Que recherchez vous sur FOUD'ART Blog...
Rechercher sur ce site
1982 résultats trouvés avec une recherche vide
- Rocketman. Le film
J’ai vraiment aimé ce film. Troublant, émouvant. Je suis ultra ému même si j’aurais aimé juste un peu plus de profondeur dans les sentiments. J’ai envie de croire en une forme de pudeur ou peut-être juste pour faire un film grand public. Ce qui serait moins drôle. Peut-être aussi l’envie de rester absolument positif ou optimiste malgré le sujet profondément triste. Je me fiche du côté un peu désuet. J’adore Elton John, Taron Egerton et Rocketman. Putain de film
- BLANCHE GARDIN. Humouriste
Blanche Gardin j’adore !!! Un bonheur absolu. Le flow. Le texte. C’est tellement naturel et pourtant si bien écrit. On ne sait pas si c’est du vécu ou totalement inventé et on s’en fiche. Ça nous parle. Ça nous touche. J’ai l’impression qu’elle ne parle qu’à moi comme si par moment elle révélait mon moi profond et même secret. Je suis touché. Ému par son spectacle.
- Maria Agresta. Cantatrice
je vous souhaite absolument d’avoir la chance de voir et surtout d'écouter Maria agresta. Une voix et une personnalité formidable. l'émotion est telle que des larmes ont coulées toutes seules. C’est tellement bon de se sentir emporté à ce pont là. Le Théâtre des Champs Elysées a une programmation exceptionnelle. De Capucon à Nathalie Dessay et encore tant d’autre. Un lieu incontournable et intime. Le théâtre de la comédie des Champs Elysées (Pas si petit que ça) est un immanquable également J’y ai vu « le Fils » cet hiver. Le directeur de ce théâtre est une personne incroyable et cette pièce m’a bouleversé, emporté totalement
- Fallacia au Théo Théâtre
Avis de Foudart 🅵🅵🅵 « Tel est pris qui croyait prendre! » Mais dans ce salon huppé, qui sera pris? Quand la “trompée” devient trompeuse, l’amant devient cocu, le cocu devient gagnant… Il faut le voir pour le croire, mais surtout, pour le comprendre. Une comédie prenant le public comme complice, qui nous plonge avec le sourire dans l’adultère, la tromperie et le mensonge. En nous livrant les révélations en cascade et nombreux mensonges des personnages, Clémence Baron écrit, dans l'esprit de Feydeau, une pièce pleine d'énergie et très drole. Fallacia : Suspense et rebondissements. Ce vaudeville des temps modernes enchaine "en continue" les situations les plus improbables. Caroline Saule s'empare avec bonheur de ce très joli texte pour en faire un spectacle ultra efficace, amusant et même désopilant, à voir en famille, entre amis et...en couple. FALLACIA [Nom féminin Latin] Synonymes : tromperie, duperie, mensonge, comédie, artifice, ruse, piège Pièce éditée aux éditions Les Cygnes Une Comédie de Clémence Baron Mise en scène de Caroline Saule Avec Clémence Baron, Colin Doucet, Brieuc Dumont, Alexis Hubert et Caroline Saule Enregistrée au THEO THEATRE Durée 1h THEATRE DE LA CLARENCIERE 20 rue du Belvédère – 1050 – Bruxelles 17, 18, 19, 20 et 24, 25, 26, 27 Mars 2021 Mercredi - Jeudi – Vendredi – Samedi 20H30 LE SHAM'S 25 Rue Saint Jean Le Vieux, Place Pie – 84000 – Avignon Festival OFF Juillet 2021
- Vive les vacances ! Philharmonie de Paris
Faire la fête, sauter dans la forêt des sons, participer à un petit atelier et chanter ensemble, c’est possible, même à distance ! Pendant les vacances d’hiver, la Philharmonie de Paris, le Musée de la musique vous propose 4 activités inédites en direct des salles du Musée ! Conteurs, conférenciers et musiciens vous donnent rendez-vous en ligne pour découvrir instruments fabuleux, histoires surprenantes et partager la douceur des notes. Activités à distance du Musée de la musique DU 16 AU 26 FÉVRIER À PARTIR DE 4 ANS Tarif : 4€ RÉSERVER Tout le programme est ici
- LA PETITE FILLE DE MONSIEUR LINH. Poétique au Théâtre Lucernaire
Avis de Foudart 🅵🅵🅵 M. Linh a fui son pays ravagé par la guerre. Au terme d’une traversée éprouvante, le voilà qui débarque dans un port occidental, une modeste « valise de cuir bouilli » posée à ses pieds, et sa petite fille blottie dans ses bras : Sang diû. Un prénom qui signifie « matin doux ». Mais c’est un froid glacial qui accueille l’exilé et la petite. Il faudra l’homme au banc et sa voix grave pour que la vie de M. Linh reprenne du sens. Entre les deux hommes, une étrange amitié se noue. L’un parle, l’autre écoute. Ils se comprennent, non avec les mots, mais avec le cœur. Et un rien déchire la grisaille... jusqu’à ce que... Note d’intention de Sylvie Dorliat, l’initiatrice du projet : Une amie très chère m’a, un jour, prêté La petite Fille de Monsieur Linh. J’ai lu d’une traite ce roman à l’écriture épurée et poétique, j’ai sangloté lors du dénouement terrible et beau, j’ai rendu, à regret, le livre à mon amie et j’ai couru l’acheter pour pouvoir le « posséder » et… le prêter à une autre amie à qui je voulais le faire découvrir. En créant La petite fille de Monsieur Linh, Sylvie Dorliat et Célia Nogues ont fait un magnifique travail. La première en adaptant et en interprétant ce seul en scène magnifique et la deuxième en le mettant en scène. Sylvie Dorliat est devenue « folle » de ce texte de Claudel assez méconnu. L’adaptation qu’elle en a faite est superbe. Elle a su conserver l’esprit poétique et romanesque du texte sans tomber dans une retranscription trop littéraire, comme c’est malheureusement, souvent le cas. Sur scène, avec sa très belle voix posée et chaude, elle se place en conteuse merveilleuse. Elle nous prend par la main, avec beaucoup de délicatesse et nous accompagne avec douceur et conviction, dans cette histoire. Célia Nogues en faisant intervenir des voix off et de très belles sonorités musicales ou autres a créé un spectacle magnifiquement éclairé tout en ombre et lumière. Avec une narration presque onirique, les deux amis Bark et Linh représentent deux versions de la solitude en tout point différent, mais si unis par l’amitié et l’envie de transmettre ce conte aux mots simples sont si palpables que ce spectacle en devient un vrai petit bijou inscrit dans notre cœur. Cette amitié si forte qu’elle donne à réfléchir. Que pouvons-nous offrir aux immigrés ? Qu'est-il vital de leur offrir ? LA PETITE FILLE DE MONSIEUR LINH DE PHILIPPE CLAUDEL MISE EN SCÈNE CÉLIA NOGUES ADAPTATION ET INTERPRÉTATION SYLVIE DORLIAT LUMIÈRES DAVID DUBOST CRÉDIT PHOTO DAVID DUBOST Le Lucernaire 53, rue Notre-Dame-des-Champs 75006 Paris Direction : Benoît Lavigne 1H15 / DU 26 AOÛT AU 11 OCTOBRE 2020. DU MARDI AU SAMEDI À 19H30 ET LE DIMANCHE À 15H30
- Perikoptô. Politique au Théâtre de Belleville - Nouveaux Horaires
Avis de Foudart 🅵🅵 Julia Dantec est une mère de famille sans histoire dont la vie bascule lorsqu’elle commet un acte dramatique dans une agence Pôle Emploi. Philippe d’Orgeval est un homme politique qui a gravi tous les échelons jusqu’à devenir Premier ministre. À travers ces deux trajectoires qui ne devaient pas se croiser, mais vont finir par s’entrechoquer, ce spectacle de politique-fiction est une plongée au coeur de la dissolution des solidarités, un réveille méninges caustiques pour une écriture théâtrale salutaire. Le jeu de miroirs entre ces deux personnages nous permettra de dessiner le contour d’un pays au bord de la rupture sociale et de poser une question que nous voudrions centrale : comment en sommes-nous arrivés là ? Il s’agit d’observer comment le langage néo-libéral s’est insinué dans l’intimité de ces deux personnages, comme dans la loi disqualifiant petit à petit le vocabulaire nous permettant de penser le collectif, le commun, les classes sociales et nos possibilités d’émancipation. Une langue en passe de devenir la nouvelle culture mondiale, et qui détruit tout (Koptô) autour d’elle (Peri). Attention. Spectacle destiné à une pensée unique ! Perikoptô est une pièce politique et radicale à la pensée vraie, mais unique. Tout est fait, ordonné pour nous entraîner dans un monde manichéen où il n’y a, finalement, que deux seules possibilités. Être bon ou mauvais. Gentil ou méchant...C’est un peu court, tout de même. Pourtant, avec l'esprit d'un théâtre documentaire, la proposition est belle et l'histoire des deux personnages principaux, montée en parallèle est très réussie. La scénographie a mi-chemin entre performance et ballet est sobre, mais passionnante. Les comédiens sont bons et investis et le texte qui alterne avec des phrases très courtes et de longs monologues passionnants et instructifs. Est-ce la période qui veut ça ? Est-ce parce que l’on est épuisé par les annonces gouvernementales incessantes et oppressantes ? Peut-être ! La politique et le théâtre fonctionne à merveille. Le théâtre peut, même, être considéré comme un acte politique (un sujet, très actuel) et les auteurs s'en sont toujours servis. À titre personnel (ça n’engage que moi), je trouve que les nuances et les métaphores sont plus puissantes que les points de vue frontaux. La vie, les équilibres sociaux, sont des sujets très complexes qui peuvent difficilement être résumés, en un seul point de vue. Allez voir Perikoptô. Adhérez complètement ou soyez furieux. Ce spectacle passionnant, instructif et subversif ne vous laissera pas indifférent. Et ça, c’est quand même extraordinaire ! Perikoptô Texte et mise en scène Antoine Raimondi et Héloïse Desfarges Avec Toma Roche, Audrey Mallada, Julien Prevost, Aline Vaudan Crédit photo Cantat Théâtre de Belleville 94 rue du Faubourg du Temple 75011 Paris DU 4 AU 27 OCTOBRE Lundi, mardi à 18h30, samedi à 14h30, dimanche à 17h30 Durée 1h35 Tournée 2020-2021 19 et 20 septembre Premières de la version rue au festival Cergy soit ! (95) 16 et 17 novembre deux représentations à La Passerelle, scène nationale de Gap (05) 5 décembre une représentation au Théâtre de Brétigny, Brétigny-sur-Orge (91) 11 décembre Chock Théâtre en lien avec Superstrat, Saint-Etienne (42)
- Crise de nerfs. Génial et énervé au Théâtre de l’Atelier.
Avis de Foudart 🅵🅵🅵🅵 LE CHANT DU CYGNE, LES MÉFAITS DU TABAC, UNE DEMANDE EN MARIAGE Dans un Théâtre vide, un vieux comédien, au soir de sa vie, ivre, rêve de sa carrière marquée par l’échec. Un autre homme dont l’existence est réduite à la soumission à sa femme entreprend de donner une conférence portant sur le tabac, simple prétexte à son besoin d’échapper à son existence d’épouvantail. Puis, encore un homme plus tout à fait jeune émet le souhait de se marier, mais se fâche avec sa fiancée et son beau-père dans une succession de cris qui le conduiront jusqu’à l’évanouissement. En fin observateur de la nature humaine, Tchekhov s’empare de ces caractères et de ces personnages pour interpréter notre vie comme une farce et s’en saisit pour y produire les effets les plus comiques. Néanmoins, ces personnages sont tous porteurs d’une grande humanité, et font que, ces petites pièces en un acte s’avèrent être le temps de l’ébauche des grandes œuvres de la pleine maturité… Peter STEIN Après déjà plusieurs collaborations, le metteur en scène Peter Stein - Admirateur et connaisseur de l’œuvre de Tchekhov (il lui a consacré un essai, en 2002, intitulé Mon Tchekhov), retrouve, à nouveau, Jacques Weber. Farce, humour noir et dépression nerveuse sont au programme de cette soirée magique. Jacques Weber s’en donne à cœur joie et nous fait un cadeau immense en état dépressif chronique. Jamais les mots "mort", "suicide" ont été aussi employés, au théâtre, tout en étant si psychologiquement hilarant. Les Méfaits du tabac et Une demande en mariage font sans doute partie des courtes pièces devenues de grands chefs d’œuvres figurant au répertoire des théâtres, les plus renommés à travers le monde. En revanche, beaucoup moins représentée, Le Chant du Cygne, s’avère une pièce singulière et enchanteresse qui explore entre humour et tragédie la question du gouffre entre l’idéal et la réalité, entre le romantisme et le réel. Assez déstabilisante, car plus dramatique que comique, cette première pièce permet à Jacques Weber de nous livrer tout son talent de comédien. En dramaturge, aviné, désespéré et cabotin, il livre une partition loufoque, mais aussi très juste, sur les doutes de l’acteur. Complètement ahurissants, Les méfaits du tabac est un monologue à tiroirs et La demande en Mariage, une folie. Chacune de ses pièces, très bien choisies, a la particularité de réserver des rôles d’acteur de haute volée et des rebondissements totalement imprévisibles. Jacques Weber illumine la soirée par sa présence et son talent ( mais ce n’est pas une surprise) et les deux jeunes comédiens, au parcours déjà très rempli, que sont Manon COMBES et Loïc MIHAN nous enchantent. Manon Combes est une nature, c’est le moins que l’on puisse dire. À la fois extrêmement drôle et effrayante, elle chope la lumière comme nulle autre pareille. Tchekhov dit, en parlant de ses pièces courtes « J’ai écrit une pièce en quatre petits quarts. Elle se jouera en 15-20 minutes. Le plus petit drame au monde... en général, c’est beaucoup mieux d’écrire des petites choses que des grandes : peu de prétention et succès assuré. Que demander de plus ? ». Avec Crise de Nerfs, le théâtre de l'atelier revêt, ses habits de lumières, à l'occasion de sa réouverture et nous offre un spectacle magnifique et brillant, farfelu et énervé. Un bijou d'écriture et de talents. CRISE DE NERFS 3 farces d'Anton P.Tchekhov Le Chant du cygne, Les Méfaits du tabac, Une Demande en mariage Mise en scène PETER STEIN Avec Jacques WEBER, Manon COMBES, Loïc MOBIHAN Scénographie Ferdinand WOEGERBAUER Assistante à la mise en scène Nikolitsa ANGELAKOPOULOU Costumes Anna-Maria HEINREICH Graphiste Cyrille Julien Crédit Photo Maria-Letizia PIANTONI THÉÂTRE DE L’ATELIER DU 18 DÉCEMBRE 2020 AU 31 JANVIER 2021 Décembre : Vendredi et samedi à 19H dimanche à 17h ; vendredi 25 décembre à 19H et mercredi 30 et jeudi 31 décembre à 19h Janvier : Du samedi 2 au samedi 9 janvier : du mardi au samedi à 19h, dimanche 3 janvier à 17h ; relâche vendredi 1 janvier Du 20 au 31 janvier du mardi au dimanche à 21h ; relâches mardi 19 et dimanche 24 janvier. Pour en savoir plus... LES PIÈCES Anton Tchekhov (1860-1904) est l’auteur de centaines de nouvelles. Il est l’auteur de nouvelles qui sont devenues les modèles du genre, il a composé des “petites” pièces qui, étudiées par tous les élèves des conservatoires et écoles de théâtre, sont parmi les plus grandes du répertoire mondial. Il les a écrites pour la plupart en 1888 et 1889, soit entre la première et la deuxième version d’Ivanov, au moment où il s’interrogeait avec le plus d’acuité sur le théâtre. Exemples de finesse et de légèreté, ces courtes pièces sont souvent des transpositions de nouvelles d’une densité particulière, comme dans le cas de Sur la grand- route (1884), “étude dramatique” qui est un véritable chef-d’œuvre. LE CHANT DU CYGNE Le Chant du cygne a été écrit à partir d’une nouvelle intitulée Calchas, publiée le 10 novembre 1886. La première version, publiée en janvier 1887, était très courte mais, à la fin de l’année 1887 déjà, la pièce devant être jouée, Tchekhov entreprit de la revoir et de l’augmenter. La première représentation eut lieu à Moscou, au Théâtre de Korch avec V.Davydov, acteur alors très célèbre. La version définitive parut en 1897 dans le recueil intitulé Pièces, avec quelques changements notables : Svétlovidov n’a plus cinquante-huit mais soixante-huit ans, et l’on ne célèbre plus son trente-cinquième anniversaire mais son quarante-cinquième anniversaire de scène ; Tchekhov a ajouté le monologue de Tchatski, le héros de Du malheur d’avoir trop d’esprit de Griboïedov, inscrivant ainsi la pièce dans l’histoire du théâtre russe et reprenant un thème qui était déjà celui de Platonov. LES MÉFAITS DU TABAC En février 1886, lorsque Tchekhov publie Des méfaits du tabac dans La Gazette de Saint- Pétersbourg, il s’agit d’une parodie de conférence dont les effets comiques viennent du fait que le conférencier, contraint par sa femme de faire cet exposé sur un sujet auquel il ne connaît rien, entend célébrer sur commande le pensionnat qu’elle dirige et n’y parvient pas. Il fait figurer ce monologue (qu’il considère alors comme une nouvelle) dans ses Récits bariolés qui paraissent la même année et, au fil des rééditions, essaie de l’améliorer. En 1902, dans les derniers mois de sa vie, il le remanie et décide de l’inclure dans ses Oeuvres complètes. UNE DEMANDE EN MARIAGE Une Demande en mariage a été écrite en octobre 1888, au moment où le succès rencontré par L’Ours incitait Tchekhov à céder à son goût pour les plaisanteries en un acte inspirées du vaudeville. La Demande en mariage fut représentée pour la première fois en avril 1889 à Saint-Pétersbourg et publiée dans un journal, puis dans un recueil de pièces de Tchekhov et enfin dans ses Œuvres, avec quelques modifications. Comme L’Ours, elle devait connaître un succès immédiat et jamais démenti, valant même à son auteur les éloges du tsar Alexandre III qui l’avait vue représenter au Palais d’été. Extraits de Anton Tchekhov, Pièces en un acte Théâtre traduit du russe par André Markowicz et Françoise Morvan. Éditions Actes Sud
- MOOV. Le média 100% digital dédié à la danse
ONGAESHI STUDIO - studio de création artistique et audiovisuelle - s'associe aux Magasins généraux - centre de création fonde par BETC - pour lancer le 15 février 2021 moov , le premier media 100% digital dédié à la danse. moov porte haut l'univers de la danse et vise a fédérer une large communauté de danseurs.ses et d'amoureux de cet art. moov a pour ambition de devenir un média digital communautaire de référence dans son domaine, ainsi qu'une vitrine incontournable de la danse auprès du grand public. Pour permettre la diffusion la plus étendue et impactante possible, moov se déclinera sur Instagram, TikTok et Youtube mais aussi sur un site internet dédié, qui seront lancés simultanément le 15 février 2021. Les contenus seront également relayes sur les réseaux sociaux d'ONGAESHI STUDIO et des Magasins généraux. L'éclectisme de moov au service de tous les styles Du break au classique, en passant entre autres par le waacking, le voguing, le hip-hop, l'électro, l'expérimental ou encore le contemporain, moov est une vitrine qui fait dialoguer tous les courants de la danse. Plusieurs artistes talentueux ont d'ores et déjà rejoint l'aventure moov et soutiennent le projet, tels que : • Mathis "kda" (break) • Sofian "kda" Kaddaoui (break) • Mounir "Moons_walk" Amhlin (break) • Martine "tine.sh" Mbock (waacking) • Brandon "Miel" Masele (électro) • Laura "Nala" Defretin (hip-hop) • Manon Bouquet (contemporain) • Lilian Dufour (circassien) • Jimmy Yudat (hip-hop) • Adrien "Vexus" Larrazet (électro) • Kyllian "Kuty" Toto (hip-hop) • Mellina "boubzy" Boubetra (expérimental) • lade Fehlmann (hip-hop) • Clemence Juglet (experimental) • Salomon Baneck Asaro (hip-hop) • Fanny Sage (contemporain) • Anissa Essadouqi (hip-hop) • Kenj'y "Keass" Cyrille (électro) • Juliane Bourget (hip-hop) moov, des contenus inédits diffuses toutes les semaines Chaque semaine, moov partage l'univers d'une danseuse ou d'un danseur au travers de contenus artistiques. Développés en étroite collaboration avec les danseurs.ses, trois formats digitaux sont proposes pour les mettre a l'honneur : • Une série de portraits photographiques ; • Une performance chorégraphique inédite d'une minute ; • Une courte interview pour découvrir les influences et les actualités de chaque danseurs.ses. Une sélection méticuleuse qui met en lumière les danseurs.ses d'aujourd'hui et de demain. ONGAESHI STUDIO - www.ongaeshi.co studio ONGAESHI STUDIO est un studio de création artistique et audiovisuelle a l'origine du projet moov. L'histoire démarre en 2017 avec une volonté forte de créer en combinant les arts de la danse, de la musique et de la vidéo. Le collectif artistique ONGAESHI est né. Après plusieurs créations originales, ONGAESHI collabore avec des marques désireuses de réaliser des contenus artistiques de qualité. ONGAESHI évolue et devient alors ONGAESHI STUDIO : un studio de création artistique et audiovisuelle pour les artistes, les marques et les médias. MAGASINS GENERAUX - www.magasinsgeneraux.com Les Magasins généraux sont un centre de création fondé par I'agence de communication BETC. Nés dans un bâtiment industriel des années trente au bord du canal de I'Ourcq a Pantin, ils participent activement a l'énergie et a l'émergence du Grand Paris. Les Magasins généraux développent toute l'année une programmation artistique et culturelle originale, sans limite de forme — expositions, festivals, conférences, projets d'édition... — avec des artistes et des créateurs de tous horizons. Afin d'encourager les synergies entre art et société, les Magasins généraux associent au gré de leurs projets des marques, des médias, des associations, des acteurs locaux ou des institutions culturelles, travers la construction de collaborations inédites.
- Una madre. Une expérience au Théâtre 14
Avis Foudart 🅵🅵🅵 Marie, une femme que nous avons toujours vue muette se met à parler et nous raconte ce qu’elle a réellement vécu, l’éloignement et la mort de son fils. Seule, à l’écart du monde, dans un lieu protégé, elle tente de s’opposer au mythe que forgent les anciens compagnons de son fils. Ils dressent un portrait qu’elle ne reconnaît pas et veulent bâtir autour de sa crucifixion une légende qu’elle refuse. Lorsque l’on rentre dans la salle de spectacle, on est tout de suite ébloui par l’installation musicale présente. J’ai démantelé des pianos à bout de souffle, ne gardant que la table d’harmonie, soit les viscères, les organes. Ces cadres-cadavres sont devenus de purs corps résonnants. Liées par des fils de Nylon, les cordes ne peuvent émettre un son par elles-mêmes, cependant la vibration de l’une entraîne indéfectiblement la corde sœur d’un autre instrument éloigné de plusieurs mètres. Évoluant dans l’espace intermédiaire ainsi créé, je me déplace le long de ces fils. Lorsqu’ils sont frottés, pincés, touchés, ils transmettent leurs vibrations aux cordes puis aux cadres, et mettent les tables d’harmonie en résonance. Le but de ce dispositif est de trouver de nouvelles manières de lier mouvement et son. Je cherche comment l’engagement intégral du corps peut produire de la musique et comment ce jeu engendre du geste en retour : l’interdépendance geste-son propre à toute pratique instrumentale est ici portée à son paroxysme. Mon travail n’est qu’une amplification de cette relation, soit le corps devenu un archet vivant. Alvise Sinivia, à propos de son instrument Alvise Sinivia a créé, de toutes pièces, un nouvel instrument monumental à partir de deux pianos et de cordes. Une sorte d’immense violon ou l’archer devient le corps du musicien en entier. Alvise se glisse, se frotte, s’insère à l’intérieur de son instrument et compose un magnifique ballet sensuel pour corps et corde. Le son, unique, électronique et aérien qui sort de son instrument nous entraîne dans un univers poétique et moderne, un voyage enivrant, presque transcendantal et spirituel. De son côté, Vittoria Scognamiglio, à la voix magnifique et chantante, jongle entre les langues et les sons. En revisitant le texte de Colm Tòibìn, Amahì Saraceni en fait, donc, un spectacle qui ne ressemble à aucun autre. Una Madre est une installation, un concert, une danse, une pièce de théâtre. Chaque art se côtoie, s’affirme, s’isole et met l’autre en lumière. À sa lecture, c’était une évidence que je devais le faire avec ces artistes-là, entrelaçant l’italien et le français. Parlant plusieurs langues, le choix de les mêler n’est pas un hasard pour cette création. C’est un choix artistique et musical intime. Le texte est au-delà de toute notion de religion, il nous parle d’immigration, de l’arrivée des « idoles » factices, d’un monde qui s’écroule, de la distance qui parfois sépare les générations. L’écart entre le jeu néo-réaliste de Vittoria Scognamiglio et l’univers contemporain apporté par Alvise Sinivia et Éloïse Vereecken m’intéressaient, comme un passage, une opposition, une incompréhension entre une génération passée et une à venir. La puissance de la musique et le visuel des pianos désossés d’Alvise Sinivia tels des instruments anciens presque archaïques font résonner au sens propre tout l’espace, et tissent les liens entre une histoire ancestrale et notre modernité. Amahì Saraceni On peut se sentir bousculé ou même dérangé pendant la durée de ce spectacle, par son côté très lent, très posé, très sombre, mais Amahì Saraceni affirme, hauts et fort ses choix et partis pris. On est ici dans une performance artistique, avant tout, et un espace de création. Il faut vivre, sentir et ressentir l’expérience Una Madre. Ce petit quelque chose d’inexplicable qui laisse pour longtemps un souvenir immense. Una Madre Représentation au Théâtre 14 Texte d’après Le Testament de Marie de Colm Tòibìn Mise en scène et dramaturgie Amahì Saraceni Musique et création du dispositif musical Alvise Sinivia Avec Vittoria Scognamiglio, Alvise Sinivia et Éloïse Vereecken Crédit photo Roberta Verzella Durée 1h15
- Grande nouvelle ! Retour de Télérama Dialogue
C’est le retour de Télérama Dialogue organisé par Télérama et le génial théâtre du Rond-Point. Une occasion unique de rencontrer des personnalités brillantes, hors du commun. Une sélection éclectique. Du philosophe à l’écrivain en passant par des journalistes et des acteurs. Un journée incontournable le lundi 23 septembre de 10h à 22h30. Venez partager vos questions avec celles des journalistes brillants de Télérama. Incontournable. je vous l’assure ! Information et réservation sur (5€/rencontre)
- The Isolated Ensemble
La Danse sacrale du Sacre du printemps d’Igor Stravinsky. Une performance de L’Ensemble Symphonique Neuchâtel(ESN) dirigé par Victorien Vanoosten et du collectif Supermafia. Ne pouvant se réunir à plus de 5 personnes en automne 2020, une trentaine d’instrumentistes ont enregistré tour à tour le mouvement final “La danse sacrale” du Sacre du Printemps d’Igor Stravinsky, se démultipliant afin de pouvoir jouer l’oeuvre avec l’effectif initial, accompagnés d’une scénographie interactive signée par le collectif neuchâtelois Supermafia. The Isolated Ensemble, un making off sera diffusé le 8 avril Conçu spécialement pour l’occasion, ce dispositif scénique sous forme d’écran réagit en fonction des instrumentistes, créant alors une dynamique lumineuse différente pour chaque son joué. Une fresque mosaïquée de 91 musiciens qui représente la disposition classique d‘un orchestre lors d’un concert est alors virtuellement construite, déconstruite et dérangée, donnant lieu à un clip intemporel mêlant patrimoine orchestral séculaire avec art graphique contemporain et minimaliste. L’ESN et le collectif souhaitent pouvoir diffuser le projet sous la forme d’une installation artistique “en présentiel” dès que la situation le permettra.












