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La vie devant soi

Dernière mise à jour : 21 janv.

Peut-on vivre sans amour ?

Simon Delattre, avec La vie devant soi a fait une remarquable adaptation du livre magnifique de Romain Gary (Prix Goncourt, en 1975) et a créé un spectacle bourré d’humanisme, de tolérance qui met en jeu, en musique et en beauté, une langue inventive et touchante.


Pour l’amour de Madame Rosa et de Momo Un petit appartement au 6e étage d’un viel immeuble de Belleville.

Madame Rosa, une ancienne prostituée reconvertie en gardienne d’enfants «nés de travers», a recueilli le petit Momo. Avec une tendresse infinie, il parlent de leur amour, de leur vie et de leur peur.

Autour de l’escalier biscornu menant au minuscule appartement, comédiens, marionnettes géantes et chanteuse blues en live, campent une galerie d’êtres burlesques, tragiques et profondément attachants.

Amine Boudelaa, en Momo, devient maître de cérémonie. Maïa Le Fourn et Nicolas Gousseff, tous deux merveilleux, l’entourent et nous offre un spectacle entre narration et incarnation au confins de l’amour et de la poésie.


Nabila Mekkid, avec sa guitare électrique, les enveloppe de musique folk, ethnique et apporte encore quelque chose de particulièrement charnel.

La première chose que je peux vous dire c’est qu’on habitait au sixième à pied et que pour Madame Rosa, avec tous ces kilos qu’elle portait sur elle et seulement deux jambes, c’était une vr