train de se construire une carrière avec une grande intelligence. Je ne l'ai jamais vu aussi délicate et sobre. Peut-elle tout jouer? On peut commencer à se poser réellement cette question ? Elle semble avoir une immense humilité par rapport à tout ce qu'il lui arrive. Je ne vais bientôt plus être capable de me passer d'elle (sur un écran où au théâtre) et j'adorerai la rencontrer. J'ai plein de questions à lui poser. Le défi est lancé Oleg Ivenko est un choix génial. Ce n'était pas le favori lors des castings et pourtant il est incroyablement clair/obscur. Les scènes entre Ralph Fiennes et lui sont extrêmement touchantes. On sent au réel comme au figuré le maître apprendre à l'élève. Bref ! J'aime ce film. Ce n'est pas le plus grand film de tous les temps et peut-être que trop de respect pour Noureev ou l'immense production a peut être un peu engoncé ralph Fiennes. Pourtant, j'ai passé un moment génial et je me suis régalé. 👏👏👏

  • Et si je vous parlais...d’Anita EKBERG

    Au tout début Une affiche incroyable. Pour moi, peut-être une des affiches les plus célèbres de l'histoire du cinéma puis un film, la dolce Vita. Un souvenir d'adolescent déjà passionné de cinéma. Un choc. La découverte de Fellini. De Mastroianni. Des fous, des génies en pleine création. L'immense époque du cinéma italien et surtout l'envie irrésistible de voir Rome en effervescence sur un scooter un jour ensoleillé. Puis, bien plus tard, la découverte d'Intervista. Un film absolument merveilleux. Bien meilleur que la dolce vita d'après moi. La fin de l'époque glorieuse du cinéma italien. Mastroianni se retrouvant en acteur vieillissant et démodé qui se retrouve à ne faire que des pubs insipides dans les studios démantelés de la Cinecittà, mais qui y croit encore et surtout les retrouvailles avec Anita EKBERG. Cette scène courte mais sublime. Absolument sublime ! Par magie, un drap apparaît comme un écran de cinéma et la superposition des acteurs avec les images de la dolce vita. Ceux-ci, en dansant tendrement, se remémorait leur jeunesse passée. Enfin, un jour sur le tournage de “il conte Max”, ma rencontre avec Anita EKBERG. L'une des plus belles femmes du monde. Mon rôle, notamment, fut de prendre soin d'elle et de jean Claude Brialy (également) et puis de tant d'autres choses. Mais bon. Anita EKBERG. Pour un fou de cinéma. C'est un rêve absolu. Elle était vieillissante, pas toujours très sobre mais magique. Elle ne mangeait que du jambon que je devais lui donner à l'aide d'une fourchette en argent (uniquement). Je devais avoir à tout moment une bouteille de vodka que je lui servais dans un tout petit verre en Cristal. Je ne jugeais pas et je ne jugerais jamais, car j'avais la sensation de vivre un moment unique. Exceptionnel. Et enfin, lorsqu'on raccompagne cette immense star à l'aéroport et qu'elle vous dit “ciao, bello” c'est le plus beau moment du plus beau jour de ma vie

  • Dans ma chambre. Théâtre du petit st Martin

    J'aime énormément la programmation du Théâtre du petit Saint Martin qui est devenu un théâtre incontournable pour moi. C'est osé, original, culotté. J'y ai vu, il y a quelques semaines, La loi des prodiges. François de BAUER y est génial et émouvant. Le texte est parfaitement écrit et mis en scène. Ce soir, je viens de voir Dans ma chambre ce n'est pas tellement le sujet qui a été vu, revu en encore revu qui m'a impressionné (même si c'est toujours touchant d'entendre des bouts de sa vie) mais plutôt Hugues jourdain. Je suis fan. Une diction parfaite. Il bouffe l'espace. Il ne se déplace pas, il vole. Il glisse et se déploie. J'adore sa mise en scène. Pour moi, c'est plus une performance qu'un One man show. Le visuel est bluffant et pourtant tout simple. Je suis persuadé qu'Hugues Jourdain est timide et réservé dans la vraie vie (je peux me tromper) mais sur scène, il est lumineux, émouvant, attachant. J'aimerai vraiment le voir dans autre chose. Une grande carrière s'offre à vous. J'en suis persuadé. En tout cas. Moi, je vous aime

  • Le chant du pied. Voyage en Khatakalie. Théâtre du soleil

    Ce soir en écrivant ce post, je suis très ému et ça me donne l'envie de vous raconter mes voyages en Inde à la découverte de cette passionnante médecine ancestrale, l'Ayurveda, mais ça sera le sujet d'un prochain article car, pour l'instant, c'est du spectacle Le chant du Pied dont je vais vous parler. Très sincèrement, comme toujours, j'ai véritablement adoré ce spectacle. Ce show. Je ne sais pas, car cette pièce inclassable est un spectacle global. À la fois didactique, drôle, émouvante, surprenante et surtout passionnante. Je ne connaissais pas cet art qui est le théâtre dansé Kathakali. Et ce soir, je me sens... comment dire ? Plus cultivé. J'ai eu la chance de beaucoup voyager. J'ai eu l'occasion de voir souvent dans ces pays des spectacles traditionnels que je trouvais beaux, mais je n'y comprenais rien en fin de compte. Alors... Ce n'est pas l'essentiel pourriez-vous me dire. C'est l'émotion le plus important, mais ce soir, en plus d'être ému, j'ai la sensation d'avoir appris. Mes Chakras en sont tout réjouis. On comprend. On ressent. On vibre. On sourit. L'écriture de ce spectacle est parfaite. Je dirais que c'est une écriture rythmique. Des temps. Des pauses. Des césures. L'harmonie qui se dégage est si douce et si fluide par le respect et la communion entre ces trois comédiennes, danseuses et la lumière tout en nuance. Ce soir j'ai été particulièrement touché pas Catherine Schaubabkarian que j'ai trouvée éblouissante. Elle danse, chante, joue. Cette comédienne à une telle grâce. Vous m'avez touchée Madame. Le moment du chant est particulièrement réussi, à mon goût. Je vous conseille vivement, follement, de voir ce spectacle étonnant et génial. J'y ai vu l'atmosphère INDIENNE, celle que j'y ai ressenti, moi-même, en tant que garçon et j'ai découvert un nouvel art théâtral. Bravo 👏👍 j'aime Le théâtre du soleil. Un soir d'été c'est encore mieux et, pour couronner le tout, la petite cantine devant le théâtre est délicieuse. Quelle belle soirée !!!

  • Guys and dolls. Theatre marigny

    J'ai sincèrement adoré cette comédie musicale star de Broadway, mais que je ne connaissais pas. Après Peau d'âne lors de réouverture du Theatre Marigny aux décors et costumes somptueux avec en guest une Marie Agnès Gillot, merveilleuse étoile de l'opéra de Paris aux bras et jambes interminables et si gracieuse, Guys and dolls est franchement très réussie. On sort de ce spectacle heureux, léger, joyeux. Je me suis éclaté. Le spectacle idéal pour ce faire franchement plaisir. Que nous réserve le théâtre Marigny pour la suite ? J'ai hâte de le découvrir très vite. Ce n'est peut être pas le théâtre le plus audacieux mais j'adore. Le théâtre du rond point, juste en face à une programmation totalement à l'opposé, complètement folle 😜 et incroyable. Parfois déconcertante, mais toujours passionnante. C'est top de passer d'un théâtre à l'autre. D'un univers à un autre. Quand on est fou de théâtre. On est fou de tous les styles de théâtre. Non ? En tout cas, c'est oui ! pour moi totalement oui.

  • LES CAVALIERS. Joseph Kessel

    Après une journée en demi-teinte hier. La journée de ce matin, a très bien commencé. Je vous ai déjà parlé du Lucernaire. Un autre théâtre que j’adore à Paris, le théâtre Essaion. La programmation y est culottée et très souvent intéressante. L'essaion Avignon ne dément pas sa réputation parisienne. En plus d’une équipe particulièrement sympathique. Je crois que je vais aller voir toutes leurs propositions. LES CAVALIER D'après le magnifique roman de Joseph Kessel et vraiment un spectacle immanquable. Son Molière est grandement mérité. La mise en scène d'Éric Bouvron et Anne Bourgeois est particulièrement magnifique et inventive. Ils sont su transcrire sur scène une atmosphère formidable. On y est. Au fin fond de l'Afghanistan. Dès l’entrée des spectateurs, la musique, les vocalises et les beat box de Khalid K nous emmènent directement en voyage mais pas dans un voyage touristique. Dans un voyage à la rencontre de l’intime. On comprend la fierté et la dureté de ce peuple. On découvre les codes, les coutumes. Les comédiens sont formidables. Ils portent la pièce. Ils aiment leur pièce. Je serai vraiment heureux de les rencontrer, comme eux, m'ont fait rencontrer leurs personnages. On a la sensation qu’ils ne jouent pas, mais qu'ils sont, on n'est même plus dans l’interprétation. On est dans l’incarnation. On ne sent pas le temps passer tant cette pièce est magique. Une mention spéciale pour « les chevaux » personnages à part entière. Un vrai coup de cœur ❣

  • Et si je vous parlais de Jean Claude Brialy...

    .... Le moment de ma vie où j'ai eu la chance d'être son chauffeur pendant quelques semaines Afin de remettre l'histoire dans son contexte. Imaginez ? Vous avez 22 ans et vous vous retrouvez chauffeur de Monsieur BRIALY comment ça s'est-il passé ? C'était une période de ma vie où j'étais régisseur adjoint sur les tournages de cinéma. Je me retrouve un peu par hasard sur un film avec Jean Claude Brialy. Le régisseur général ne m'appréciait pas pour d'obscures raisons et Brialy n'avait pas une réputation facile sur les tournages. Donc. Afin de me bizuter, on décida d'envoyer la brebis Dans la gueule du loup. Dans tous les sens du terme ? J'ai donc exécuté cette demande et je me suis retrouvé un matin vers 5 h sur l'Île de la cité devant la porte de ce grand monsieur afin de l'accompagner sur ce tournage. Autant dire qu'avant de sonner on prend une grande inspiration. Brialy n'était pas prêt et dans ma fougue de jeune homme, je l'ai engueulé, poliment bien sûr et c'est ce qui a tout changé, je pense, a notre histoire. Il a été très aimable. C'est excusé et le temps de boire un café gentiment offert, il était habillé et prêt. Je ne me rappelle pas bien du moment de notre périple. J'étais trop intimidé et très concentré à conduire le mieux possible. Quand nous sommes arrivés sur le tournage, j'ai voulu lui ouvrir la porte ce qu'il a refusé catégoriquement et c'est précipité sur le régisseur général. Je me suis vraiment dit que ma dernière heure était arrivée, mais pas du tout. Il a exigé expressément que je reste totalement à son service pendant le temps du tournage. Ce n'était pas dans mes fonctions et je fus abasourdi et pourtant... Une folle histoire a commencé. Ha bon ? Oui, oui. Tout est vrai ! Premièrement. Il a refusé totalement de manger à la cantine du tournage (ce qu'il ne se fait pratiquement jamais). Ma première mission fut donc de lui trouver un restaurant convenable. Ce que j'ai fait, bien sûr. Je l'ai accompagné, lui est indiqué sa table et je lui ai dit je ne me rappelle pas bien du moment de notre périple. J'étais trop intimidé et très concentré à conduire le mieux possible. Quand nous sommes arrivés sur le tournage, je voulais lui ouvrir la porte ce qu'il a refusé catégoriquement et c'est précipité sur le régisseur général. Je me suis vraiment dit que ma dernière heure était arrivée, mais pas du tout. Il a exigé expressément que je reste totalement à son service pendant le temps du tournage. Ce n'était pas dans mes fonctions et je fus abasourdi et pourtant... Une folle histoire a commencé. Ha bon  ? Oui, oui. Tout est vrai  ! Premièrement. Il a refusé totalement de manger à la cantine du tournage (ce qu'il ne se fait pratiquement jamais). Ma première mission fut donc de lui trouver un restaurant convenable. Ce que j'ai fait, bien sûr. Je l'ai accompagné, lui ai indiqué sa table et je lui ai dit que je resterai à l'extérieur. Il refusa tout net et me dit de déjeuner avec lui. « Il faut bien que tu déjeunes, jeune homme et je ne vais pas manger tout seul ». À partir de ce moment. Nous ne nous sommes plus quittés pendant plusieurs semaines. Je l'accompagnais partout. Je l'emmenais sur le tournage, bien sûr, mais aussi dans son théâtre Les Bouffes Parisien où j'ai eu l'immense honneur d‘assister à plusieurs répétitions (il était metteur en scène). Il me demandait mon avis sur son travail (j'avais 22 ans), sur l'achat de ses costumes Dior il m'emmenait le soir dans son restaurant l'Orangerie il me parlait. Me racontait des anecdotes incroyables sur Delon, Romy Scnheider, ... Les gens me regardaient bizarrement, car je le suivais partout même chez les brocanteurs. Ça nous amusait beaucoup et c'était totalement extraordinaire pour moi. Le tournage terminé, nous nous sommes perdu de vue au quotidien, mais il m'a invité plusieurs fois au Festival de Ramatuelle, aux Bouffes parisien il me recevait à chaque fois dans sa loge ou dans son bureau de directeur. Il continuait à ces occasions à me demander mon avis. C'était fou, incroyable. J'ai vraiment adoré rencontrer cet homme délicieux et raffiné. Drôle et coquin. Je pense avoir eu la chance de bien le connaître dans ces différentes facettes. Il a toujours été très gentil et respectueux avec moi alors qu'il était odieux sur le tournage. Il était anxieux en tant que directeur de théâtre et infiniment élégant lorsqu'il dirigeait ses comédiens. Surtout, j'ai eu l'impression d'avoir suivi des cours particuliers sur l'histoire du cinéma et du théâtre. Des moments magiques et inoubliables. Merci MONSIEUR BRIALY. Vous resterez pour toute ma vie dans mon cœur ❣

  • Elton John. Un grand moment d’émotion.

    A part la première 1/2 un peu poussive. Elton John et sa bande de papis musicos assurent le show qui monte crescendo jusqu’à l’envol de Rocketman. La sobriété et la pureté des arrangements sont surprenants mais apportent finalement beaucoup d’émotion et mettent surtout Sir Elton carrément en valeur. Son talent, son charisme, son humour et sa sensibilité “à fleur de peau” sont époustouflants. On se laisse petit à petit porté par l’énergie. Comme une transe. 2h45 de show. On en sort heureux 😀. Le sourire au lèvres. mention spéciale pour le fantastique percussionniste Ray Cooper. Génie absolu. A voir absolument 👏👏👏

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