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Les bonnes

La Compagnie Véhicule dirigée par Sabrina Bus, habituée par les rencontres artistiques, invite aujourd’hui, la metteuse en scène hongroise Bea Gerzsenyi, pour le texte Les Bonnes, de Jean Genet.


Longtemps décrié et vu, uniquement comme sulfureux, le théâtre de Jean Genet est aujourd’hui pleinement admis dans le panthéon des grandes œuvres littéraires du XXe siècle.


Une cérémonie macabre, à la recherche de notre propre monstre

Tout le monde connaît la trame de ce drame inspiré sans doute par l’affaire des sœurs Papin en 1933, même si Jean Genet, s’en ait toujours défendu.


Claire et Solange, deux sœurs, sont deux employées de maison, au service de Madame. Elles jalousent secrètement leur maîtresse. Quand celle-ci n’est pas là, les deux bonnes jouent et endossent le rôle de « Madame ». Ce jeu, en apparence anodin, devient de plus en plus trouble. Il est de plus en plus difficile de faire la part entre le fantasme et la réalité et une violence bien réelle s’installe dans le jeu.