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A Bright Room Called Day

Le populisme en question

Catherine Marnasa, directrice du Théâtre national de Bordeaux en Aquitaine, met en scène la toute première pièce de Tony Kushner – l’auteur d’Angels in America – écrit à l’époque de Reagan et remis à jour depuis Trump.


À l’origine, cette pièce troublante, choquante et politique, confronte le Berlin de 1932 et le New York de 1980.

Berlin, années trente, on boit, on moque Adolf Hitler, despote en puissance qui n’arrivera jamais au pouvoir. Ils sont jeunes. Aucun ne conçoit, dans ce milieu d’intellectuels éclairés, l’avènement du fascisme. Mais la catastrophe advient, le groupe explose et la pièce aussi.


À l’ère de Trump, Tony Kushner décide de compléter sa pièce de 1985 en mettant en miroir trois époques qui, pour lui, s’imbriquent, se superposent et s’interpellent. La sienne, celle de 2021, celle d’une new-yorkaise révolté assimilant Reagan à Hitler et l’année charnière ou des artistes assistent impuissant à l’agonie de la république de Weimar sous le raz-de-marée Nazi.


Quand l’année dernière, Catherine Marnas qui a découvert, un peu par hasard, A Bright Room Called Day, lui demande les droits, Tony Kushner, lui offre cette adaptation.

Des personnages complexes et contradictoires, proches de nous et un texte qui illustre nos que