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1956 résultats trouvés avec une recherche vide

  • Il y aura la jeunesse d’aimer. Théâtre le Lucernaire

    Ariane Ascaride et Didier Bezace lisent les textes d´Aragon et d’Elsa Triolet, sa brillante épouse. Ces textes sont d’une pure beauté mais pas seulement, car il y a du surréalisme, des critiques sociétales et surtout ce lien profond entre ces deux génies poétiques. Je pense très sincèrement que Didier Bezace, le metteur en scène, a parfaitement choisi sa partenaire de jeu, car Ariane Ascaride et Didier Bezace tissent un fil intense, émouvant et drôle. On sent beaucoup de respect et d’amour sur cette scène. Tout en nuances, pudeur, retenue et humour, leur lecture - interprétation est tout simplement magistrale et les passages sur le couple sont vraiment magnifiques. Je me dis, ce soir, que voir Ariane Ascaride sur scène m’a donné autant d’émotion que de voir pour la première fois la Tour Eiffel à Paris ou la statue de la Liberté à New-York. Le sentiment d’avoir accomplis un rêve. Ce spectacle est absolument immanquable

  • L’histoire d’une femme. Théâtre du Rond-Point

    J’aime énormément ce titre qui résume parfaitement cette pièce, car il s’agit bien de l’histoire d’une femme...mais il y a, comme toujours dans l’écriture de Pierre Notte que je découvre de plus en plus, de la malice. Ici. L’histoire d’une femme. Un type passe à vélo, la drôle et lui mets une main aux fesses, claque violente. Elle tombe. Elle va se relever. Elle va raconter son histoire, son vécu, son expérience et progressivement parler de toutes les femmes, car, telle une Madame Bovary des temps modernes, son propos est universel. Je vais utiliser des mots que je déteste. Sexisme ou misogynie ordinaires. La misogynie ne doit, ni peut être ordinaire. Cette association est terrifiante et, pourtant la puissance du sujet vient bien du côté ordinaire, banal ou quotidien (pas toujours en fait), car Pierre Notte a eu le génie de glisser des monstruosités, forcément vécues, dans la banalité, comme des touches de couleurs sur des toiles impressionnistes. Le théâtre du Rond-Point, temple de l’absurde, parmi bien d’autres qualités, propose ici une œuvre impressionniste par la force du verbe et les nuances de ton. J’ai un coup de foudre pour Muriel Gaudin et son rythme très soutenu qui livre sa partition comme une pianiste. Avec précision, accélération et envolée. Il y a une forme d’urgence, d’effervescence, de cris, de rage et d’émotion brutale dans sa façon de nous dire son texte. Des propos, à la fois drôles par moments, étranges, presque absurdes comme serait l’être la pensée humaine mais aussi effroyablement forts de sens. Le débit donne de la puissance. La puissance, de la fragilité et la fragilité, de la force. Ce texte a la construction extrêmement complexe déroute et bouscule et c’est très bien. Cela fait, même, un bien fou, en réalité. En sortant, j’ai discuté avec une jeune femme chinoise qui m’a dit. « J’ai compris les mots. Je n’ai pas compris le sens ». Évidemment, il y avait la barrière de la langue, mais j’ai rétorqué spontanément, « moi aussi ». J’ai adoré cette remarque qui en dit longue sur le travail d’écriture de Pierre NOTTE. Sa façon très particulière de jouer avec les mots demande un certain effort…de spectateur. Comme un bon vin, il faut laisser un peu de temps de décantation pour apprécier toute l’étendue des nuances proposées. C’est d’ailleurs, la raison pour laquelle, j’ai pris un peu plus de temps que d’habitude pour écrire. (Malgré l’urgence de l’actualité théâtrale et de vos attentes…mes petits fous).

  • Et si je vous parlais de mon festival Chéries Chéris

    Cette année le festival Chéries Chéris a fêté brillamment ses 25 ans. Comme quoi la maturité a du bon ! J'ai toujours apprécié et soutenu ce festival, mais cette année la programmation était vraiment géniale. Il y en avait pour tous les goûts, mais ce que je retiens tout particulièrement, c’est que la créativité mondiale (est peut-être, encore plus, en Amérique centrale ou Amérique latine) est haut beau fixe dans l’univers lgbtq+ . Et cela fait un bien fou dans ce monde ou l’obscurantisme est en progression constante. Il n’y a pas si longtemps, on avait tellement l’envie de soutenir le cinéma « gay » que l’on se forçait un peu à l’aimer. Aujourd’hui, on ne peut faire autrement. J’ai l’impression que le cinéma lgbtq+ est en pleine movida et c’est le festival Chéries Chéris qui m’a transmis ce constat. C’est cool ! Bravo. Magnifique festival 2019. J’ai déjà hâte d’être en novembre 2020 pour la 26e édition. Chéries-Chéris dévoile le palmarès de sa 25ème édition ! L'équipe de Chéries-Chéris, festival de films LGBTQ&+++ de Paris, est heureuse de dévoiler le palmarès de sa 25ème édition anniversaire ci-dessous : ★ FICTIONS LONGS METRAGES ★ - Grand Prix : "Brooklyn Secret" de Isabel Sandoval Sortie en salles 18 mars (JHR Films) - Prix du Jury : "Fin de siècle" de Lucio Castro Sortie en salles été 2020 (Optimale). Un de mes films préférés 👍👍👍👍. A voir absolument - Prix d'interprétation : Gaston Re dans "Le Colocataire" de Marco Berger Sortie en salles 22 avril 2020 (Optimale) ★ LONGS METRAGES DOCUMENTAIRES ★ - Grand Prix : "Indianara" de Aude Chevalier-Beaumel et Maercelo Barbosa Sortie en salles 27 novembre 2019 (New Story) - Prix du Jury : "Toutes les vies de Kojin" de Diako Yazdani Sortie en salles 12 février 2020 (Rouge Distribution) ★ COURTS METRAGES ★ - Grand Prix : "Les Derniers Paradis" de Sido Lansari - Prix du Jury : "Piss off" de Henry Backer, Athleticpisspig - Mentions spéciales : "Mother's" de Hippolyte Leibovici  & "Three Centimetres" de Lara Zeidan

  • Vous n’aurez pas le dernier mot. Stéphane BERN en pleine forme au théâtre Montparnasse

    Je connais, comme tout le monde, Stéphane Bern, cet homme de télévision et de radio, drôle, intelligent et facétieux mais pas tant que ça, non plus. Quand on est fou de théâtre, comme moi, et qu’on écume tous les soirs les salles parisiennes ou d’ailleurs, il ne reste pas beaucoup de temps pour la télévision. Eh bien, j’ai été très agréablement surpris. Cette pièce lui va comme un gant de soie. Le texte écrit par Diane Ducret est un bijou de finesse et de drôlerie extrêmement documenté. J’ai plein de questions en tête à poser à ce duo malicieux. Les mots vont si bien à Stéphane Bern que l’on pourrait vraiment croire qu’ils ont été écrits par lui. Comment ont-ils travaillé ? Diane Ducret s’est-elle inspirée d’anecdotes racontées par Stéphane Bern ou le texte était-il écrit avant ? Toutes ses questions se posent vraiment et j’espère en avoir la réponse très vite. Il est très important, également, de tirer mon chapeau à Jeremy Lippmann que j’ai déjà rencontré, car sa mise en scène parfaite est intelligente et drôle. Ni Diane Ducret par la construction de son texte à tiroirs ni Jeremy Lippmann n’ont épargné Stéphane Bern, car ce seul en scène en forme de conférence est bien plus difficile à jouer que l’on pourrait penser. Lui qui nous raconte les secrets de la grande histoire de France depuis des années aborde ici les mots cachés (ou célèbres) de ces immenses personnalités dont nous sommes tous un peu les descendants. Si toutefois Stéphane Bern venait à lire ses quelques lignes, je voudrais juste lui dire mon immense joie de l’avoir croisé au détour d’une scène de théâtre. La scène vous va très bien, monsieur.

  • Nuit de rêve. Festival Chéries Chéris

    Deux amis berlinois gagnent un voyage en Grèce. Lors d’une excursion, ils se perdent au cœur d’une île. Après avoir erré dans les bois, ils découvrent un village abandonné où ils font la connaissance d’une mystérieuse créature, qui affirme se nommer Hercule. Leur nuit ensemble dans une caverne les plonge dans une rêverie mystérieuse… Tor Iben nous propose de redécouvrir le mythe d’Orphée version 21ème siècle. Ce film, très moderne et d’une sensualité torride, à la fois drôle et touchant, aux dialogues parfois surréalistes mais toujours justes bouscule les préjugés et les codes établis. Même la notion du genre sexuel est torpillée dans cette magnifique histoire d’amour naissante...entre hétérosexuels (entre hommes. Tout simplement)

  • Comme des sœurs. Théâtre de la scène parisienne

    Il y a des pièces qui font du bien. Tout simplement. C’est tout à fait mon ressenti, ce soir, en ayant vu "Comme des Sœurs". Un très joli texte, avec de belles répliques. Trois comédiennes vraiment touchantes et une Ariane MASSENET, qui est pour moi, une vraie révélation. J'ai toujours apprécié Ariane MASSENET à la télé pour ses fous rires, son côté naturel, un peu décalé, parfois, et j'ai un coup de foudre pour elle, sur scène. Ni dans son look ni dans ses propos (sa sœur ne l'a pas loupé) et son monologue final est très touchant. Il faut dire quelle est très bien entourée, car ces deux acolytes sont parfaites également. Comme le décor, la mise en scène...quand tout fonctionne, pourquoi ne pas le dire ? Ce qui est vraiment bon à voir et à écouter, c'est la progression narrative. La pièce commence en étant très drôle (et déjà émouvante) puis, sans même, que l'on s'en aperçoive, glisse tranquillement vers d'autres horizons plus profonds et intimes. C’est absolument génial de voir trois rôles de femmes aussi forts sur scène. C’est bien trop rare et vraiment agréable. Ces filles, amis de toujours, se confient et parlent presque comme des potes (c'est idiot de dire ça. Non, je ne suis pas un misogyne de plus) de vie, de sexualité, de différence sociétale et de plein d'autres choses. On suit avec délice ses échanges ou confessions très justes et émouvants, on ne s'explose pas les neurones, mais on apprend beaucoup et on rit de bon cœur. Je verrais volontiers une adaptation de cette pièce au cinéma. Monsieur François Ozon, peut-être ? Bienvenue à Ariane Massenet dans le monde du théâtre et respect pour Alexandra Simon et Maria Parouty, trois comédiennes que j'adore. Les filles, si vous cherchez un pote de plus dans votre bande, je suis des vôtres (avec mes autres copains des pâtes à l'ail, que j'adore) Il faut voir cette pièce, entre amis, entre filles, en famille. La période de Noël est idéale pour se réchauffer le cœur avec beaucoup de tendresse.

  • Un métro pour Québec. Une belle découverte romantique à la Comédie des 3 Bornes

    Il y a des jours comme ça... en plein hiver. La pluie, la morosité ambiante. Un cou bloqué, une grosse fatigue passagère et puis le téléphone sonne et une bonne copine nous propose une pièce dans un petit théâtre parisien qu’on ne connaît pas encore (si, si, ça existe). On y va, après deux minutes d’hésitation (c’est beaucoup pour moi), par curiosité, par passion (toujours) et le charme opère. On est chopé, ému et même ébloui par une très jolie écriture, de belles répliques, un univers plein de charme, d’inventivité et de poésie. Un métro pour Québec, la première pièce de Nicolas Soulié est une belle comédie romantique comme on en voit trop peu, une vraie découverte et même un coup de cœur. Quand de jeunes artistes (avec de belles carrières) à la créativité folle se réunissent, un fou de théâtre, toujours aux aguets et en goguette est aux anges. Grégory Juppin qui a su se servir parfaitement de ce petit théâtre, a eu plein de bonnes idées de mise en scène et je vous promets de passer un très bon moment en compagnie de la pétillante Juliette Behar, de l’émouvant Nicolas Soulié et Maxime le Glas (de très jolis moments de guitare).

  • TOUT PEUT CHANGER. Le film indispensable. Sortie cinéma

    (ET SI LES FEMMES COMPTAIENT À HOLLYWOOD ?) TOUT PEUT CHANGER, est un documentaire qui révèle ce qui se cache derrière l'une des aberrations de l'industrie du cinéma américain : la sous-représentation des femmes à Hollywood. Le réalisateur Tom Donahue met en avant des décennies de discrimination à l'égard des femmes derrière et devant la caméra, grâce notamment à une méthode inédite d’étude des données chiffrées, avec, à l’appui, des centaines de témoignages accablants. Plus important encore, le film cherche et propose des solutions qui vont au-delà de l'industrie du cinéma et bien au-delà des frontières américaines, à travers les témoignages de nombreuses voix d'Hollywood, dont Meryl Streep, Cate Blanchett, Natalie Portman, Reese Witherspoon, Sandra Oh, Jessica Chastain, Chloë Grace Moretz, Shonda Rhimes, ou encore, Geena Davis, également productrice exécutive du film ; pour mettre en exergue ce qui peut et doit changer. Ce film de TOM DONAHUE est absolument indispensable. Quand la voix de ces immenses actrices montre la voie et parle à toutes les femmes AVEC LES TÉMOIGNAGES DE : Meryl Streep Cate Blanchett Natalie Portman Tracee Ellis Ross Geena Davis Amandla Stenberg Chloë Grace Moretz… - LE 19 FÉVRIER AU CINÉMA -

  • Mon meilleur copain. Théâtre Daunou

    Cela faisait bien longtemps que je n’étais pas allé au théâtre Daunou et ça m’a fait très plaisir de redécouvrir ce très joli théâtre parisien. J’ai ri très franchement avec cette très bonne pièce de boulevard virevoltante. Éric Assous a frappé fort en écrivant ce texte vraiment drôle et ce n’est pas pour rien si la pièce est un immense succès. Les Comédiens virevoltent sur scène avec un immense plaisir et leur harmonie est belle à voir. J’ai un immense coup de foudre pour Arnaud Cermolacce et beaucoup de tendresse Anthony Marty (également, metteur en scène), mais les filles qui ont des rôles un peu moins puissants sont très bien également. Laure-Estelle Nezan est tout en émotion, Florence Fakhimi mériterait un rôle bien plus étoffé et Anne-Lise Estrounes a un charisme fou et emporte tout sur son passage. Pour rire, de bon cœur et se divertir avec une bonne pièce. Je vous ai trouvé spectacle idéal.

  • Le don. Théâtre de la contrescarpe

    Pierrette Dupoyet est certainement un sacré personnage. Cette comédienne, saltimbanque, auteur, metteuse en scène à la très belle carrière et aux nombreux fans à une patte bien à elle. Une poétesse, rêveuse, un peu « old school » mais passionnante. Avec Le Don. Pierrette aborde le thème très délicat du Don d'Organes. Son spectacle extrêmement documenté regorge de sensibilité et de référence presque mystique. Telle une nymphe, elle nous parle avec beaucoup de douceur, de vérité et de poésie de la vie tout simplement. Je n’ai pas pu m’empêcher d’être profondément ému par ce magnifique seul en scène humaniste. Pierrette Dupoyet, au même titre que la centaine de personnes présente m’a attrapé dans son filet d’amour.

  • L’amie. Studio Hébertot

    Je ne connais pas le livre de Michèle Manceaux, mais l’adaptation théâtrale de Philippe honoré est vraiment magnifique. Ce texte est absolument splendide et Nathalie Grauwin l’interprète avec beaucoup de grâce, d’émotion et parfois de malice. Nous parler de Marguerite Duras à travers les mots de son amie de 30 ans est une idée lumineuse. L’amie n’est pas une pièce sur Marguerite Duras ni une biographie de plus. Ici, il s´agit de suivre le parcours et surtout l’amitié entre ces deux femmes aux caractères forts. L’une est rude et souvent désabusée, l’autre paraît si fragile et douce. Les deux se portent, se soutiennent, mais ont toujours cette volonté commune de vivre coûte que coûte, d’avancer et d’évoluer presque avec rage et obstination. L’amie ou l’approche de l’intime est un seul en scène, différent qui m’a beaucoup plu

  • Le petit prince. Studio Hébertot

    Le petit prince est un petit bijou. Un spectacle jeune public qui plait aussi aux grands. L’adaptation très fidèle du livre sur scène de François Ha Van est très ingénieuse Et j’adore cette structure mobile qui sert de décor et le musicien en live. À la fois magique et poétique. Le tout est vraiment esthétique est très bien joué. Une très belle proposition théâtrale pour une sortie en famille réussie

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