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1982 résultats trouvés avec une recherche vide

  • Eiffel

    Vous ne verrez plus jamais la tour Eiffel comme avant ! Avis de Foudart 🅵🅵 Le cinéaste Martin Bourboulon célèbre le génie Français et l’audace d’un visionnaire à travers l’incroyable passion qui unissait Gustave Eiffel à Adrienne Bourgès. Cette tour en forme de A, devenant le symbole de l’amour d’Eiffel pour Adrienne. Voila un film très attendu ! Ce n’est pas tous les jours que la France produit un film aussi ambitieux avec un tel budget. Des centaines de figurants, des costumes d’époques, des effets spéciaux et plus de 40 décors. Eiffel est bien à la hauteur de notre dame de fer adorée. Sitôt les yeux posés sur « La Belle Girafe en dentelle », vos pupilles se dilatent. Jean Cocteau Un grand film romanesque Ce film, aux très beaux plans séquences, est plutôt réussi. Les images sont belles et la caméra, très vivante, est à la fois virevoltante quand elle filme la jeunesse des protagonistes et beaucoup plus nerveuse ensuite. Martin Bourboulon, en faisant des allers retours sans cesse entre le passé et le présent, fait le parti pris très clair de mettre en parallèle la construction de la tour Eiffel et la jeunesse amoureuse de son créateur. À partir de ce constat, deux opinions surgissent. Tous les moments de création et de construction de la Tour Effeil sont particulièrement réussis. La scène de présentation technique du monument étant passionnante et carrément envoutante. Par contre, on peut comprendre que le Paris romantique du 19e siècle, si poétique, est pu influencer cette jolie histoire d’amour « imaginée », mais d’un point de vie historique, il est difficile d’adhérer à cette romance assez sirupeuse. La Tour Eiffel avait-elle réellement besoin de ça ? Paris, la capitale de l’amour ne peut-elle avoir comme emblème qu’un monument inspiré par l’amour ? Le plus grand de tous nos acteurs romantiques Romain Duris, particulièrement investi et attachant, avec un côté très moderne et juste, incarne de façon crédible, un Gustave Eiffel, passionné et ambitieux, sur deux époques. Eiffel est un joli film romantique Un biopic, peut-être, un peu trop romancé sur le célèbre ingénieur et créateur d’un des plus célèbres monument au monde. Eiffel Un film de Martin BOURBOULON Avec Romain DURIS, Emma MACKEY et Pierre DELADONCHAMPS Scénario Caroline BONGRAND Distributeur PATHE DISTRIBUTION Crédit © VVZ Production/Pathé Films/Antonin Menichetti France / 109 minutes Sortie cinéma, le 13 octobre

  • La ronde

    Avis de Foudart 🅵🅵🅵 Avec cette peinture de la société viennoise de la fin du XIXe siècle, et ses personnages issus de toutes les classes sociales, Schnitzler sait l’odeur de soufre qui accompagne son texte. De tout l'hiver, je n'ai écrit qu'une suite de scènes parfaitement impubliables, mais qui, si on l'exhume dans quelques centaines d'années, jettera sans doute un jour singulier sur certains aspects de notre civilisation. Schnitzler Ecrite en 1897, la première publication publique de La Ronde eut lieu à Vienne en 1903. Le succès fut immédiat : des milliers d’exemplaires furent vendus jusqu’en 1904, date où la pièce fut censurée jusqu’à sa création à Berlin en 1920. De par sa thématique, La Ronde déclencha l'un des plus longs scandales de la littérature allemande Car la pièce est constituée de dix brefs dialogues entre deux personnages, un homme et une femme. Le spectateur assiste aux préliminaires, au jeu de séduction ou de pouvoir, et à la fin du tête-à-tête... La première traduction en français paraît en 1912; elle est de Maurice Rémon et de Wilhelm Bauer. La Ronde a donné lieu à plusieurs adaptations au cinéma, celle de Max Ophuls en 1950 étant la plus connue. Natascha Rudolf en a fait sa propre traduction. Après une scène à Paris et Avignon cet été, dans le passionnant théâtre Présence Pasteur, la pièce est reprise dès les 8 octobre, à Montreuil. La Ronde fouille au plus profond de nos désirs, de nos peurs et interroge frontalement la sexualité. Natascha Rudolf La Ronde des sentiments 10 saynètes pour 2 comédiens et de multiples personnages qui s’enchaînent et se répondent pour tracer le portrait complexe, intime et sexuel de deux êtres ou de plusieurs. Si le texte est parfaitement respecté et qu’il s’agit toujours d’un comte, d’un soldat, d’une épouse… Par la fluidité et l’aisance des corps et des voix, La ronde devient une pièce très contemporaine et sensuelle. La ronde n’est pas une pièce sinistre, au contraire, c’est finalement une pièce assez drôle et subtile qui parle d’amour et de désespoir. Quels que soient les âges de la vie ou les expériences passées, ils continuent d’être des êtres désireux et vivants. Natascha Rudolf Un peu de gêne et beaucoup d’émotions Avec le choix de mettre au plus près les spectateurs, et face à face, en voyant les grains de peau et les ventres des comédiens respirer, cette ronde devient aussi une ronde théâtrale où le regard, le point de vue et les réactions sont sujettes à interprétations. La Ronde est un spectacle bouleversant et intrusif Un ballet sensuel et intime pour deux voix et deux corps, d’une très grande beauté. LA RONDE de Schnitzler, À partir de 16 ans Adaptation, traduction et mise en scène de Natascha Rudolf Avec Arnaud Chéron et Fanny Touron Durée 1h15 THEATRE DE LA NOUE 12 place Berthie Albrecht, 93100 Montreuil Les vendredi et samedi 8 et 9 octobre à 19h30 Le dimanche 10 octobre à 17h

  • Une vague Espérance

    Quelque part dans le Perche, Élisabeth et Lionel forment un couple de « boomers » retraités ils sont propriétaires d’une vielle ferme, un héritage familial… ils ont, le temps d’un week-end champêtre, réuni leurs trois enfants pour leur annoncer leur décision de vendre la maison de campagne familial afin de pouvoir satisfaire leur envie de voyager. Avis de Foudart 🅵🅵🅵 Après Moi Daniel Blake, Joël Dragutin écrit et met en scène Une Vague espérance : Une tragi-comédie contemporaine, un peu à la Desplechin. Au-dehors, une tornade est annoncée, signe avant-coureur peut-être de plus grands dérèglements... Au dedans, une famille qui nous ressemble, est réunis avec ses tensions, ses fêlures et ses blessures. Une vague Espérance interroge l’état de nos sociétés occidentales qui se divisent, se recomposent, s’atomisent, se cherchent en s’inventant de nouvelles mythologies, tandis qu’au-dessus de nos têtes, notre ciel commun s’assombrit de menaces bien réelle. À quoi bon être des géants ? demande Lioubov au deuxième acte de La Cerisaie Cette question résonne à nos oreilles contemporaines comme la question même de notre temps : les hommes, « possesseurs et maîtres de la Nature », qui se sont crus si grands se trouvent aujourd’hui bien petits quand l’horizon se montre à eux comme un abîme… Les parents incarnant le monde d'avant la catastrophe et leurs enfants se débattant plus ou moins avec cette réalité anxiogène pour ne pas incarner le monde d'après la catastrophe. JOEL DRAGUTIN L’ancien monde et le nouveau monde étant reliés brillamment par une enceinte connectée, à la voix éthérée. Tout le monde parle, parle, parle comme un dernier combat perdu d’avance, avec frénésie et flots interminables. La pièce prend-elle le risque de lasser ? Peut-être, mais toutes ses paroles sont aussi un appel désespéré de communication et de communion. La magnifique scénographie, d’Anne-Sophie Gracq oscille entre poésie et naturalisme avec ce décor construit par touche et sa très belle fresque, hommage à Monet. Notre espace scénique propose une vision poétique de cette bâtisse familiale, oscillant entre illusion et naturalisme. La façade normande est représentée par endroits seulement, tout comme le jardin où évoluent les acteurs. Anne-Sophie Grac Un monde d’après qui ressemble tant au monde d’avant Une vague espérance est un spectacle dans l’air du temps qui fait le très bon choix de ne pas évoquer le COVID pour se concentrer sur le monde d’après. Un monde déshumanisé, désespéré et désespérant rempli de solitude et d’individualisme. Une vague espérance Texte et mise en scène Joël Dragutin Assistante à la mise en scène Flora Donars Avec Odile Fredeval, Marion Trémontels, Alexandre Labarthe, Gaëtan Garcia, Gabriel Le Doze, Alice Rahimi Avec la participation de Claudette Walker Photo copyright Marc Chesneaux Théâtre 95-Scène nationale de Cergy Pontoise Allée des platanes 95000 Cergy ven 8 oct 20h30, sam 9 oct, 20h30, dim 10 oct 17h, mar 12 oct 20h30, mer 13 oct 20h30, jeu 14 oct 19h30, ven 15 oct 20h30, sam 16 oct 17h & 20h30 Durée  1h45

  • L’assignation

    Juif, Musulman, Blanc, Noir... Pour chaque couleur, une assignation L’assignation, c’est quoi ? Une condamnation ? Un rôle social imposé selon nos sexes, nos couleurs de peau, nos orientations religieuses ? Avec la Race, la couleur prend une majuscule, on ne dit plus une noire mais une Noire. TANIA DE MONTAIGNE Avis de Foudart 🅵🅵🅵 Elle porte un prénom russe, arbore une particule et le nom du plus grand moraliste français. Mais Tania de Montaigne est noire, sans majuscule. Après une lecture lors du festival Nos disques sont rayés au théâtre du Rond-Point, Stéphane de Foenkinos et Tania de Montaigne adaptent sur scène l’Assignation, l’essai de Tania de Montaigne. Qu’est-ce qu’une Noire ? « À priori, on aurait tendance à dire : une personne de sexe féminin appartenant au groupe des Noirs. Et, les Noirs, on voit bien en quoi ça consiste, tout le monde le voit. Immédiatement, des flopées de caractéristiques viennent s’accoler au mot comme des particules de métal sur un aimant. C’est plus fort que nous, ça colle. » Tania de Montaigne Et si nous devenions tous Noirs et Noires le temps d’un spectacle ? Après une magnifique introduction qui nous plonge directement au coeur du sujet, l’Assignation, conférence - spectacle, drôle et acide, met nos nerfs et nos émotions à rude épreuve. Tania de Montaigne, y va, de front, s’attaque au mot Race et aux assignations qui s’ensuivent. Elle nous prend à partie, nous interroge, joue avec nous, se joue de nous et affronte les automatismes grinçants, les certitudes et les stéréotypes. J’essaie de me souvenir du temps où je n’étais pas Noire, mais Ce temps où noire était un adjectif, pas un nom. Une couleur. C’est un exercice en soi. Je passe. EXTRAIT L'assignation est un spectacle qui ne ressemble à aucun autre. Un spectacle bouleversant qui révèle une personnalité très drôle et amusante aux propos très sérieux. L’ASSIGNATION TEXTE TANIA DE MONTAIGNE ADAPTATION TANIA DE MONTAIGNE ET STÉPHANE FOENKINOS MISE EN SCÈNE STÉPHANE FOENKINOS AVEC TANIA DE MONTAIGNE THÉÂTRE DU ROND-POINT 5 – 16 OCTOBRE 2021, 21H DIMANCHE, 15H30 – RELÂCHES LES 10 ET 11 OCTOBRE DURÉE ESTIMÉE 1H40 TOURNÉE 1ER ET 2 OCTOBRE 2021 THÉÂTRE DE BRETAGNE / RENNES (35) 17 — 24 MAI 2022 THÉÂTRE DE BRETAGNE / RENNES (35)

  • Le Point

    Ou comment j’ai franchi le mur de Planck Jusqu’à aujourd’hui, personne n’a réussi à franchir le mur de Planck, mur imaginaire situé une fraction de seconde après le Big Bang et qui marque la limite de notre savoir sur la naissance de l’univers. Tout le mystère de la Création réside derrière ce mur; certains pensent même que Dieu s’y cache. Avis de Foudart 🅵🅵 Malo de La Tullaye est un fou ou un génie ? Avec une vraie-fausse conférence scientifique sur le point, ce petit rien qui n'est pas rien, Malo de La Tullaye se met dans la peau d’un chercheur. J’ai voulu interroger la place d’autorité attribuée au conférencier et le pouvoir qu’il avait en tant que sachant. Malo de La Tullaye Il en fait même une spécialité : partir dans une enquête fictive sur les origines de dictons « très populaires », inventés de toutes pièces. Après avoir remonté les siècles et parcouru le monde réel ou imaginaire, il explore aujourd’hui une vraie recherche : Lequel de la droite ou du point est arrivé en premier dans l’Univers La problématique de la poule et de l’œuf, version géométrique Sachant qu’il faut deux droites pour représenter un point et deux points pour représenter une droite, je suis parti à la découverte de l’infiniment petit, et suis naturellement remonté à l’origine de notre Univers. Du fusain, une monumentale feuille blanche de papier Canson suspendue, un escabeau On comprend très vite que ce conférencier, chercheur à quelque chose de différent. Ce génie, un peu fou, ce clown brillamment intelligent et malin, par de vraies déductions et une logique très personnelle, mais implacable, arrive à nous faire croire et comprendre ce qu’il dit, ce qu’il expose. Ce spectacle, entre conférence et performance, à la fois sérieux et absurde, est à mi-chemin entre métaphysique et pataphysique. Où est le vrai ? Où est le faux ? En explorant l’infiniment petit et l’infiniment grand, en partant de vérités vraies et de fausses visions poétiques, Le point nous met face au pouvoir du savoir, entre réflexions scientifiques et performances oniriques. Malo de La Tullaye, avec son charme immense et ses folles fragilités, nous donne envie de l’aimer absolument et de croire en tout ce qu’il dit. Le Point (ou comment j’ai franchi le mur de Planck) [création] Mise en scène Malo de La Tullaye Interprétation Malo de La Tullaye Collaboration artistique et direction d’acteur Nicolas Vial Création lumière et technique Eugénie Marcland Théâtre de Belleville 94 rue du Faubourg du Temple 75011 Paris DU 03 AU 31 OCTOBRE - Lun. : 21h15 - Mar. : 19h15 - Dim. : 20h Durée • 1h05 À partir de 12 ans EN SAVOIR PLUS… Références Essais : - Points et Lignes sur Plans de Kandisnsky - Une brève histoire des lignes de Tim Ingold - Au commencement le Point de Daniele Perez - Vide et plein de François Cheng Performance : Pour en finir avec la barre de Sheffer de Eric Duyckaerts Tournée 8 octobre à 10h et 14h à Cavaillon dans le cadre de la semaine de la science.

  • Marylin Inside

    À la recherche de Marylin Monroe Dans un huis clos volatile, Normarilyn se raconte, se conte, nous en conte... La coupe de ses lèvres si bien redessinées nous enivre de son mythique parfum, moins capiteux qu'on ne l’imagine. Avis de Foudart 🅵🅵🅵 Qui est donc Marylin Monroe ? L’incarnation du féminin absolu, saisissante et insaisissable ou Norma Jean Baker, une jeune femme américaine, fragile et solitaire. Il y a dans ses mots, ses images, des failles et des forces qui ne sont pas toutes faites, Céline Barcaroli Céline Baracoli, à partir de photographies célèbres prises à différentes époques de la vie de Marilyn Monroe et de ses propres paroles, glanées chez ses biographes, dans des interviews ou encore dans ses carnets, nous propose une exploration au cœur de l’âme de Marylin. « une fille bien roulée, des cheveux blonds, courts et apprêtés, une bouche pulpeuse et un grain de beauté » Grégory Cauvin Marylin Inside est une belle occasion d’explorer les clichés tenaces et de voir derrière les apparences, derrière l’image de papier glacé. Ce seul en scène étonnant et poétique nous permet de faire un voyage aussi documenté que fictionnel au cœur d’une personne complexe et attachante. Et peu importe, si tout n’est pas vrai ? Emma Baracoli réalise un exercice unique. Celui de nous livrer une Marylin si juste et émouvante. Une Marylin qui ne serait pas celle de notre esprit, mais celle qu’elle aurait pu être, en vérité. Marylin inside, est un spectacle, délicat, tendre et brillant Une rencontre intime au chœur du mythe. Marilyn Inside Texte CÉLINE BARCAROLI Interprétation EMMA BARCAROLI Mise en scène GRÉGORY CAUVIN Coiffure/maquillage JUDITH SCOTTO Lumières SEBASTIEN PRUD’HOMME Scénographie MICHEL BRAUN / SANDRINE LAMBLIN Assistant mise en scène Paris GUILLAUME DELVINGT Photographie LOU SARDA Studio Hébertot 78 bis boulevard des Batignolles 75017 PARIS Du 7 septembre au 27 octobre 2021 MARDI 21 H & MERCREDI 19 H 1 HEURE

  • La femme de ma vie

    En direct au théâtre, depuis Molitor Après 60 directs et plus de 1000 spectateurs, La Femme de ma vie s’installe à Molitor où Robert PLAGNOL jouera en direct le monologue de Andrew PAYNE, La femme de ma vie. Franck est allergique au mauvais goût et à l'autorité. Ce qui, depuis l'enfance, lui cause régulièrement des ennuis. Même avec la justice. Après une soirée mouvementée, à trois heures du matin, cet amoureux de la littérature et des costumes sur mesure attend avec impatience celle qu’il considère comme la femme de sa vie... Avis de Foudart 🅵🅵🅵 Le luxe, le calme et la volupté de cet hôtel d’exception sont l’écrin idéal pour la confession nocturne de cet homme dont la vie n’est que bruits et fureur. La femme de ma vie est un spectacle unique et bouleversant Un texte fort de Payne au suspense implacable servi par un Plagnol surprenant de magnétisme et de fragilité. Une création artistique particulièrement étonnante. Surgit de la contrainte d’un confinement Lors du premier confinement, Robert Plagnol, qui avait décidé de reprendre ce spectacle à Paris en septembre 2020, a continué de répéter avec Patrice Kerbrat par FaceTime le texte de Payne. C’est au cours d’un apéro Zoom pour fêter l’anniversaire de sa soeur qu’il propose à sa famille de jouer en direct La Femme de ma vie et c’est après ce premier direct qu’il a la certitude qu’internet permet aussi de faire du théâtre puisque peuvent être réunis dans le même espace un·e acteur·trice, un·e auteur·trice, un·e spectateur·trice. Fort de cette première expérience, il enchaîne les directs et suscite l’enthousiasme. Une des expériences les plus inspirées nées pendant le confinement. Robert Plagnol crée à la sortie du confinement le site directautheatre.com qui a pour vocation d’accueillir d’autres propositions d’acteurs·trices et de permettre aux personnes qui le désirent d’acheter leur places et, ainsi, de soutenir l’Art vivant. La Femme de ma vie Direct au theatre de Andrew Payne Mise en scène Patrice Kerbrat Interprétation Robert Plagnol Lumières Laurent Béal Musique Amélie Nilles Photos Dimitri Klosowski En direct depuis Molitor Jeudi et vendredi à 21h - durée : 1h15 En direct sur Zoom depuis Molitor ou En direct sur Zoom dans un salon privé de l’Hotel Molitor

  • Festival Fragments

    LE FESTIVAL FRAGMENTS C'EST ... · 14 compagnies · 14 lieux · 8 régions Du 18 au 22 octobre 2021, en Île-de-France Tout au long de la saison en régions PRÉSENTATION DU FESTIVAL FRAGMENTS Depuis 2013, le festival Fragments, coordonné par La Loge, permet à des équipes artistiques du champ théâtral de présenter une première étape de leur création à venir. 16 théâtres à travers la France s’associent pour parrainer 16 compagnies et ainsi accompagner leur professionnalisation et le montage de leur production. Chaque théâtre accueille 2 soirées du festival où sont présentés 2 des 16 fragments. Il s’y dévoile ce moment du processus de création habituellement peu visible, ce moment particulier où le spectacle n’est pas complètement achevé, encore fragile et en questionnement…. SITE INTERNET Les lieux partenaires lThéâtre Paris-Villette / le Grand Parquet (Paris 19e), le Jeune Théâtre National (Paris 4e), l’Étoile du Nord (Paris 18e), Mains d’œuvres (St Ouen, 93), les Plateaux Sauvages (Paris 20e), La Loge (Paris 11e), le Théâtre 13 (Paris 13e), le Monfort Théâtre (Paris 15e), le Théâtre Sorano (Toulouse, 31), Le Salmanazar (Épernay, 51), l’Aire Libre (St Jacques de la Lande, 35), Forum Jacques Prévert (Carros, 06), Scène Nationale d’Aubusson (Aubusson, 23), L’Éclat (Pont-Audemer, 27), Le Phénix (Valenciennes, 59), l’Équinoxe (Chateauroux, 43) LES ARTISTES DE FRAGMENTS Les artistes des éditions précédentes : Abi-Ayad Youssouf, Abouav Sandra, Allibert Michaël, Arnal Eric, Baert Clémentine, Barbet Ferdinand, Baudelocque Philippe, Bazin Laurent, Bernon Camille, Bertoli Margherita, Bonnifait Lucas, Bourgade Simon, Bouvet Thomas, Bricaire Sophie, Calcine Sarah, Camy-Palou Marion, Chaillon Rébecca, Collavino Francesco, Constantin Camille, Costé David, Courty Sylvia, Dagen Camille, De Sagazan Lorraine, Derzypolski Sonia, Dozio Lorena, Droesch du Cerceau Aurélie, Fandard Alexandre, Faucheur Maëlle, Fournier Charly, Claude Coraline, François Hélène, Giacomoni Luca, Giret-Famin Nicolas, Goldstein K, Hubert Véronique, Irubetagoyena Keti, Jean-Elie Roman, Joulin Lola, Kanouté Smaïl, Ksicova Noëmie, Lagier Sophie, Le Bris-Cep Laureline, Leray Mélanie, Lescanne Alice, Lepers Jeanne, Levey Sylvain, Lory Morgane, Maillet Emilie-Anna, Martinez-Llense Mélanie, Navis Juliette, Oliver Théodore, Paese Luna, Pautasso Florian, Payen Marie, Pedurand Karine, Penaud Edouard, Petrolesi Clea, Polach Bryan, Puech Jean-Baptiste, Raïs Raouf, Rousset Emilie, Rouvière Lyllie, Sahler Karine, Spivakova Tatiana, Steck Natacha, Tezkan Melis, Tur Gabriel, Tur Jean-Baptiste, Uguen Marion, Urun Okan, Vincent Jean-Luc.

  • Mon légionnaire

    Ils viennent de partout, ils ont désormais une chose en commun : la Légion Étrangère, leur nouvelle famille. Mon Légionnaire raconte leurs histoires : celle de ces femmes qui luttent pour garder leur amour bien vivant, celle de ces hommes qui se battent pour la France, celle de ces couples qui se construisent en territoire hostile. Avis de Foudart 🅵🅵 Rachel Lang qui a, elle même, été officier dans l’armée de terre et est toujours réserviste propose avant tout un film sur le couple placé dans le milieu le plus hostile possible, la Légion. Elle parvient très bien à montrer sans compromis ces deux mondes, assez imperméables, reliés entre eux que par l’amour et l’engagement. Mon légionnaire alterne donc sans cesse entre la relation intime du couple et les moments au front. Les relations de couple sont assez passionnantes avec tous les non dits, les doutes et les incertitudes. Les scènes au front sont assez justes sans être dans le sensationnel ni le point de vue politique. Les hommes se battent contre un ennemi invisible et les femmes se battent contre l’absence de l’être cher. Rachel Lang Du coup c’est assez binaire : il y a d’un côté les légionnaires, et de l’autre leurs compagnes ou épouses. Mon Légionnaire c’est un peu l’histoire de Pénélope et d’Ulysse. Rachel Lang En faisant le choix de préserver cette équilibre presque parfait et en évitant absolument le côté politique, ce film très intéressant, au parti pris très affirmé, finit par ronronner un peu. Si on ajoute à ça le duo assez improbable entre Camille Cottin et Louis Garrel qui a du mal à fonctionner contrairement à celui entre Ina Marija Bartaité, Aleksandr Kuznetsov, absolument merveilleux et crédibles, Mon légionnaire est un film à voir, mais qui n’emporte pas totalement. Mon légionnaire Réalisateur Rachel Lang Acteurs Louis Garrel, Camille Cottin, Ina Marija Bartaité, Aleksandr Kuznetsov Durée : 107 minutes Prix / Festival : Cannes 2021 - Film de clôture de la Quinzaine des Réalisateurs Photo © Bac Films - ML - Cheval deux trois - Wrong Men AU CINÉMA, LE 6 OCTOBRE 2021

  • Des putains meurtrières

    Avis de Foudart 🅵🅵🅵🅵 Une télé tourne en boucle sur les commentaires de journalistes sportifs. Une femme, une princesse impatiente, se lave les mains, écoute et dit « Je te vois, Max, et je décide de t’offrir ton salut. » Elle part le chercher. « Je monte sur ma moto, je traverse les mers. » Elle le trouve, le ramène chez elle. Ils font l’amour et elle le tue. « Il n’y a rien de personnel, Max, les femmes sont des putains meurtrières. » Des putains meurtrières est un long poème de Roberto Bolaño qui transforme l’anecdote, le fait divers en tragédie. Qui met de la beauté dans un meurtre abject, de la poésie dans l’horreur. Pourquoi ce meurtre ? Les raisons ne sont jamais évoquées. Il ne s’agit pas de vengeance mais plutôt de sacrifice. Une femme nous parle de la mise à mort d´un homme blanc. Cet homme qui a opprimé les peuples depuis la nuit des temps et qui a soumis la femme. On retrouve ici l’ancien mythe du bouc émissaire. Cette bête innocente choisie au hasard pour endosser la faute, la culpabilité du monde... Cette femme seule, se confie, raconte, parle de sa violence, de sa solitude, mais aussi de sa fragilité. Tu ne m’as pas écoutée, Max. Tu n’as pas saisi mes paroles entre les gémissements. Extrait Pour Julie Recoing, le théâtre est aussi un espace cathartique qui peut permettre un rite expiatoire. Une façon de parler des femmes quelles soient vengeresses ou sacrificielles, qu’elles soient assassines ou assassinées. La voix de Julie Recoing, son rythme, à la fois soutenu et fragile et la mise en espace très sobre mais passionnante, transcende encore la beauté absolue de ce texte merveilleux et pourtant horrible. Envahit par la projection de grands portraits de rois et de reines catholiques qui évoquent la société l’occidentale et apporte un côté baroque empreint de renaissance, on assiste à cette mise à mort télévisuelle. On est choqué et on est éblouis ! DES PUTAINS MEURTRIÈRES D’après ROBERTO BOLAÑO Mise en scène Julie Recoing Avec Julie Recoing Collaboration artistique Pauline Huruguen et Emmanuel Pic Conseillé dramaturgique Thierry Jolivet Création sonore Mathilde Weil, Krishna Lévy et Jean-Baptiste Cognet Création lumière Emmanuel Pic Création vidéo Achille Vanony Photo © Pauline Le Goff Durée estimée 1h Les plateaux sauvages / FABRIQUE ARTISTIQUE ET CULTURELLE de la ville de paris 5 rue des plâtrières, 75020 paris DU 1er AU 14 OCTOBRE DU LUNDI AU VENDREDI À 20H ET LE SAMEDI À 17H

  • Petite Sœur

    Au nom d’un combat Avis de Foudart 🅵🅵🅵🅵 Lisa est une dramaturge allemande qui a abandonné ses ambitions artistiques pour suivre son mari en Suisse et se consacrer à sa famille. Lorsque son frère jumeau Sven, célèbre acteur de théâtre berlinois, tombe malade, Lisa remue ciel et terre pour le faire remonter sur scène. Petite Sœur est un grand film, émouvant, intelligent et subtil qui montre parfaitement la puissance de l’amour fraternel et la puissance de la création. Un imaginaire qui partirait ; une bulle qui n’existerait que lorsque nous sommes en présence l’un de l’autre. Comment survivre à cela ? La douloureuse certitude de l’impermanence Lisa, un femme au tracé de vie qui parait si bien organisé, apparemment heureuse dans son couple, dans sa famille, va connaître un bouleversement total avec l’évolution inexorable de la maladie de son frère jumeaux. La peur de perdre son double, sa moitié lui oblige à revoir l’entièreté de ses priorités et de comprendre ses aspirations profondes. Entourée par un frère qui ne vit que pour le théâtre, une mère égocentrique et un mari qui ne souhaite rien changer à sa vie, Lisa va mener alors un combat désespéré au point de se perdre, de tout perdre ou de s’y trouver, de se sentir vivante. Nina Hoss, Lars Eidinger et Jens Albinus avec force et émotion, composent le trio idéal et parviennent à nous faire comprendre toutes les subtilités, les rouages et les fonctionnements des liens affectifs et fraternels. Avec une caméra presque toujours en mouvement, de très belles lumières et une musique magnifique, Petite sœur est un film magistral, puissant, bouleversant et même drôle. Le film parfait en somme. PETITE SOEUR Un film de Stéphanie Chuat & Véronique Reymond 2020 | Suisse | Drame | 99 mn | 1:85 | 5.1 couleur | VO Allemand, Français et Anglais st FR Titre original : Schwesterlein Avec Nina Hoss, Lars Eidinger, Jens Albinus, Thomas Ostermeier, Marthe Keller Crédit photo Jonas Friedrich, VEGA Film Sortie cinéma, le 6 octobre 2021 / 1h39 /Drame Film en Compétition - Berlin 2020 PETITE SOEUR de Stéphanie Chuat et Véronique Reymond a remporté lors de la cérémonie - virtuelle - des Prix du cinéma suisse, organisée vendredi 26 mars, les prix suivants : - meilleur film - meilleur second rôle pour Marthe Keller - meilleur scénario pour Stéphanie Chuat et Véronique Reymond - meilleur montage pour Myriam Rachmuth - meilleure photographie pour Filip Zumbrunn

  • Aliénor

    Variation sur l’Amour courtois Avis de Foudart 🅵🅵 Avec Aliénor, les liens entre la vieille Aquitaine et les Anglais s’expriment par une joute médiévale entre ballet et théâtre. Un triptype magnifique fait de reine, de roi et de troubadour avec danses, chants et poésies qui se mêlent merveilleusement. Rapprocher gestes et mots a toujours été le fil rouge de mes créations. Je l’incarne ici, dans ce triangle amoureux : le roi, la dame et le troubadour. Alain Marty Agnès Letestu qui a été danseuse étoile à l’Opéra de Paris de 1997 à 2013 est entourée par Vincent Chaillet, Premier Danseur de l’Opéra de Paris et Harold Crouzet, Comédien. Ils se lient, se croisent et se conjuguent en évoquant la force de l’amour. Le très beau texte d’Harold Crouzet, le talent d’Albertin Ventadour, Violiste et l’inventivité créative d’Alain Marty ajoutent encore une vraie magie malheureusement contrariée par quelques problèmes techniques intempestifs. Un spectacle enivrant et émouvant qui donne une occasion unique de voir de près des artistes au talent, hors du commun. Aliénor Agnès Letestu Danseuse Étoile de l'Opéra de Paris Vincent Chaillet Premier Danseur de l'Opéra de Paris Harold Crouzet Comédien Le Musicien Albertin Ventadour Viole de Gambe Mise en scène chorégraphique Alain Marty de l'Opéra de Paris Idée et Scénario Claude Sicre Textes Harold Crouzet Créations musicales Albertin Ventadour, Mathieu Lannelongue, Hugo Crouzet, Romain Marty Musiques Ludwig Van Beethoven, Marcelo Bach, Maurice Ravel, Richard Strauss Costumes Agnès Letestu Photos Patrick Fischer Théâtre du Gymnase 38 Boulevard de la Bonne Nouvelle - Paris LUNDI 4 OCTOBRE 20H30 . LUNDIS 11/18/25 OCTOBRE 20H30

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