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1974 résultats trouvés avec une recherche vide

  • Et si je vous parlais...d’Anita EKBERG

    Au tout début Une affiche incroyable. Pour moi, peut-être une des affiches les plus célèbres de l'histoire du cinéma puis un film, la dolce Vita. Un souvenir d'adolescent déjà passionné de cinéma. Un choc. La découverte de Fellini. De Mastroianni. Des fous, des génies en pleine création. L'immense époque du cinéma italien et surtout l'envie irrésistible de voir Rome en effervescence sur un scooter un jour ensoleillé. Puis, bien plus tard, la découverte d'Intervista. Un film absolument merveilleux. Bien meilleur que la dolce vita d'après moi. La fin de l'époque glorieuse du cinéma italien. Mastroianni se retrouvant en acteur vieillissant et démodé qui se retrouve à ne faire que des pubs insipides dans les studios démantelés de la Cinecittà, mais qui y croit encore et surtout les retrouvailles avec Anita EKBERG. Cette scène courte mais sublime. Absolument sublime ! Par magie, un drap apparaît comme un écran de cinéma et la superposition des acteurs avec les images de la dolce vita. Ceux-ci, en dansant tendrement, se remémorait leur jeunesse passée. Enfin, un jour sur le tournage de “il conte Max”, ma rencontre avec Anita EKBERG. L'une des plus belles femmes du monde. Mon rôle, notamment, fut de prendre soin d'elle et de jean Claude Brialy (également) et puis de tant d'autres choses. Mais bon. Anita EKBERG. Pour un fou de cinéma. C'est un rêve absolu. Elle était vieillissante, pas toujours très sobre mais magique. Elle ne mangeait que du jambon que je devais lui donner à l'aide d'une fourchette en argent (uniquement). Je devais avoir à tout moment une bouteille de vodka que je lui servais dans un tout petit verre en Cristal. Je ne jugeais pas et je ne jugerais jamais, car j'avais la sensation de vivre un moment unique. Exceptionnel. Et enfin, lorsqu'on raccompagne cette immense star à l'aéroport et qu'elle vous dit “ciao, bello” c'est le plus beau moment du plus beau jour de ma vie

  • Dans ma chambre. Théâtre du petit st Martin

    J'aime énormément la programmation du Théâtre du petit Saint Martin qui est devenu un théâtre incontournable pour moi. C'est osé, original, culotté. J'y ai vu, il y a quelques semaines, La loi des prodiges. François de BAUER y est génial et émouvant. Le texte est parfaitement écrit et mis en scène. Ce soir, je viens de voir Dans ma chambre ce n'est pas tellement le sujet qui a été vu, revu en encore revu qui m'a impressionné (même si c'est toujours touchant d'entendre des bouts de sa vie) mais plutôt Hugues jourdain. Je suis fan. Une diction parfaite. Il bouffe l'espace. Il ne se déplace pas, il vole. Il glisse et se déploie. J'adore sa mise en scène. Pour moi, c'est plus une performance qu'un One man show. Le visuel est bluffant et pourtant tout simple. Je suis persuadé qu'Hugues Jourdain est timide et réservé dans la vraie vie (je peux me tromper) mais sur scène, il est lumineux, émouvant, attachant. J'aimerai vraiment le voir dans autre chose. Une grande carrière s'offre à vous. J'en suis persuadé. En tout cas. Moi, je vous aime

  • Le chant du pied. Voyage en Khatakalie. Théâtre du soleil

    Ce soir en écrivant ce post, je suis très ému et ça me donne l'envie de vous raconter mes voyages en Inde à la découverte de cette passionnante médecine ancestrale, l'Ayurveda, mais ça sera le sujet d'un prochain article car, pour l'instant, c'est du spectacle Le chant du Pied dont je vais vous parler. Très sincèrement, comme toujours, j'ai véritablement adoré ce spectacle. Ce show. Je ne sais pas, car cette pièce inclassable est un spectacle global. À la fois didactique, drôle, émouvante, surprenante et surtout passionnante. Je ne connaissais pas cet art qui est le théâtre dansé Kathakali. Et ce soir, je me sens... comment dire ? Plus cultivé. J'ai eu la chance de beaucoup voyager. J'ai eu l'occasion de voir souvent dans ces pays des spectacles traditionnels que je trouvais beaux, mais je n'y comprenais rien en fin de compte. Alors... Ce n'est pas l'essentiel pourriez-vous me dire. C'est l'émotion le plus important, mais ce soir, en plus d'être ému, j'ai la sensation d'avoir appris. Mes Chakras en sont tout réjouis. On comprend. On ressent. On vibre. On sourit. L'écriture de ce spectacle est parfaite. Je dirais que c'est une écriture rythmique. Des temps. Des pauses. Des césures. L'harmonie qui se dégage est si douce et si fluide par le respect et la communion entre ces trois comédiennes, danseuses et la lumière tout en nuance. Ce soir j'ai été particulièrement touché pas Catherine Schaubabkarian que j'ai trouvée éblouissante. Elle danse, chante, joue. Cette comédienne à une telle grâce. Vous m'avez touchée Madame. Le moment du chant est particulièrement réussi, à mon goût. Je vous conseille vivement, follement, de voir ce spectacle étonnant et génial. J'y ai vu l'atmosphère INDIENNE, celle que j'y ai ressenti, moi-même, en tant que garçon et j'ai découvert un nouvel art théâtral. Bravo 👏👍 j'aime Le théâtre du soleil. Un soir d'été c'est encore mieux et, pour couronner le tout, la petite cantine devant le théâtre est délicieuse. Quelle belle soirée !!!

  • Guys and dolls. Theatre marigny

    J'ai sincèrement adoré cette comédie musicale star de Broadway, mais que je ne connaissais pas. Après Peau d'âne lors de réouverture du Theatre Marigny aux décors et costumes somptueux avec en guest une Marie Agnès Gillot, merveilleuse étoile de l'opéra de Paris aux bras et jambes interminables et si gracieuse, Guys and dolls est franchement très réussie. On sort de ce spectacle heureux, léger, joyeux. Je me suis éclaté. Le spectacle idéal pour ce faire franchement plaisir. Que nous réserve le théâtre Marigny pour la suite ? J'ai hâte de le découvrir très vite. Ce n'est peut être pas le théâtre le plus audacieux mais j'adore. Le théâtre du rond point, juste en face à une programmation totalement à l'opposé, complètement folle 😜 et incroyable. Parfois déconcertante, mais toujours passionnante. C'est top de passer d'un théâtre à l'autre. D'un univers à un autre. Quand on est fou de théâtre. On est fou de tous les styles de théâtre. Non ? En tout cas, c'est oui ! pour moi totalement oui.

  • LES CAVALIERS. Joseph Kessel

    Après une journée en demi-teinte hier. La journée de ce matin, a très bien commencé. Je vous ai déjà parlé du Lucernaire. Un autre théâtre que j’adore à Paris, le théâtre Essaion. La programmation y est culottée et très souvent intéressante. L'essaion Avignon ne dément pas sa réputation parisienne. En plus d’une équipe particulièrement sympathique. Je crois que je vais aller voir toutes leurs propositions. LES CAVALIER D'après le magnifique roman de Joseph Kessel et vraiment un spectacle immanquable. Son Molière est grandement mérité. La mise en scène d'Éric Bouvron et Anne Bourgeois est particulièrement magnifique et inventive. Ils sont su transcrire sur scène une atmosphère formidable. On y est. Au fin fond de l'Afghanistan. Dès l’entrée des spectateurs, la musique, les vocalises et les beat box de Khalid K nous emmènent directement en voyage mais pas dans un voyage touristique. Dans un voyage à la rencontre de l’intime. On comprend la fierté et la dureté de ce peuple. On découvre les codes, les coutumes. Les comédiens sont formidables. Ils portent la pièce. Ils aiment leur pièce. Je serai vraiment heureux de les rencontrer, comme eux, m'ont fait rencontrer leurs personnages. On a la sensation qu’ils ne jouent pas, mais qu'ils sont, on n'est même plus dans l’interprétation. On est dans l’incarnation. On ne sent pas le temps passer tant cette pièce est magique. Une mention spéciale pour « les chevaux » personnages à part entière. Un vrai coup de cœur ❣

  • Et si je vous parlais de Jean Claude Brialy...

    .... Le moment de ma vie où j'ai eu la chance d'être son chauffeur pendant quelques semaines Afin de remettre l'histoire dans son contexte. Imaginez ? Vous avez 22 ans et vous vous retrouvez chauffeur de Monsieur BRIALY comment ça s'est-il passé ? C'était une période de ma vie où j'étais régisseur adjoint sur les tournages de cinéma. Je me retrouve un peu par hasard sur un film avec Jean Claude Brialy. Le régisseur général ne m'appréciait pas pour d'obscures raisons et Brialy n'avait pas une réputation facile sur les tournages. Donc. Afin de me bizuter, on décida d'envoyer la brebis Dans la gueule du loup. Dans tous les sens du terme ? J'ai donc exécuté cette demande et je me suis retrouvé un matin vers 5 h sur l'Île de la cité devant la porte de ce grand monsieur afin de l'accompagner sur ce tournage. Autant dire qu'avant de sonner on prend une grande inspiration. Brialy n'était pas prêt et dans ma fougue de jeune homme, je l'ai engueulé, poliment bien sûr et c'est ce qui a tout changé, je pense, a notre histoire. Il a été très aimable. C'est excusé et le temps de boire un café gentiment offert, il était habillé et prêt. Je ne me rappelle pas bien du moment de notre périple. J'étais trop intimidé et très concentré à conduire le mieux possible. Quand nous sommes arrivés sur le tournage, j'ai voulu lui ouvrir la porte ce qu'il a refusé catégoriquement et c'est précipité sur le régisseur général. Je me suis vraiment dit que ma dernière heure était arrivée, mais pas du tout. Il a exigé expressément que je reste totalement à son service pendant le temps du tournage. Ce n'était pas dans mes fonctions et je fus abasourdi et pourtant... Une folle histoire a commencé. Ha bon ? Oui, oui. Tout est vrai ! Premièrement. Il a refusé totalement de manger à la cantine du tournage (ce qu'il ne se fait pratiquement jamais). Ma première mission fut donc de lui trouver un restaurant convenable. Ce que j'ai fait, bien sûr. Je l'ai accompagné, lui est indiqué sa table et je lui ai dit je ne me rappelle pas bien du moment de notre périple. J'étais trop intimidé et très concentré à conduire le mieux possible. Quand nous sommes arrivés sur le tournage, je voulais lui ouvrir la porte ce qu'il a refusé catégoriquement et c'est précipité sur le régisseur général. Je me suis vraiment dit que ma dernière heure était arrivée, mais pas du tout. Il a exigé expressément que je reste totalement à son service pendant le temps du tournage. Ce n'était pas dans mes fonctions et je fus abasourdi et pourtant... Une folle histoire a commencé. Ha bon  ? Oui, oui. Tout est vrai  ! Premièrement. Il a refusé totalement de manger à la cantine du tournage (ce qu'il ne se fait pratiquement jamais). Ma première mission fut donc de lui trouver un restaurant convenable. Ce que j'ai fait, bien sûr. Je l'ai accompagné, lui ai indiqué sa table et je lui ai dit que je resterai à l'extérieur. Il refusa tout net et me dit de déjeuner avec lui. « Il faut bien que tu déjeunes, jeune homme et je ne vais pas manger tout seul ». À partir de ce moment. Nous ne nous sommes plus quittés pendant plusieurs semaines. Je l'accompagnais partout. Je l'emmenais sur le tournage, bien sûr, mais aussi dans son théâtre Les Bouffes Parisien où j'ai eu l'immense honneur d‘assister à plusieurs répétitions (il était metteur en scène). Il me demandait mon avis sur son travail (j'avais 22 ans), sur l'achat de ses costumes Dior il m'emmenait le soir dans son restaurant l'Orangerie il me parlait. Me racontait des anecdotes incroyables sur Delon, Romy Scnheider, ... Les gens me regardaient bizarrement, car je le suivais partout même chez les brocanteurs. Ça nous amusait beaucoup et c'était totalement extraordinaire pour moi. Le tournage terminé, nous nous sommes perdu de vue au quotidien, mais il m'a invité plusieurs fois au Festival de Ramatuelle, aux Bouffes parisien il me recevait à chaque fois dans sa loge ou dans son bureau de directeur. Il continuait à ces occasions à me demander mon avis. C'était fou, incroyable. J'ai vraiment adoré rencontrer cet homme délicieux et raffiné. Drôle et coquin. Je pense avoir eu la chance de bien le connaître dans ces différentes facettes. Il a toujours été très gentil et respectueux avec moi alors qu'il était odieux sur le tournage. Il était anxieux en tant que directeur de théâtre et infiniment élégant lorsqu'il dirigeait ses comédiens. Surtout, j'ai eu l'impression d'avoir suivi des cours particuliers sur l'histoire du cinéma et du théâtre. Des moments magiques et inoubliables. Merci MONSIEUR BRIALY. Vous resterez pour toute ma vie dans mon cœur ❣

  • Elton John. Un grand moment d’émotion.

    A part la première 1/2 un peu poussive. Elton John et sa bande de papis musicos assurent le show qui monte crescendo jusqu’à l’envol de Rocketman. La sobriété et la pureté des arrangements sont surprenants mais apportent finalement beaucoup d’émotion et mettent surtout Sir Elton carrément en valeur. Son talent, son charisme, son humour et sa sensibilité “à fleur de peau” sont époustouflants. On se laisse petit à petit porté par l’énergie. Comme une transe. 2h45 de show. On en sort heureux 😀. Le sourire au lèvres. mention spéciale pour le fantastique percussionniste Ray Cooper. Génie absolu. A voir absolument 👏👏👏

  • Le théâtre du soleil

    J’aime énormément le théâtre du soleil. Encore plus l’été. J’aurais adoré rencontrer Ariane Mnouchkine ou la voir travailler. Je vais bientôt y aller pour voir encore une fois un spectacle audacieux. Du 20 juin au 7 juillet

  • Festival paris l’été

    Houpi!!!! Dans le cadre du Festival Paris l'été je viens d’apprendre que vous pourrez y voir 2 spectacles incontournables que j’ai eu la chance de voir Batsheva the Young ensemble. La compagnie israélienne que j’adore et surtout Festen de @cyrilteste que j’aime plus que tout. Le 104 est un lieu culturel génial. Mon dieu. Il n’y a que 4 dates. Du 16 au 19 juillet. Courez. Battez-vous mais ne loupez pas cette pièce extraordinaire à mes yeux.

  • Théâtre du Ranelagh

    J’aime ce théâtre. J’y ai toujours passé des moments délicieux. Le foyer est incroyable. Les employés ont toujours été adorables et la salle de ce théâtre à l’anglaise magnifique. Je voudrais vous faire part d’un souvenir génial. Colorature avec Agnes Bove et Gregori baquet sur la vie fantasque et fantastique de Mrs jenkins Agnès Bove est juste sublime et gregori baquet que l’on peut voir également dans Adieu Mr haffmann fou de talent. Il danse. Il chante. Il joue. Je l’adore

  • Festival d’été. Souvenir d’un Burner. Burning man

    Ce soir. J’ai envie de partager avec vous mes souvenirs vécus lors des festivals d’été. J’adore les Festival d'été c’est un bonheur absolu de jeune homme de province qui a pu vibrer sous les étoiles. Parfois dans un théâtre antique. Parfois devant les ruines d’un château. J’ai le souvenir de manger de la pastèque au festival du Jazz d’antibes De voir Renaud dans un trou perdu avec un sandwich aux merguez. D’entendre Juliana Migenes chanter Carmen à Chatauvallon de passer une soirée sublime au Festival d'avignon de voir une pièce à la grande période de Ramatuelle et de jeter les coussins rouges sur scène à la fin. Je pourrais raconter ces souvenirs encore longtemps. Mais, en réalité, le sujet de ce soir est tout autre. Je vais vous raconter la réalisation d’un rêve absolu. Ma participation au Burning man C´est quoi le burning man? je me permets d’aborder cette question car même si ce festival existe depuis les années 80, que tous les ans 50000 personnes se rassemblent dans le désert du Nevada pour vivre une expérience hors norme pendant 10 jours, tout le monde ne connaît pas forcément ce festival. Tout d’abord. Ce n’est pas vraiment un festival. C’est en réalité très difficile à nommer. Un rassemblement. Peut être ? Une expérience certainement. Un rêve, sans aucun doute! En tout cas. Un de mes rêves a moi. l´histoire du burning man Au départ le burning man est un festival artistique qui avait lieu chaque année à San Francisco sous le golden bridge. Le nom signifie l’homme qui brûle. C’est l’emblème du festival en bois qui change chaque année est qui est brûlé le dernier jour. ce rassemblement devenant de plus en plus populaire Il a été déplacé dans le désert du Nevada. Aujourd’hui une véritable ville Black rock city en quart de cercle se crée chaque année intégralement pour disparaître ensuite. Une vrai ville avec des avenues, des places, des campements, des bars. Beaucoup de bars, des clubs, des lounges, des saunas, des barbiers,... et surtout une playa avec au centre le burning man. la philosophie du burning man Tout doit intégralement disparaître à la fin. le désert doit retrouvé totalement sont état naturel. La ville se crée en quelques jours. Les œuvres ne peuvent être qu’éphémères et les « burneurs » font partis du spectacle. Rien est payant sur place (sauf les pains de glace). Tout se passe avec le troc et les sourires. Tout est possible. La seule règle d’or est le consentement ma participation au burning man Autant le dire tout de suite. Venir au burning man c’est cher et compliqué. Surtout pour nous, les européens. Il faut déjà se procurer les billets d’entrée qui sont vendu 6 mois avant en quelques minutes. Il faut se trouver un campement qui veuille bien vous accueillir. Il faut tout apporter sur place. Beaucoup d’eau. De quoi dormir. De quoi se déplacer (c’est immense). Il fait très chaud. Très froid et surtout il y a énormément de poussière. Si vous n’apprenez qu’un seul mot. Se sera DUST ou carrément tempête de poussière. Il n’y a pas d’électricité. Il n’y a pas de douche. Il faut absolument tout prévoir. Je vous l’assure. C’est pratiquement un travail à plein temps pendant plusieurs semaines et beaucoup de Stress. Pour ma part, j’ai choisi d’arriver par San Francisco (j’adore cette ville). Il faut ensuite 3h de route environ pour arriver à Reno et encore une quarantaine de km pour arriver à Black rock city la ville éphémère du festival. Pour effectuer ces 40 km. Il vous faudra compter entre 7h et 12h, le jour de l’ouverture. Pour moi tout se passait bien jusqu’à l’entrée de black rock. Même pas de bouchon jusqu’à ce que tout s’arrête brusquement. A peu près 8 h d’attente à cause d’une ÉNORME tempête de DUST. Autant dire qu’on flippe à mort 💀. On a même envie de fuir. Et puis on finit par entrer. Trouver son camp. (Ce n’est pas dur. C’est construit à l’américaine avec des blocs et des allées) on monte sa tente 🏕 dans la nuit. Ma première tente! et la...on est mort. Exténué On monte quand même sur son vélo. Il fait nuit. On est seul et... La magie opère. Des lumières partout (avec des piles) des gens hallucinants, drôles, amusants. Des chars. Des véhicules de toutes sortes, plus fous les uns que les autres. Du feu. Beaucoup de feu. Des œuvres immenses et sublimes et LE BURNER en plein milieu. On roule. On s’arrête. On boit. On Discute. On danse. Ne ratez surtout pas la magie du premier soir. C’est certainement la plus folle nuit de toute ma vie. Black rock city vit jour et nuit. Ca s’enchaîne tout le temps. Tous les jours sont différents. Surprenants Merveilleux. On peu se retrouver sur un bus version Mad max ou devenir acteur d’une comédie musicale. On peu allez se détendre dans un lounge avec un piano, se ressourcer en se faisant masser, explorer ses chakras, se faire prendre ses fesses en photo Je n’en dirais pas plus car il faut absolument garder le suspens et que j’aurais trop peur de révéler des fautes inavouables Croyez moI sur parole. Si un jour vous en avez le courage et vraiment l’envie. Bienvenue au Burning man

  • Parasite. Bong joon ho

    Boong Joon Ho est incroyable. J’avais adoré The Host que j’avais vu totalement par hasard. Parasite est Le film par excellence. pour moi, ce n’est pas un film C’est plusieurs films à la fois. On rie. On est émue, terrifié, attendrie, surpris. On ressort vidé avec la sensation d’avoir vécu une expérience émotionnelle intense. Je pense que BOON JOON HO est un vrai passionné de l’histoire du cinéma. Il est le maître du jeu. Depuis la mis en scène Jusqu’à l'esthétisme. J’ai vu dans ce film la folie douce d’Almodovar au début. du suspense à la Hitchcock avec toutes les scènes d’escaliers. Des moments très oniriques à la façon de Kubrick mais c’est aussi une critique de la société coréenne ou deux mondes se côtoient sans se voir. J’ai eu la même sensation en visitant l’Inde. J’aime le moment où la mère parle de la Corée du Nord. J’aime quand le père philosophe sur le concept de ne surtout pas avoir de plans ou d’idées prédéfinies afin de ne pas être déçu. Ce film est épuisant et génial. La palme d'or de Cannes 2019 est grandement méritée. Bravo!

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