Que recherchez vous sur FOUD'ART Blog...
1956 résultats trouvés avec une recherche vide
- Le cercle de Whitechappel. Théâtre le Lucernaire
Avec le cercle de Whitechapel, c’est au tour d’un auteur français, Julien Lefebvre de traiter le sujet de jack l’éventreur à travers une comédie policière brillante à la Agatha Christie. Alors qu'une étrange série de meurtres de prostituées vient de débuter dans le quartier défavorisé de Whitechapel, un membre éminent de la gentry londonienne, Sir Herbert Greville, décide de réunir une équipe d'enquêteurs d'un nouveau genre pour découvrir la vérité. Le groupe se compose d'un romancier débutant et timide nommé Arthur Conan Doyle (Sherlock Holmes), d'un journaliste qui deviendra bientôt le plus grand dramaturge du Royaume, George Bernard Shaw, du directeur d'un des plus prestigieux théâtres de Londres dont la carrière d'écrivain végète, Bram Stoker, ainsi que de l'une des premières femmes médecins de l'époque, Mary Lawson. Cette pièce brillamment mise en scène par Jean-Laurent Silvi est interprétée de main de maitre par cinq comédiens talentueux. Stéphanie Bassiney, Pierre-Arnaud Juin, Ludovic Laroche, Jérôme Paquatte et Nicolas Saint-Georges. Les personnages de Doyle et Mary Lawson sont particulièrement intéressants, mais le texte est si intelligent que chacun a son importance et représente à peu près toute l’intelligentsia de Londres du XIXe siècle. Il est très excitant de suivre cette enquête dans ce beau décor et je vous mets au défi d’en trouver le dénouement final tant vous allez vivre une aventure captivante et rocambolesque jusqu'à la dernière seconde. Cette pièce est si succulente qu’on se le laisse complètement absorbé par l’intrigue. Chaque geste, chaque expression est parfaitement étudiée. J’avais déjà vu cette pièce, il y a plus d’un an et j’ai adoré une fois de plus. C’est un grand moment de théâtre. Une soirée idéale en famille ou entre amis.
- Une semaine pas plus. Théâtre le Splendid
« Une semaine pas plus » est vraiment une très jolie pièce de boulevard de Clément Michel. Arthur Jugnot et David Roussel qui ont mis en scène sont toujours aussi efficaces et savent parfaitement rendre au propos tout son potentiel comique. Quand, en plus, Louise Danel est parfaite de premier degré et que Benoit Cauden est tout simplement génial (j’ai un vrai coup de foudre pour Benoit Cauden), on rit de très bon cœur et même aux éclats parfois. Je me suis bien amusé au Splendid et j’adore ça !
- Juliette Drouet. Le musical. Théâtre l’Achipel
Kareen Claire a co-écrit, joue et chante ce musical. Mettre en lumière cette comédienne, amoureuse éperdue de Victor Hugo est une très bonne idée. Juliette Drouet a compté dans la vie de cet immense personnage, mais aussi de cet homme très controversé. J'ai vraiment apprécié la personnalité de Kareen Claire et c'est une belle révélation pour moi. J'aime beaucoup quand elle joue et je l'apprécie vraiment quand elle chante. Ce musical est d'un bon niveau. Il n'y a rien à dire, surtout quand elle chante avec cet accent attachant « titi parisien » des chansons qui font penser à d'anciennes chansons françaises. Je me pose tout de même deux questions. Pourquoi n'y en a-t-il pas plus ? Pourquoi ne pas plus utiliser le formidable pianiste ? Ces moments sont délicieusement agréables. Je me suis senti un peu gêné par 2/3 chansons tout droit sortis de chez Disney (que j'adore par ailleurs). C'est mielleux et hors conteste historique, mais à part ceci j'ai beaucoup aimé ce seul en scène courageux, exigeant et émouvant.
- Elephant man. Théâtre des folies bergère
Elephant man. Tout d’abord une histoire vraie, puis une pièce de Bernard Pomerance jouée à Broadway par Philip Anglim, David Bowie (rien que ça !) et un film culte de David lynch avec John Hurt et Anthony Hopkins. Aujourd’hui une pièce incroyable, librement adaptée par David Bobée et Pascal Collin, mise en scène par David Bobée et jouée, principalement par Joey Starr, Béatrice Dalle et Christophe Grégoire. En dehors de la scénographie et d’une musique absolument splendide, l´une des plus grandes idées de ce spectacle repose sur l’apparence de cet homme éléphant et pour ça, ne comptez pas sur moi, car le mystère doit absolument demeurer intact. Cette pièce nous questionne sûr l’apparence, la beauté et donc la laideur. Les différences sociales et même la bonté. Qui est donc le pire ? le directeur de cirque ou le médecin ? L’attrait du pouvoir peut-il être en accord avec l’humanisme ? le plus important est-il la beauté extérieure ou la beauté de l’âme ? Tant de questions existentielles qui restent, aujourd’hui encore, profondément actuelle. Le monstre n'est, peut-être, pas celui que l'on croit. Comment fait donc Joey Starr, ce génie, pour déployer au fil de sa carrière autant d’émotion. A chaque fois que je l’ai vu dans un film, je me suis posé la même question. À chaque fois, j´ai été surpris. A chaque fois, je me suis fait avoir. Ici, également, et le duo avec Béatrice Dalle fonctionne si bien. Béatrice Dalle compose un personnage d’une douceur immense et nous offre (c’est un cadeau !) dans cette pièce une tendresse et une humanité incroyable. Elle ose fracturer son image et fait une démonstration magistrale de son talent. Ces deux immenses personnalités forment le duo idéal. Si idéal qu’on voudrait les voir encore et encore et pourtant, tout ce qui les entoure est fantastique. Les lumières, les projections, le ballet et les autres personnages. Quel spectacle formidable ! David Bobée a fait un travail d’orfèvre à l’image de la sublime affiche. Certaines scènes sont un peu longues. Certains personnages, comme le directeur, sont un peu moins consistants que d’autres, mais le tout est fantastique, brillant. C’est un immense coup de cœur et, comme moi, vous pouvez essayer le doublé Warm au rond point et Elephant Man aux folies Bergère. Deux facettes complètement opposées d’une comédienne géniale. Une soirée, certainement, émotionnellement épuisante mais passionnante.
- Le sabre et la comète. Musée du Quai Branly
Né de sa collaboration entre le maître marionnettiste Japonais Koryu Nishikawa V et l’Américain Tom Lee, le sabre et la comète met à l’honneur la technique de manipulation de marionnettes traditionnelles Japonaises kuruma ningyō dans laquelle le marionnettiste, à vue, se déplace sur une planche à roulettes tout en manipulant les bras, les jambes et la tête. Tout ce que vous verrez ou entendrez pendant ce spectacles même les projections se passent en direct. En avant scène un décor miniature et mobile est filmé et deux musiciens composent une musique enivrante. Tom Lee, le scénographe et metteur en scène a su créer un univers amusant et envoûtant. La tradition côtoie la modernité, l’humour, l’émotion et l’Asie, l'Occident. Un spectacle d’une beauté visuelle à couper le souffle « à la croisée des chemins«. En fervent amoureux de cultures Asiatique, j’ai passé ce soir, un moment magique et, à la fin, avoir la chance d’approcher ces marionnettes. de véritables œuvre d’art m’a profondément intimidé
- WarHorse. Événement incontournable à La seine musicale
WarHorse. La pièce événement, le spectacle aux 8 millions de spectateurs, actuellement à la seine musicale est l'indispensable de cette fin d’année à Paris à la Seine Musicale de Boulogne. Je vais être DIRECT. WarHorse est certainement l'un des plus beau spectacles de cette fin d'année. C'est tout simplement époustouflants, instructif et poétique. Je peux vous dire que lors de l'entrée des marionnettes - chevaux immenses, le public ne peut s’empêcher de faire des "oh" de bonheur. Ces structures sont si majestueuses. Le roman, méconnu en France, de Michael Morpurgo est parfaitement retranscrit sur scène et cette idée de chevaux de bois, de fer et de liane de cuir est absolument fantastique. J’ai eu la chance de discuter quelques minutes avec Toby Sedgwick, le chorégraphe et metteur en scène chevaux. J’ai un coup de foudre pour cet homme, cet artiste brillant à l'humour très anglais et j'ai pris un immense plaisir à l'écouter me présenter son travail. Dans ces mots et dans ces gestes, on voit déjà l'immensité du travail accompli. Vous n'avez plus qu'une dizaine de jours pour profiter de ce show monumental, ce serait honteux de les louper. La Seine Musicale frappe fort cette saison. LA PROGRAMMATION Y EST FANTASTIQUE.
- Une vie cachée.Terrence Malick. Sortie cinéma
Un film de Terrence Malick ne peut être qu’un événement absolu. De mon point de vue très personnel, je ne suis pas un fou d'ultra esthétisme au cinéma, mais cette fois-ci, ce style « Malik » m'a particulièrement plu. Il y a énormément de choses à dire sur “Une vie cachée” et l'un les films importants de Deauville 2019. C'est un film très particulier. Un film de sensations et de ressentis. Les images sont superbes. Ce partie pris esthétique me plaît énormément. Vous savez que je déteste raconter les histoires. Un film est fait pour être vu et non raconté, mais je peux vous donner tout de même l'idée de départ, car elle est très intéressante et totalement méconnue. Pendant la Seconde Guerre mondiale. Chaque homme pouvant se battre devait, par la loi, faire allégeance au pouvoir hitlérien. Le film est basé sur ce fait réel et nous démontre les conséquences, les injustices et le malheur que cela a pu engendrer. Dès le début. J'ai presque été choqué de trouver très belles les images d'archives D'Hitler sur une musique absolument fantastique. D'ailleurs, la musique est un élément clef de ce film. Ensuite, on passe directement à une atmosphère totalement bucolique et ce qu'il m'a surpris le plus c'est que les images qui s'enchaînent ne sont pas particulièrement liées à une époque donnée. On la comprend, on la connaît, mais ce n'est pas ce qui compte le plus et ça va progressivement rendre encore plus forte cette histoire. Toutes ses scènes rurales sont magnifiquement dépeintes et les personnages sont parfaitement crédibles. Les sens sont en éveil. On ressent les odeurs. On a l'impression de marcher nous-mêmes dans les champs. Cette sensation est étonnante et m‘a particulièrement troublée. J'ai pensé très souvent aux peintures de Mannet en plus lumineux. La transition avec les images de soldat (on ne voit jamais la guerre, on la ressent) puis la révélation qui s’impose au personnage incarné par August Dhiel est aussi un très grand moment cinématographique. On va alors alterner entre ces images très lumineuses et poétiques et une autre atmosphère beaucoup plus dans les gris bleutés, mais toujours aussi belle. Les deux acteurs principaux August Dhiel et Valerie Pachnet interprètent leur personnage avec conviction et nuance. On a l'impression qu'ils sont eux-mêmes issus du milieu paysan et leur façon d'être complètement désemparé par ce qu'ils leur arrivent et déconnecté des problèmes géopolitiques sont de grandes idées, car ce n'est absolument pas un film sur la Seconde Guerre mondiale. C'est vraiment un film qui relate un fait d'histoires méconnues. Je ne cite que ces deux acteurs, mais tout le reste de la distribution est également parfaite. Que ce soit la sœur, les enfants, les curés, les soldats. Tous sont impeccables et d'un réalisme troublant. Ce film est absolument magnifique.
- International visual theatre. Un véritable coup de cœur
J’ai vraiment une envie folle de vous parler de l’IVT. Je suis allé, hier, au théâtre d’Emmanuelle Laborit et Jennifer Lesage-David et j’y ai passé un moment fantastique avec «REMANENCE...au fil du mythe ». J’ai redécouvert l’art du mime grâce à la nuit du geste à Bagneux ( une nuit vraiment géniale) et à la biennale du mime et du geste ( en ce moment à Paris). Le mime était « le Mime Marceau » dans mon esprit, mais depuis l’art du mime a continué, sans faire de bruit, son histoire et aujourd’hui, les compagnies de mime font des acrobaties, de la danse, de la clownerie et plein d’autres disciplines. Il est donc très judicieux pour l’IVT de s’appeler visual theatre 🎭, car le visuel est à son paroxysme et nos yeux s’en réjouissent. J’ai même envie d’ajouter une immense poésie (toujours) et quelques coquineries (de temps en temps). L’ITV est un lieu un peu trop méconnu, mais absolument incontournable dans la cité Chaptal, un quartier très agréable bourré de bars et restaurants et toute l’équipe du théâtre est vraiment sympathique. REMANENCE. Quel magnifique spectacle ! J’ai un immense coup de foudre pour la compagnie Mangano Massip. Ils écrivent « Pièce de théâtre gestuel, le langage du spectacle est celui de la matière. Sous les couches de béton, sous les sédiments, combien de vies oubliées? La craie, l’argile, l’herbe, le béton, le plâtre, l’eau… sont autant de métaphores et d’images poétiques pour raconter la puissance de ce qui reste, de la Rémanence. ». la beauté visuelle de ce spectacle est incroyable et l’on en ressort vraiment ému. j’ai vraiment hâte de retourner très vite à l’ IVT
- MONSIEUR X. Théâtre de l’atelier
Pierre Richard sur scène. Un rêve qui se réalise pour moi, mais aussi certainement pour Mathilda May qui fait à Pierre Richard le plus beau de tous les cadeaux. Un seul en scène fantastique, poétique et magique. J'ai pris en m’asseyant une machine à remonter le temps, au cœur des années 70. Je me rappelle, comme si c’était hier, de ces longues scènes de film où il arrivait des choses complètement folles et burlesques à ces personnages. Bien entendu, on pourrait penser à Keaton ou Chaplin. Moi je pense à Pierre Richard, car c’est un fait. Richard, Keaton, Chaplin ont chacun inventé leur style unique et bien à eux. Un style où l’absurde côtoie la poésie et le surréalisme, l’émotion. Ce seul en scène (avec beaucoup de monde autour) est magique et délicieux. Il se savoure. C’est le spectacle idéal pour déconnecter des soucis, de la grisaille et du froid hivernal. Je tiens à rendre un hommage à Tim Northam pour la scénographie incroyable, pour le régisseur qui fait partie intégrante du spectacle (encore plus que d’habitude) et surtout pour la musique originale incroyable d’Ibrahim MAALOUF. Ce génie qui n’en finit plus de me surprendre. Merci infiniment, Mathilda May d’avoir si bien rêvé et mis en scène Pierre Richard. Ce doux dingue génial que j’aime tant. Je suis fou de Monsieur X, je suis fou de vous.
- FESTIVAL CINÉMA TÉLÉRAMA. Du 15 au 21 janvier 2020
UNE OCCASION UNIQUE DE VOIR ET REVOIR LES MEILLEURS FILMS DE L'ANNÉE DANS 400 SALLES ART ET ESSAI. 3,50 € CHAQUE SÉANCE AVEC LE PASS DANS TÉLÉRAMA DES 8 ET 15 JANVIER ET SUR SA NOUVELLE APPLI PROGRAMMATION : PARASITE PORTRAIT DE LA JEUNE FILLE EN FEU DOULEUR ET GLOIRE LE TRAÎTRE LES MISÉRABLES ONCE UPON A TIME... IN HOLLYWOOD SIBEL ALICE ET LE MAIRE MARTIN EDEN POUR SAMA J'AI PERDU MON CORPS LE LAC AUX OIES SAUVAGES UNE GRANDE FILLE AN ELEPHANT SITTING STILL EL REINO LA FAMEUSE INVASION DES OURS EN SICILE ET EN AVANT-PREMIÈRE LA BONNE ÉPOUSE UN FILS LA FILLE AU BRACELET DARK WATERS - DU 15 AU 21 JANVIER - Ces films sélectionnés sont merveilleux. Allons au ClNEMA !
- Les couteaux dans le dos. Les déchargeurs
« Les couteaux dans le dos » est vraiment une pièce folle, complexe à la fois complètement surréaliste et ultraréaliste. Le texte ciselé, nerveux, bourré de référence, mais aussi très drôle de Pierre Notte est très reconnaissable. Pierre Notte joue si bien avec les mots que son écriture me fait penser par moments à du Gainsbourg, efficace et poétique. Il y a plein de moment, de phrases qui me (nous, j’imagine) parlent totalement et que j’ai la sensation d'avoir entendu mille fois. Son écriture est vraiment unique et sa mise en scène brillante. Pierre Notte arrive avec peu de gestes et accessoires bien trouvés à créer tout un univers, toute une atmosphère. Avec les couteaux dans le dos, Pierre Notte s’intéresse à la famille ou plutôt l’explosion du cadre familial. Une gamine s’en va. Les parents s’enlisent. Elle, elle va vivre son errance, son parcours initiatique au-delà de la mort. Le tout mêlé de très belles chansons douces et drôles et d’un épilogue merveilleusement poétique. On ne peut qu'être touché par cette pièce sur l’incompréhension, la différence et l’amour. Les cinq comédiennes, parfaites, fonctionnent à merveille. Leur joute verbale est un véritable jeu de ping-pong théâtral, mais J’ai adoré tout particulièrement Paola Valentin. D’une détermination et d’une candeur sublimes, elle est la touche de douceur dans ce monde abrupt. En la voyant, je l’ai imaginé dans plein de rôle. Une autoroute s’offre à elle.
- La souricière. Théâtre la Pépinière
La souricière. Une pièce jouée sans interruption depuis 1952 à Londres. 27 000 représentions. Un immense succès et une salle comble à Paris. Une pièce D’agatha Christie ? J’adore ! Et je dois dire que l’adaptation française de Pierre-Alain Leleu est un pur bonheur. On y est. Au cœur de vieux manoir anglais. Un meurtre à Londres a lieu. Pendant ce temps là, l'émotive Mollie et l'ordinaire Giles Ralston ouvrent une pension de famille dans la campagne londonienne... Alors qu'une tempête de neige les immobilise avec leurs cinq pensionnaires, la détestable Madame Boyle, l'espiègle Christopher Wren, le rigoureux Major Metcalf, l'étrange Mademoiselle Casewell et le fantasque Monsieur Paravicini, le méticuleux inspecteur Trotter vient leur annoncer que le meurtrier est l'un d'eux. le décor est absolument splendide. Le mystère bat son plein et cette pièce mise en scène par Ladislas Chollat est fantastique. C’est un plaisir immense de jouer à ce cluedo théâtral et de tenter de résoudre l’intrigue. Disons le tout net, je me suis régalé. huit comédiens sur scène qui se donnent à fond Christine Bonnard, Dominique Daguier, Sylviane Goudal, Stéphanie Hédin, Brice Hillairet, Pierre-Alain Leleu, Marc Maurille, Christelle Reboul, Frédéric Rose, Pierre Samuel. Du suspense, des chorégraphies, de la neîge, du rire. La Souricière a tout pour plaire. C’est un immense coup de cœur. A voir absolument 💓


















