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1955 résultats trouvés avec une recherche vide

  • On en est là. Café de la gare

    Ce soir est la soirée des belles surprises. La redécouverte pour moi du Café de la Gare qui fête, cette année, ses 50 ans. Une rencontre d’un soir troublante avec Sotha, une femme merveilleuse et drôle, toujours présente depuis le début et des dizaines de vedettes qui ont passé la porte de ce théâtre emblématique. Le plus Grand café-théâtre de Paris avec 450 places. Un lieu unique et attachant où l’on se sent si bien que l’on pourrait avoir l’envie d’y habiter. Je ne savais pas que Patrick Dewaere avait été l’un des co-fondateurs de ce lieu mythique. J’ai eu l’immense chance de rencontrer lors d’un tournage de film Mado Maurin, sa maman. Une rencontre incroyable et unique. Un moment de grâce dans ma vie et, ce soir dans la salle, il y avait son fils. Quel plaisir de le saluer et de lui parler de mes souvenirs. « ON EN EST LÀ » est bien dans la veine du Café de la Gare. J’ai beaucoup aimé cette pièce. L’idée d’un débat télévisé d’entre deux tours (avec réalité augmentée) avec deux inconnus qui se retrouvent propulsés, à la suite de plein de quiproquos et scandales en tout genre est jouissive. (Ça ne vous rappelle pas quelque chose ?). En plus de tout ça, quelque chose va arriver et va compliquer encore plus la situation (mais pour ça, ne comptez pas sur moi). J’ai vraiment passé un moment délicieux. La pièce est très bien écrite par Jeremy Manesse (également l’un des candidats). J’ai même un coup de foudre pour lui, mais également pour Morgane Bontemps, Florence Savignat et Benjamin Alazraki. Ils sont tous très bons. Benjamin alazraki m'a fait mourir de rire, vraiment. Je l’adore. C’est une pièce bien plus complexe qu’il n’y paraît. Les 4 comédiens sont non-stop sur scène (un défi). Le décor est ingénieux mais délicieusement capricieux et le texte dense. Il faut encore quelques jours de rodage et quelques pétages de plombs supplémentaires pour que ça soit vraiment génial, mais j’ai vraiment aimé cette pièce drôle et corrosive. On a presque honte de rire parfois, tellement c’est juste et grinçant. Moi, j'ai bien ri. Je me suis même éclaté, à vrai dire. Le Café de la Gare, au cœur du marais, et cette pièce. Une soirée au top ! Allez-y. Je vous le conseille vivement

  • Suite Anglaise. Kaori Ito en Livestream. La Scala de Paris

    KAORI ITO ET FRANCESCO TRISTANO jouent autour des 6 Suites Anglaises de Jean-Sébastien Bach Une création, le DIMANCHE 28 MARS À 19H. DIFFUSION EN LIVESRETAM SUR LA PAGE FACEBOOK DE LA SCALA PARIS. Un moment de grâce : 2 mots qui résument la séance d’enregistrement en public et en streaming du dernier album de Francesco Tristano On Early Music filmé à La Scala Paris samedi 13 février 2021. Francesco renouvelle l’expérience dimanche 28 mars en enregistrant dans la grande salle et dans les mêmes conditions l’Intégrale des 6 Suites Anglaises de Jean-Sébastien Bach. Cette fois, il élargira son champ d’exploration en le partageant avec la merveilleuse chorégraphe et danseuse Kaori Ito, autre artiste emblématique de la Scala Paris. Sur fond d’improvisation, ces deux «grands» nous offriront en exclusivité 1h15 de leur art partagé. Mélanie et Frédéric Biessy

  • 🅵🅵🅵NOS PETITS SECRETS. Théâtre Melo D’Amélie

    C'est tellement bon de rire au théâtre, et ce n'est pas si souvent. D'ailleurs, en respect des gestes sanitaires, la salle est comble et le public est heureux. Nos petits secrets est une bonne pièce de café-théâtre, très drôle, potache et bourrée d'énergie, dans un mini-théâtre aux charmes certain. Le texte écrit par Romaric Poirier est complètement fou et très bien trouvé. Les répliques fusent et les rebondissements nombreux sont aussi inimaginables qu'imprévisibles. Quatre personnes qui n'en peuvent plus de leur quotidien se trouvent contraints de cohabiter le temps d’une nuit, sans se connaître. Un homme d’Église accro aux réseaux sociaux, une institutrice coincée, un acteur porno qui ne s’assume pas, et une femme au foyer en pleine crise de couple. Incompatibilités d’humeur, quiproquos, curiosité et vilains petits secrets seront les ingrédients d’une soirée riche en situations cocasses où ils se révéleront chacun sous leur plus mauvais jour… Les quatre comédiens, truculents, coquins, farfelus ou même désespérés se donnent à fond et s'éclatent sur scène dans une très jolie mise en scène d'Arnaud Caron et Mathilde Sereys. Si vous avez envie de vous amuser sans prise de tête, mais avec masque et en toute sécurité. Voici la soirée idéale. Une bonne pièce et un super quartier. Bonne soirée ! NOS PETITS SECRETS De : Romaric Poirier Mise en scène par Arnaud Caron, Mathilde Sereys Avec en alternance Cyril Benoit, Cécile Coves, Matthieu Gautier, Floriane Jourdain Théâtre Melo d'Amélie 4 rue Marie Stuart 75002 PARIS 01 40 26 11 11 Du 01 septembre au 30 décembre Du mardi au samedi à 19h30

  • Karine Dubernet. Un vrai coup de cœur à l'Apollo Comédie

    Énorme coup de cœur ! Karine Dubernet livre une autobiographie à la fois tendre et hilarante. Entre anecdotes rocambolesques et moments émouvants, les situations impayables s’enchaînent à un rythme effréné, abordant des sujets de fond : droit à la différence, tolérance, acceptation de soi et féminisme en toile de fond... Un parcours initiatique où se côtoient personnages réels et imaginaires, nous apprenant que l’on peut tomber, pour mieux se révéler. Karine Dubernet a co-écrit avec Carole Greep un One Woman Show génial, intense et émouvant. Karine aurait-elle tous les talents ? Qu’elle fasse du mine, des bruitages. Qu’elle soit l’une ou l’autre, elle ne s’épargne absolument pas et se livre à nous toute crue, mais derrière cette boule d’énergie se cache une tendresse et une émotion immense. Karine peut tout nous sortir, elle est tellement juste, brillante et attachante que je la trouve particulièrement séduisante. Je vous aime Karine. J’ai un vrai coup de cœur pour vous et je tenais à vous le dire. Le show que vous faites est indispensable. Que l’on soit fille ou garçon. Quelle que soit sa particularité ou sa différence (on a tous quelque chose de différent). On ne peut que se sentir concerné par cette histoire. En tout cas, c'est mon cas et ça fait tellement du bien d’en rire autant. Plus qu’un spectacle pour rire, votre seule en scène est un véritable hymne à la tolérance. Bravo Karine Dubernet. Je n’avais pas vu vos spectacles précédents, mais avec celui-là, vous avez envahi mon cœur de bonheur.

  • 🅵🅵🅵À la recherche du temps perdu. Théâtre de la contrescarpe. Reprise

    Quand Virgil Tanasse s’intéresse à Marcel Proust, cela donne un spectacle d’une beauté et d’une élégance rares. « À la recherche du temps perdu » est une rêverie poétique et mélancolique sur le temps, les souvenirs et l'art. Le passage sur la Madeleine est un moment d’une beauté époustouflante, mais la magie opère, particulièrement, quand le thème de la création artistique est abordé. Qu’est-ce qu’une œuvre d’art sinon cette façon de contraindre l’émotion à se plier aux règles de l’esprit ? Le lien se resserre, alors entre l’œuvre magistrale de Proust et cet objet théâtral. Théâtre littéraire, promenade de la pensée, parcours poétique, ce seul en scène est totalement inclassable et le poser, le temps d’un instant au Théâtre de la Contrescarpe, dans le quartier de La Sorbonne, est une très bonne idée. Tout de blanc vêtu, le comédien David Legrad nous fait une démonstration malicieuse de la pensée avec un texte dense et difficile et un travail sur le rythme, remarquable. Que ce soit par son corps ou sa voix, les ruptures sont très belles. Parfois très immobile ou se déplaçant comme un chat, il nuance subtilement le ton et passe par un phrasé très posé à des envolés beaucoup plus aériennes. « À la recherche du temps perdu » est une pièce tout en élégance et sensualité qui s’écoute autant qu’elle se voit. La beauté des mots associée à la mise en scène et la scénographie donne une sensation très particulière proche du rêve éveillé. À LA RECHERCHE DU TEMPS PERDU De : Marcel PROUST Avec : David LEGRAS Mise en scène : Virgil TANASE Crédit photo : Fabienne Rappeneau Durée du spectacle : 1h15 Théâtre de la Contrescarpe 5, rue Blainville 75005 Paris / Tel : 01 42 01 81 88 Reprise à partir du 20 décembre Les dimanches à 16h30 et les lundis à 19h

  • Stories. TAP Dance 2.0 au Casino de Paris. Nouveaux horaires

    La toute jeune RB Dance Company, créée par Romain Rachline Borgeaud, est une troupe incroyable. En un an, ils ont été finalistes de l’émission « La France a un incroyable talent » sur M6, les salles sont combles partout où ils passent et ils viennent de faire leur grande première à Paris avec ce show époustouflant, Stories. Les claquettes sont mêlées de danse contemporaine. La musique est géniale et l’histoire passionnante. L’énergie, la créativité, tous les mouvements de bras, la scénographie, les lumières, ce spectacle est au TOP. Je dirais même que le danseur principal, Enzo Boffa, m’a totalement ébloui. Il est vraiment bon de voir le Tap dance modernisé à ce point même si j’aurais juste aimé entendre un peu plus le son de claquettes. STORIES est de retour les 22 et 23 octobre à 19h, au Casino de Paris et c’est immanquable.

  • LA FEMME DES STEPPES, LE FLIC ET L'OEUF. Sortie DVD

    Le corps d’une femme est retrouvé au milieu de la steppe mongole. Un policier novice est désigné pour monter la garde sur les lieux du crime. Dans cette région sauvage, une jeune bergère, malicieuse et indépendante, vient l’aider à se protéger du froid et des loups. Le lendemain matin, l’enquête suit son cours, la bergère retourne à sa vie libre, mais quelque chose aura changé. « Mon équipe de production est arrivée en Mongolie, le 8 janvier 2018. Nous avons tout préparé pendant un mois, puis nous avons tourné en 20 jours, en surmontant d’innombrables difficultés. Lorsque j’étais dans la salle de montage à Pékin, j’ai enfin pu voir mon film terminé. J’ai compris que c’était un film sur la vie, la mort et l’amour. Pendant la période que j’ai passée en Mongolie, j’ai véritablement ressenti leur concept du temps. La vie, la mort, l’amour n’étaient pas comme ce que j’avais perçu jusqu’à présent. Tout avait une signification différente. J’ai toujours pensé que les dialogues contribuaient à la bonne compréhension d’un film. Mais cette fois-ci le langage paraît superflu. Contentons-nous de regarder l’image. » WANG QUANAN LA FEMME DES STEPPES, LE FLIC ET L’ŒUF est un film étonnant. Une œuvre atypique naturaliste et envoutante. Tourné en équipe réduite, dans des conditions climatiques très difficiles, en Mongolie et avec des comédiens non professionnels, le film ÖNDÖG, un huis clos très intime au coeur d'une enivrante immensité, est une ode à la nature, à la fois poétique et très réaliste. Le duo formé par Wang Quanan, le réalisateur et Aymerick Pilarski, son chef opérateur fonctionne à merveille. Les images sont envoutantes et même époustouflantes. "Mes films associent la cruauté, l’humour, l’absurde, parce que c’est ce que j’éprouve chaque jour au spectacle de la vie. Mais avec l’âge, je suis devenu plus doux, et surtout je veux exprimer d’une manière plus tendre tout ce qui fait la vie et que personne ne peut changer. Je pense vraiment que le monde ressemble à qui le regarde, et la joie qu’exprime le film est celle que j’ai ressentie là-bas, avec ces gens." LA FEMME DES STEPPES, LE FLIC ET L'OEUF Un film de Wang Quanan Avec Dulamjav Enkhtaivan, Aorigeletu, Norovsambuu Batmunkh Image AYMERICK PILARSKI Décors BATER Son LOU YATAO, YAN PEIGUO Crédit Photo Wang Quanan Sortie en DVD et VOD le 1er DECEMBRE Éditeur DIAPHANA EDITION VIDÉO BONUS Entretien avec Aymerick Pilarski, directeur de la photographie (27mn) Masterclass avec Wang Quanan au Forum des images, animée par Pascal Mérigeau (1h53) Bande-annonce

  • PHILIPPE MEYER. MA RADIO… Direct sur OPSIS TV

    Certains épousent leur professeur de théâtre. Lui s’est mis à la colle avec celle qui fut sa baby-sitter : la radio. Enfant, elle lui tenait compagnie dans une maison vide d’amour. Dans le gros poste Telefunken Deutsche Qualität, comme dans la voix de Charles Trenet, il voyait briller la mer, des abbés à bicyclette, des soldats bardés de fer, le 14 Juillet en fête... Le monde n’arrivait jusqu’à lui qu’en empruntant des timbres de voix. Il les a encore à l’oreille. Philippe Meyer est un homme de radio, mais aussi un grand cabotin amoureux de chanson française qui s’amuse à nous parler de sa vie et de ses rencontres. D´Edgar Faure à Ivan Levaï, en passant par Jacques Chancel et Pierre Tchernia, c’est plus de 30 ans de radio et des centaines d’heures de programme qui nous sont retracées, ici, avec plein d’humour, de malice et d’émotion. La belle voix de Philippe Meyer et ses souvenirs nous submergent à l’énonciation de ses propos et anecdotes. Philippe Meyer, un précurseur, à la magnifique écriture incisive, qui a inventé le métier de chroniqueur, s’éclate sur scène en compagnie de Jean-Claude Laudat (accordéoniste) et nous apporte un plaisir immense. PHILIPPE MEYER Ma radio, histoire amoureuse OPSIS TV Mercredi 2 décembre à 19H Réalisation en direct depuis le Théâtre Lucernaire à Paris. Les places sont à réserver, ici.

  • le Théâtre du rond-point en DIRECT

    En attendant la réouverture des théâtres le 15 décembre, le Rond-Point vous propose deux spectacles en direct sur Facebook, Youtube et internet. Pour que tu m’aimes encore. Élise Noiraud le samedi 5 décembre Découvrez en exclusivité ce seul en scène qui retrace son adolescence, moment de la vie où chaque petite chose porte en elle le sentiment merveilleux, et vertigineux, des premières fois. L’Effort d’être spectateur. Pierre Notte Le samedi 12 décembre. Joué en 2019 au Rond-Point. Acteur, performeur ou conférencier, Pierre Notte met à l’épreuve la salle, propose une étude de la sociologie du public et de ses comportements, met en demeure chaque spectateur d’y penser et d’en rire avec lui. Les spectacles sont disponibles gratuitement sur Facebook, Youtube et notre site, à 20h en direct, puis en replay pendant 24h. L’Effort d’être spectateur Voilà un spectacle qui m’a enchanté ! Pierre Notte est quelqu’un de surprenant et particulièrement charmeur. J’ai l’impression qu’il sait tout faire. Son texte, qu’il faut absolument acheter à la librairie incontournable du rond-point est très dense est passionnément magnifique, parfaitement écrit et documenté. Pierre Notte, grand auteur et metteur en scène est aussi musicien, mime, clown, et Hula Hooper professionnel. Il est l‘incarnation parfaite du saltimbanque. Son œil est acerbe et taquin, mais je sens aussi, chez lui, une immense tendresse. Ce soir, nous avons suivi une « conférence » sur le thème « L’effort d’être spectateur ». Moi, j’y ai vu plutôt un cours magistral de comédie, car le lien entre le spectateur et le comédien est si tenu que l’un sans l’autre, il n´y a pas de raison d’être. J’ai particulièrement adoré les moments sur les oppositions entre le cinéma et le théâtre, sur le travail du réel, sur la connexion entre la littérature et le théâtre. Les anecdotes sont croustillantes, jubilatoires. Les citations de Tchekhov, Godard ou autres sont très justes, la scénographie est si harmonieuse et esthétique que la place de chaque objet a l'air d'avoir été étudiée minutieusement par des élèves des beaux-arts. Pierre Notte a une voix à la fois douce et affirmé. Sa diction est parfaite. Son flot très rythmique et associé à des césures parfaitement trouvées. J’ai un vrai coup de cœur pour Pierre Notte et pour ce spectacle brillant. Encore une proposition formidable du Rond-Point. Pour que tu m’aimes encore. L'Effort d'être spectateur EN DIRECT, les 5 et 12 septembre THEATRE DU ROND-POINT

  • Écoutez leur silence. Théâtre le Funambule Montmartre

    J‘ai passé une excellente soirée grâce à la jeune compagnie des mauvais joueurs. Ne comptez pas sur moi pour vous raconter l’histoire de cette pièce, car la surprise, ici, est à mes yeux vraiment un atout. Ce que je peux vous en dire, c’est que cela parle de jeunesse, d’adolescence, de vie, d’amour, de peine. Une fois de plus, la direction du Funambule Montmartre a fait un très bon choix, hyper culotté et intéressant. Cette joyeuse troupe de comédiens est vraiment excitante et la responsable et metteuse en scène, Gabrielle Gay, est vraiment touchante. Elle m’a pas mal couru après pour que j’assiste à cette troisième représentation et je n’ai pas du tout été déçu, au contraire. J’ai même été vraiment touché au cœur en voyant cette représentation. En tant que papa, j'avais tellement l'envie de serrer très fort mes enfants dans mes bras. Il y a quelques faiblesses au niveau de l’histoire. On sent un peu trop que Gabrielle Gay, certainement par amour de ces comédiens, a un peu trop tenu à ce que chacun ait son moment et cela donne un peu, par moments, un sentiment de lassitude. On attends « le tour suivant » et il y a quelques soucis de rythme concernant la gestion « des noirs » (surtout au début). C’est un peu comme les flashbacks au cinéma. Il faut faire très attention et leurs utilisations est un exercice périlleux, mais finalement, même les quelques imperfections ne m’ont pas gêné tant que ça apportent finalement un vrai sentiment d’humanité et de réalisme, car, après tout, l’adolescence est une période de construction et de passage. Cette pièce dont c’est le sujet principal, en parle avec beaucoup de tendresse J’en ai eu les larmes aux yeux d’émotion et de bonheur. Tous ces jeunes sont vraiment bien. Comme la pièce, ils sont encore un peu en gestation mais il y a de la bonne graine de comédiens et j’ai été particulièrement touché par Astrid Saule, ce soir, que j’ai trouvée fantastique. Belle route les mauvais joueurs. Continuez comme ça. Ce n’est que le début d’une très belle aventure théâtrale.

  • L’homme à tête de chou. Théâtre du rond point

    J'ai eu la chance folle d'assister à ce spectacle absolument génial et immanquable. Jean-Claude Gallotta nous a concocté une pièce chorégraphique qui est un pur bijou. Je pourrais trouver une liste interminable de superlatifs pour parler de ce spectacle, mais ce qui m'a le plus touché, c'est que (alors que je connaissais le disque originel) j'ai vraiment eu l'impression d'écouter ses mots et de découvrir cette musique pour la première fois. Le talent de Gainsbourg est totalement sublimé par la danse, les arrangements et la voix de Bashung. Putain, ce qu'ils me manquent ces deux-là. J'ai été ému à en pleurer du début jusqu'à la fin. Depuis 10 ans, ce spectacle se joue un peu partout. Il ne se jouera pas à vie. Courez-y. Je vous promets de vivre un immense moment de grâce. J'ai eu la chance, à la sortie, de discuter quelques minutes avec un des danseurs du tout début. C'était tellement beau et émouvant de voir son sourire radieux et sa fierté d'être là. J'avais l'envie de l'embrasser. Tellement de bonheur, d'émotion, de beauté, de volupté, d'énergie. J'étais à deux doigts de me lever et de danser avec eux. Ce spectacle est tout simplement un chef-d'œuvre. Le plus bel hommage que l'on peut rendre à ces deux immenses génies.

  • La vie de Galilée. Philippe Torreton. La scala

    Si nous parlions un peu de la Scala. ce lieu multi culturel me parait bien passionnant et intéressant. L'année dernière, déjà, j'y avais vu un spectacle étonnant mais je dois dire que cette année commence sous les meilleurs hospices. Cet espace hors du commun à Paris, financé en grande partie par des fonds privés se veut fonctionner comme un théâtre public (avec les mêmes exigences et des tarifs très corrects ). Il me semble (mais cela m’a été un peu confirmé à l’accueil) qu'un des objectifs de la direction est la pédagogie, mais une pédagogie de très bonne facture. C'est vraiment ce que jai ressenti en voyant «la vie de Galilée» et c'est aussi un tout petit peu mon bémol. LA VIE DE GALILÉE par Claudia Staviski. Je viens de voir un très beau spectacle. Le texte de Bertolt Brecht est un pur bijou, mais tout le monde le sait. J’ai trouvé l’interprétation de Philippe Torreton magistrale. En plus d’être un immense comédien, Philippe Torreton a gardé un œil d’enfant qui donne une humanité et un humour formidable au personnage de Galilée. J’ai beaucoup aimé le décor, un peu hors du temps, un peu industriel, à la fois maison et parfois geôle ainsi que les lumières magnifiques. J’aime un peu moins (je l’ai dit plus haut) le côté un peu trop didactif. Les phrases projetées « 3 mois après, à Florence,... ». Je trouve que cela n’apporte pas grand chose à la pièce et que ça alourdit l’atmosphère. Je suis un peu gêné par les costumes un peu trop hétéroclites. (C’est certainement pour donner un côté universel et remettre le texte dans son contexte d’écriture). C'est louable car c’est un parti pris de mise en scène mais je ne suis pas sûr que ça soit vraiment utile. Enfin, Philippe Torreton est si bon que les autres comédiens paraissent, pour certains, un peu fades, mais là aussi, le plateau est rempli de jeunes comédiens et c'est très agréable. Comme vous pouvez le lire, mon avis est un peu nuancé, mais c´est tout de même une très belle proposition et un beau spectacle. Il faut courir voir cette pièce, surtout pour Philippe Torreton, et parce que c´est à la fois un cours d’histoire, un cours de philosophie, de physique, d’astronomie et de théologie. Le rapport entre l’Eglise et l’évolution scientifique est passionnant. Je vous recommande vivement de suivre de très près LA SCALA qui peut devenir un lieu incontournable.

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