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Un silence ordinaire

Symbole de convivialité, de fête et de plaisir autant que signe de maladie, de rejet et d’isolement, qu’est-ce que l’alcool nous dévoile de nous-même et de notre société ?

Avis de Foudart 🅵🅵🅵

D’abord, il y a Clara, qui voudrait bien que son père ne soit pas «comme ça ». Il y a aussi Leila qui voudrait passer une soirée sans « penser à ça ». Et puis, il y a Alexandre qui a retrouvé la joie de vivre depuis qu’il a arrêté « cette chose-là ».


Suivant la voie du théâtre documentaire,

Un silence ordinaire, nous propose de partager, dans une narration simple et sincère, des récits de vies liés à l’alcoolisme.


Dans une mise en scène épurée, mais très belle et inventive d’Olivier Lenel, le spectacle, avec beaucoup de douceur, parle des autres, de soi et peut-être de lui.

Au départ, il y a l’envie de parler de l’alcool et plus encore du tabou qui y est lié. Au départ, ce n’est pas l’envie de parler de mon histoire, pas du tout, mais, peu à peu, l’évocation de ma propre histoire apparaît comme une nécessité pour pouvoir donner cohérence, lisibilité à l’ensemble. Didier Poiteaux

Avec beaucoup de pudeur, ce spectacle, tout en nuances et subtilités est, avant tout, une exploration. Le comédien, Didier Poiteaux, parle, expose sans jugement et nous fait partager cette histoire, ces histoires fortes et intimes.


Finalement, il ose dire. C’est son histoire. Il doit la partager

Didier Poiteaux, de façon très cartésienne pose ses arguments et tente de s’en tenir au fait, mais peu à peu, le raisonnement fait place au ressenti, le récit à la confession.


À travers le prisme du regard de Didier sur l’alcoolisme de sa mère, il nous interroge sur notre propre rapport à l’alcool, quotidien ou occasionnel, festif ou abusif. Olivier Lenel
 

Un silence ordinaire

Conception, écriture et interprétation Didier Poiteaux

Dramaturgie, mise en scène Olivier Lenel

Création musicale Alice Vande Voorde

Guitare basse (en alternance) Céline Chappuis

Crédit (c) Serge Gutwirth

THEATRE DES DOMS

DU 5 AU 27 JUILLET A 13H

Relâche les 8, 15 et 22 juillet

Durée : 1h10