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Novecento pianiste

Le plus grand pianiste du monde

Tim Tooney, un trompettiste sans trompette, un homme aviné et désœuvré, seul au milieu de nulle part, parle avec passion de son meilleur ami pianiste, Novecento, né et mort sur un paquebot de croisière sans en être jamais descendu.

Ce monologue qui se situe, selon l’auteur, entre le théâtre et le conte, lu à haute voix par un seul comédien, est, tout d’abord, un magnifique texte d’Alessandro Baricco, célèbre romancier et essayiste italien.

Avec Novecento, nous naviguons sans cesse entre l’éclatante beauté du monde et son irrémédiable noirceur

Laurent Orry qui se sent particulièrement touché par ces deux personnages, s’est emparé très fidèlement de ce texte, pour en faire un spectacle entre rire et larme, tendresse et nostalgie.

J’ai voulu recentrer mon attention sur le narrateur qui se raconte en creux à travers l’histoire de son ami défunt, et tente de cerner la personnalité de cet homme désespéré, ce noyé potentiel qui se raccroche à ses souvenirs de jeunesse comme à une bouée de sauvetage. Laurent Orry

Un spectacle d’une grande sobriété qui fait la part belle à l’interprétation