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Tout le monde ne peut pas être orphelin

Dernière mise à jour : 21 janv.

Les chiens de Navarre règlent leur compte avec la famille traditionnelle

Quand deux anciens Deschiens (Lorella Cravotta et Olivier Saladin) rencontrent Les Chiens de Navarre, ils nous concoctent un spectacle explosif aussi drôle qu’irrévérencieux.


Une entreprise de destruction massive

Selon un récent sondage, 91% des Français·e·s considèrent que les liens familiaux sont essentiels à leur bien-être. Les comédien·ne·s des Chiens de Navarre se glissent, avec l’irrévérence et la truculence qu’on leur connaît, dans la peau des 9 % restants.

Je me sens bien souvent un égaré des 9% restants. Personnellement je n’ai jamais vraiment cru à la notion de famille tant mon passé de ce point de vue là n’est pas loin d’un désastre structurel et affectif. Jean-Christophe Meurisse

Une fête de famille, un soir de Noël

Le spectacle commence dans un joyeux brouhaha. Une grande table, des convives rient, parlent fort, se disputent parfois autour d’un repas de fête. Les parents, jeunes retraités, annoncent à leurs enfants et leur conjoint « On a vendu la maison et on part s´installer au Portugal pour profiter de la vie ».