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Passé - je ne sais où, qui revient

La mémoire refoulée et les trous de l’histoire de France

Une rencontre avec de jeunes comédiens tout juste sortis de l’école du Théâtre National de Strasbourg, a donné l’envie à Lazare de reprendre, dix ans après sa création, le premier volet de sa trilogie théâtrale sur l’épopée d’une famille entre France et Algérie, Passé – je ne sais où, qui revient.

Le 8 mai 1945, deux faits mineurs survenus à Sétif et à Guelma déclenchent le massacre de plus de 20000 algériens par des européens.


Aujourd’hui, une femme habite le lieu du souvenir

La disparition de son père, parti manifester le 8 mai 1945 est devenue une rêverie pour l’éternité. Son fils Libellule, acteur, autour de son lit qu’il ne quitte jamais, à la frontière de la veille et du sommeil, recrée l’univers, l’esprit... les morts bondissent, deviennent flammes ou pensées dévorantes.


Cette pièce s’est écrite par amour, pour dévoiler une part d’inconnue que portait ma mère en elle, une histoire cachée et qui est aussi notre histoire. Lazare