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Le syndrome de l'oiseau : Un huis clos captivant qui explore la survie et la liberté


"Le Syndrome de l'oiseau", œuvre théâtrale de Pierre Tré-Hardy, plonge dans les profondeurs de la captivité, de la résilience humaine et de la quête incessante de liberté. Sous la direction artistique de Sara Giraudeau et Renaud Meyer, cette pièce transcende le simple divertissement pour devenir une exploration émotionnelle et psychologique, mêlant la terreur de l'enfermement à la lumière de l'espoir, et transformant l'imaginaire en un refuge face à une réalité insupportable.


Au cœur de ce récit se trouve l'histoire émouvante d'Ève, incarnée avec une fragilité saisissante par Sara Giraudeau. Elle est une âme captive, retenue depuis des années par Franck, son impitoyable geôlier interprété par Patrick d'Assumçao. Ce huis clos suffocant navigue entre un drame psychologique palpable et une parabole surréaliste. L'auteur et les metteurs en scène nous invitent à méditer sur des interrogations essentielles : Comment préserver sa santé mentale en étant privé de liberté, lorsque le passé a été occulté et l’avenir demeure incertain ? Est-il possible de subsister uniquement grâce à la puissance de l'imagination ?


Bien que l'histoire d'Ève soit fictive, elle puise son inspiration dans des tragédies réelles, à l'instar de l'affaire Natascha Kampusch.


Si le récit inclut effectivement des moments qui peuvent paraître improbables ou même absurdes, ceux-ci contribuent à alléger un thème par ailleurs effrayant. En effet, "Le Syndrome de l'oiseau", bien plus qu'un simple divertissement, établit un lien poignant avec la réalité et résonne de manière poignante. Il nous rappelle que ce sujet, ancré dans notre mémoire collective, nous confronte à une réflexion sur les aspects les plus sombres de la condition humaine.


La mise en scène de Giraudeau et Meyer mérite des éloges pour son authenticité brute et sa capacité à alterner entre désolation, instants de grâce éphémère et même poésie, créant un équilibre fragile entre la réalité et les échappées de l'esprit. Cette dualité entre angoisse et espoir révèle la complexité de l’esprit humaine face à l'adversité.


La performance des acteurs, en particulier celle de Sara Giraudeau, est centrale pour transmettre cette tension entre désespoir et aspiration à la liberté. La présence sur scène de Giraudeau, à la fois comme actrice principale et metteuse en scène, souligne son engagement profond envers le sujet, tandis que la synergie entre elle et Patrick d'Assumçao, empreinte d'une intensité glaciale, enrichit la pièce d'une profondeur émotionnelle supplémentaire.


 

"Le Syndrome de l'oiseau" est ainsi plus qu'une pièce de théâtre : c'est un magnifique miroir tendu à notre société, nous confrontant à la réalité de la violence et de la captivité tout en célébrant la résilience et la capacité de l'esprit humain à trouver des échappatoires, même dans les situations les plus sombres. C'est un plaidoyer pour la liberté, sur la force de l'instinct de survie et sur le pouvoir de l'imagination comme ultime refuge contre la brutalité du monde. Avis de Foudart 🅵🅵🅵🅵


 


LE SYNDROME DE L'OISEAU

Un spectacle de Pierre Tré-Hardy

Mise en scène Sara Giraudeau et Renaud Meyer

Avec Sara Giraudeau et Patrick D'Assumçao

Scénographie Jacques Gabel • Costumes Pascale Bordet • Lumières Jean-Pascal Pracht • Son Bernard Vallery • Crédit photo © Giovanni Cittadini Cesi


THÉÂTRE DU PETIT SAINT MARTIN

DU 23 JANVIER AU 20 AVRIL 2024 • Du mardi au samedi 19h ou 20h • À partir de 14 ans



L'affiche présente le spectacle "Le syndrome de l'oiseau", une pièce théâtrale mise en scène par Sara Giraudeau et Renaud Meyer, inspirée de l'œuvre de Pierre Tré-Hardy. Sara Giraudeau, également lauréate du Molière 2023 pour la meilleure comédienne, partage l'affiche avec Patrick d'Assumçao. La scénographie est signée Jacques Gabel, avec des costumes de Pascale Bordet, une création lumière de Jean-Pascal Pracht et une musique de Bernard Vallery. Produite par le Théâtre Montansier de Versailles, la pièce est jouée au Petit Saint-Martin, comme en témoignent les informations pratiques et partenaires listés en bas. L'image en arrière-plan montre une silhouette expressive, peut-être d'Ève, dans une posture qui suggère une lutte pour la liberté ou un appel à l'aide, évoquant le thème de l'emprisonnement émotionnel ou physique central à l'intrigue de la pièce.





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