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  • Bonfils Frédéric

Madame de la Carlière. Théâtre Lucernaire

Mis à jour : mars 14

Très sincèrement, je pense que vous savez tous à quel point j’adore le théâtre le Lucernaire. Ça fait partie des théâtres parisiens où je vais les yeux fermés.

La programmation y est vraiment exceptionnelle. On aime, on n’aime pas mais on est toujours surpris et intéressé.

Concernant Madame de la Carlière, j’ai de petites réserves.

Caroline Silhol est d’une élégance folle et Hervé Dubourjal a un phrasé magnifique est une grande technique. Le texte de Diderot est splendide.

Ce serait difficile de dire le contraire et même étonnamment moderne et actuel.


Alors. Pourquoi ses nuances, me direz-vous ?

Hé bien. Justement. J’ai été gêné par le côté trop littéraire et pas assez théâtral mais ce n’est que mon humble avis. Je me dis qu’a trop aimé ce texte, Hervé Dubourjal, c’est un peu laissé dépasser. Il n’a pas su prendre le pouvoir.

Actuellement, la créativité est telle dans les théâtres que l’on en devient de plus en plus exigeants. J’aurais préféré une lecture du texte, finalement.


Je ne suis pas rentré dans cette pièce et du coup, je n’ai pas compris les déplacements, les changements de costumes, la fin.


Je n’ai pas cru en ce couple et je me suis mis à compter le nombre de fois où l’on cité Madame de la Carlière (100 fois, peut-être).

C’est un peu comme, lorsqu’on va au cinéma et que l’on commence à sentir la caméra, les projecteurs, les filtres lumières.


Ça peut paraître méchant ce que j’écris, mais ce n’est pas le cas, je l'espère. J’essaie juste d'argumenter sans haine, ni mépris. Je n’ai pas détesté, je n’ai pas adhéré et j’en suis désolé


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