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La Cerisaie

Le théâtre de Clement Hervieu-Léger se distingue par un respect profond et opiniâtre au sens. Il n'a aucune fausse pudeur concernant le théâtre classique. Éric Ruf

Un domaine au début du siècle ; l’aube d’un jour de mai : autour de la maison ancienne, une immense cerisaie en fleur. Après cinq ans d’absence, Lioubov Andreïevna rentre de France avec sa fille Ania. Les dettes se sont accumulées et une vente aux enchères aura lieu au mois d’août. Lopakhine, un fils de moujik devenu richissime, propose une solution : abattre la maison et les cerisiers, lotir le domaine et bâtir des datchas pour les louer à des estivants...


La Cerisaie est une analyse merveilleuse de Clément Hervieu-Léger qui s’est servi de tout son travail effectué avec Molière, Goldoni et même Jean-Luc Lagarce, pour se reprocher le plus possible de la simplicité, du naturel et de l’essence du chef d’œuvre de Tchekhov. Il en faire une lecture profondément juste en voyant une pièce de groupe qui convient parfaitement à la troupe de la Comédie Française.


À la recherche de la simplicité

Gorki écrivait à Tchekhov en 1900 « Sur ce sentier-là personne ne peut aller plus loin

que vous, personne ne peut écrire aussi simplement sur d’aussi simples choses. [...] Simple, c’est-à-dire vrai. »


Clément Hervieu-Léger